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AUTRES COMMUNES

Vendredi 23 octobre 2009 5 23 10 2009 20:57

ARCHINGEAY – PAYS SAVINOIS  

Hommage à Jean-Pierre Jacques

maire d’Archingeay

Dans le coma depuis plusieurs mois suite à une rupture d’anévrisme, Jean-Pierre Jacques, maire d’Archingeay, s’est éteint samedi 17 octobre. Plusieurs centaines de personnes ont participé mardi 20 octobre à ses obsèques. Hommage à un homme qui n’avait qu’une devise : « Servir ».  

Jean-Pierre Jacques. (photo Rotary Club)

Maire d’Archingeay, président, jusqu’à l’an dernier, de la CDC de Saint-Savinien entre autres mandats publics, membre de nombreuses associations locales, en particulier du Rotary-Club de Saint-Jean d’Angély, dont il était le président sortant, Jean-Pierre Jacques est décédé samedi, à l’âge de 71 ans, victime des suites d’une rupture d’anévrisme survenue fin juin. Ses obsèques ont été célébrées mardi après-midi en l’église de sa commune qu’il avait contribué à rénover, en présence de nombreux élus d’Aunis et de Saintonge et d’une foule d’anonymes, amis et concitoyens, venus rendre ensemble un dernier hommage à un homme qui, sa vie durant, n’a eu et observé qu’une devise : servir.

Troisième d’une fratrie de cinq frères et sœur, Jean-Pierre Jacques était né à Cravans, dans une famille de viticulteurs, qui a su lui donner le goût de la vigne, du milieu rural, et une éducation qui, d’abord, le conduisit au petit séminaire de Saintes, en compagnie du futur Père Gilbert, le "curé des loubards", natif de Crazannes. Bac littéraire, puis… 28 mois de service militaire, dont 18 en Algérie, avec des galons de maréchal-des-logis-chef. Une période douloureuse de sa vie qui l’a profondément marqué. Celui qui, par l’exemple familial, par ses études, avait développé ses qualités d’écoute, de don de soi, d’aide aux autres, découvrait la rudesse de l’autorité et  l’absurdité de la guerre…

« Mon ami »

A peine de retour chez lui, Jean-Pierre Jacques, qui envisageait une carrière de médecin, doit entrer dans le monde du travail en 1962, à la suite du décès prématuré de son père. Il est embauché par la Mutualité Sociale Agricole, dont il devient, quelques années plus tard, l’un des contrôleurs. Un contrôleur qui, au lieu de réprimer sans état d’âme les retards de cotisations, savait toujours trouver « la solution » pour les agriculteurs en difficulté. Nombreux sont encore ceux qui se souviennent de sa convivialité, de cette façon si chaleureuse qu’il avait de dire : « Mon ami »…

Jusqu’à la retraite, en 1997, il est technicien conseil à la MSA pour la prévention des accidents en agriculture. Un métier qui lui va comme un gant, lui qui avait à la fois l’amour de la terre, l’esprit d’organisation et un don pour comprendre et épauler l’autre.

Parallèlement, Jean-Pierre Jacques se lance très vite dans le monde associatif, avec, d’abord, une fonction d’opérateur dans un cinéma rural itinérant qui organisait des projections dans la région de Cozes et de Gémozac.

Un "maillon" central

En 1985, il épouse Marie-Thérèse, une jeune conseillère en économie sociale et familiale de la MSA, native d’Archingeay, et s’établit à Saint-Savinien. Il devient la cheville ouvrière de la kermesse paroissiale et préside le prestigieux "Festival d’été en Saintonge", dont l’objectif était de faire entrer la musique en milieu rural. Toujours ce goût du terroir authentique, du geste vers l’autre. Les soirées se terminent par un "fromage blanc-grillons" après chaque concert…

Son installation à Archingeay a lieu à la fin des années 80. Le maire d’alors en fait son premier adjoint dès 1989, et Jean-Pierre Jacques devient maire quelques mois après. Vingt ans durant, jusqu’au jour même de l’accident de santé qui va lui être fatal, son enthousiasme pour cette tâche ne se démentira jamais. Il conçoit sa mission à l’identique de celle qui était la sienne au sein de sa famille, un pivot central, un maillon qui doit écouter, conseiller, apaiser, organiser, parfois avec une certaine fermeté, mais toujours avec le sourire et le souci de ne pas imposer, de respecter l’autre. En vingt ans, il a su offrir à ses concitoyens quelques réalisations majeures : la  création d’une nouvelle mairie, l’aménagement des écoles, le réaménagement de la salle municipale, la réhabilitation extérieure de l’église et, tout récemment, l’installation de l’assainissement collectif. Et il montait un nouveau dossier : la réfection intérieure de l’édifice paroissial…

40 ans de vie publique et de générosité

Très vite, ses pairs élus lui confient d’autres missions, plus lourdes les unes que les autres : la présidence de la Communauté de Communes de Saint-Savinien, de 1995 à 2008 - sa dernière réalisation : une nouvelle caserne de gendarmerie qui sera inaugurée en décembre prochain -, la vice-présidence du Pays des Vals de Saintonge, la première vice-présidence du Smictom, le syndicat intercommunal de ramassage et de traitement des ordures ménagères dont les activités s’étendent sur tout le nord de la Charente-Maritime, la présidence du Syndicat de voirie des cantons de Saint-Savinien et de Tonnay-Boutonne, des responsabilités au sein du Syndicat des Eaux et de l’Association des Maires du département…

Ce qui lui laissait encore le temps de militer dans plusieurs associations locales, d’être choriste, pendant quelques années, au sein du Centre vocal Evasion, de cultiver son jardin… et ses hortensias, d’aider son épouse à gérer leurs chambres d’hôtes et de vanter les charmes de la région auprès des touristes qui choisissaient de profiter de leur confort…

Quarante ans de vie publique, quarante ans de disponibilité, de générosité, de relations humaines au sens le plus exact du terme. Quarante ans au service des siens et des autres. Lors des obsèques de Jean-Pierre Jacques, bien plus que l’aspect officiel de sa vie, c’est cette part intime du don de soi que ceux qui lui ont rendu hommage ont mis en avant. Une humanité suffisamment rare pour qu’aucun de ceux qui l’ont connu ne l’oublie.  

Jean-Pierre Jacques était président du Rotary Club de Saint-Jean-d’Angély depuis juillet 2008, succédant à Daniel Martichon. (photo B. M.)

Un Rotarien qui « servait d’abord »

C’est en 2003 que les Rotariens de Saint-Jean d’Angély ont accueilli Jean-Pierre Jacques parmi eux. Malgré ses multiples activités, il a cependant toujours trouvé du temps pour participer aux différentes actions du club, se transformant s’il le fallait en meunier pour accueillir les participants à un rallye-promenade au moulin de Saint-Marmé, assurant aussi avec beaucoup de soin la tâche délicate de responsable du protocole…  

En compagnie de Michel Chevalet, le 1er décembre 2008. (photo B. M.)

Lorsque son tour est venu d’en prendre la présidence pour un an, en juillet 2008, il a voulu donner de l’ampleur à l’action en faveur des jeunes avec, en particulier, une campagne de prévention contre la consommation excessive d’alcool, marquée notamment par un dîner-débat avec Michel Chevalet, et l’accueil d’Octavio, un jeune lycéen mexicain, hôte du club pour un an dans le cadre des échanges internationaux d’étudiants initiés par le Rotary International.  

Jean-Pierre Jacques et son ami le père Guy Gilbert, dit le "curé des loubards". (photo Rotary-Club)

Mais le moment le plus fort de sa présidence est sans nul doute la venue à Saint-Jean-d’Angély, durant le week-end du 1er mai, en collaboration avec le Salon du Livre, de son ami, le Père Guy Gilbert. A la salle municipale ou à l’église, plusieurs centaines de personnes ont écouté son message, découvert un personnage hors du commun, au verbe détonant, apprécié ce prêtre en blouson noir qui consacre sa vie et son sacerdoce aux jeunes en difficulté.

Enfin, deux autres actions ont encore marqué son année de présidence : un salon de l’Auto et une soirée basque, organisés au profit de la recherche contre les maladies du cerveau - qui aurait pu dire alors qu’il allait en être victime ?... - et un concert donné par Chorus 17, dont les bénéfices ont été remis à l’association Les Ayles, qui promeut l’insertion des personnes en situation d’handicap dans les clubs sportifs. Un monde de l’handicap que le conseiller en prévention de la MSA connaissait bien pour l’avoir approché au sein des centres d’aide par le travail (CAT).

Ce fut sa dernière action, le 19 juin 2009. Le 23 juin, Jean-Pierre Jacques sombrait dans le coma, après une vie bien remplie, au cours de laquelle il a appliqué à chaque instant la devise du Rotary : « Servir d’abord ».
Serge Hirel

Par Bernard Maingot - Publié dans : AUTRES COMMUNES
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Mercredi 5 août 2009 3 05 08 2009 22:32
Par Bernard Maingot - Publié dans : AUTRES COMMUNES - Communauté : Correspondants de presse 17
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 07 2009 22:54

VERVANT

Cent ans de gentillesse

La centenaire Marguerite Roy (Margot), entourée de son arrière petit-fils Eliot, de ses petits-enfants Christine et Pierre Chaissac et de sa fille Marie-Paule Chaissac. (photo B. M.)

  
De son nom d’épouse, elle s’appelle Marguerite Roy. Mais depuis presque un siècle tout le monde ne l’appelle plus que Margot. En couture, Margot, c’était la reine : elle a presque habillé tous les habitants des Deux-Sèvres ! Et 100 ans, c’est l’âge que Margot a eu mardi dernier 14 juillet 2009. Normal, puisqu’elle est née le 14 juillet 1909, au Pin, une petite commune située à côté de Cerisay (79).
« Cent ans de gentillesse et de bonne humeur », ont dit les habitants de Migré spécialement venus à Vervant ce 14 juillet pour lui rendre hommage.

Dans sa jeunesse, Margot est handicapée d’une luxation congénitale de la hanche. A cette époque, les opérations sont très lourdes… Elle fait alors son éducation chez les sœurs et y acquiert sa culture générale. Puis elle rencontre Georges Roy, facteur  à Migré, où le couple va habiter et où ils auront une fille unique : Marie-Paule. Margot habitera à Migré jusqu’à ses 93 ans, alors que Georges est décédé depuis 15 ans. Mais en 2002, Margot subit un AVC (accident vasculaire cérébral). Sa fille Marie-Paule, épouse Chaissac, la prend avec elle, au 24 rue de la Boutonne à Vervant. Là, elle est bien entourée, entre sa fille et les auxiliaires de vie de l’ADMR qui lui apportent des soins. Margot peut aussi voir ses petits-enfants (Christine et Pierre Chaissac, musicien-chanteur-guitariste depuis 2001) et son arrière petits-fils Eliot. A son tour, elle reçoit de la gentillesse et de la bonne humeur.

 

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Samedi 6 juin 2009 6 06 06 2009 22:04

ABBAYE DE FONTDOUCE

La fête bat son plein !

Mercredi 3 juin, l’Abbaye de Fontdouce a accueilli 172 enfants pour la grande fête médiévale organisée par huit centres de loisirs de Saintonge Romane.

» Aurore Michel, chargée des animations

A l’initiative de Christian Laguerre, animateur départemental, les centres de loisirs de Burie, Chermignac, Chaniers, Nieul-les-Saintes, Préguillac, Rétaud, Saintes et Thénac se sont réunis autour d’un projet commun : les jeux médiévaux. 172 enfants se sont ainsi retrouvés sur le site de Fontdouce.

 

La matinée a permis aux différentes équipes de peaufiner les blasons et les écus, avant de passer au banquet médiéval dans l’abbatial au son de la cornemuse.

L’après-midi a été consacré aux divertissements, avec 18 jeux typiquement médiévaux : la potence, la catapulte, la fronde, le billard hollandais, les quilles, le jeu du Roy… avant de se réunir pour l’ultime épreuve : le tir à la corde.

 

  

Abbaye de Fontdouce

17 770 Saint-Bris des Bois

05 46 74 77 08

fontdouce@wanadoo.fr

Toutes les animations sur www.fontdouce.com  

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Samedi 6 juin 2009 6 06 06 2009 18:22

LA BENÂTE - EXPOSITION

Les patchworks de "La Boîte à couture"

Voir l’album photos (32 images)

Les quilteuses continuent leur travail même pendant l’exposition.

A La Benâte, "La Boîte à couture" est un atelier de "l’association des Deux fontaines" présidé par Michel Doucet. 

L’une des deux fontaines restaurées, qui ont donné leur nom à l’association. Ici, la fontaine Gauvin.

Les 25 "quilteuses" de "La Boîte à couture" travaillent toute l’année pour confectionner des patchworks qu’elles exposent ensuite une fois par an, pour le plaisir des yeux. Mais point question de vente, car il s’agit d’une exposition pour le plaisir des visiteurs… et aussi des membres. 

Photo de groupe, dans une ambiance décontractée et dans la bonne humeur.

Madeleine Gémon, qui anime "La Boîte à couture rappelle que l’atelier permet de pratiquer d’autres activités : manuelles (art floral et patchwork) ; sportives (course à pied le Lundi de Pâques, vélo, marche tous les jeudis ; culturelles (bibliothèque, chant, voyages) ; récréatives ou festives (soirées diverses, repas, etc.).

Dimanche 31 mai, jour de l’exposition de patchworks sur le thème de la maison, une marche-promenade a d’ailleurs eu lieu, de 9 h 30 à midi. Histoire de voir si les deux fontaines qui ont donné nom à l’association sont toujours aussi belles après une restauration que certains pourraient envier par ailleurs. 

Par Bernard Maingot - Publié dans : AUTRES COMMUNES - Communauté : Correspondants de presse 17
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Samedi 16 mai 2009 6 16 05 2009 20:02

Bof ! Je ferai peu de commentaires sur les conditions météorologiques qui vont bouleverser le programme des animations en Pays des Vals de Saintonge (et partout ailleurs). 

Pourtant, disons - méfiance du jardinier oblige - que la vieille lune (pleine lune, toute éclairée par le soleil) était le 9 mai (les Saints de glace étaient périmés en date de valeur cette année), le dernier quartier est dimanche 17 mai et la nouvelle lune (lune noire) est le 24 mai.
Après, c'est sûr, il fera beau, ou le contraire : vous pouvez donc attendre pour planter vos tomates qui dans cette fraîcheur pluvieuse pourraient bien "attraper" le mildiou.

En attendant, il pleut et il n'y a pas de boulllie bordelaise pour les animations en plein air des 20 ans du CCE  à Saint-Jean-d'Angély, aux portes ouvertes à l'aéroclub angérien ou à la ferme des Godinières à Matha pour "Parfums de campagne".
Je le dis tout net : de quoi vous dégoûter de faire du bénévolat et de l'associatif quand les manifestations ont lieu en extérieur par un temps de chien (ou un temps de maître quand le chien reste au chaud et que le maître sort).

Et je repense à Paul (Verlaine) qui écrivait déjà, et ce bien avant que Catherine (Laborde) s'exprime à la télé :

"Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville
........
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
......
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !"

Par Bernard Maingot - Publié dans : AUTRES COMMUNES - Communauté : Correspondants de presse 17
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 05 2009 22:13

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Mercredi 18 février 2009 3 18 02 2009 22:12

NOUVEAUX SITES INTERNET

Bagnizeau à la une

Ce petit village typiquement charentais, dont les maisons blanches en moellons adossées à la route départementale contrastent avec le ton cuivré des toits couverts de tuiles romanes, est situé sur la rive droite de l’Antenne, à deux kilomètres au Nord de Matha.

Bagnizeau : son nom viendrait de "Baigne les Eaux", du temps où le village, construit prés de la source de la Barbarelle, était soumis aux crues répétées de ce petit cours d’eau. C’est un dérivé de "balneum" (bain), qui désigne une baignade dans une rivière. Première forme connue : baln-icellum (baln pour bain, icellum désigne "celui-ci"), donc l’endroit où l’on se baigne. Probablement un souvenir des bains romains (dictionnaire étymologique de DAUZAT 1963).

Le village possède une église du XIe siècle dédiée à Saint-Vivien, récemment rénovée et ouverte tous les jours, un lavoir construit en 1860, une aire de loisirs aménagée depuis 1995 (terrain de tennis, terrain de football, terrain de pétanque, table de ping-pong et toboggan), un sentier pédestre de 12 km...

Point besoin d’être une commune très peuplée pour avoir son site Internet ! Si Bagnizeau comptait 378 âmes en 1862 et seulement 162 en 1990, la commune, qui compte maintenant 202 Bagnizeautins sur 963 hectares, a son site en ligne : www.bagnizeau.org

C’est un site simple à la navigation facile.

D’abord avec une page d’accueil comportant une présentation et un édito, un appel à contribution des habitants pour photos d’événements et possibilité de déposer un commentaire sur un forum, un lien vers les articles les plus lus et les derniers articles.

Trois onglets principaux ouvrent des pages :

- "Découvrir" (la commune, son histoire, patrimoine église-lavoir, environnement),

- "Vivre" (associations, municipalité)

- "Participer" (Noël, nuit romane, brocante), avec des diaporamas des événements sur "Flickr"

Enfin le plan du site est prévu, ce qui peut aider pour une approche différente des pages.

Il ne manque plus que la possibilité de s’abonner à un fil RSS, aucun flux n’étant détectable pour  connaître les changements dans le contenu du site et la possibilité de laisser un message sur un lien "contact".

Par Bernard Maingot - Publié dans : AUTRES COMMUNES - Communauté : Correspondants de presse 17
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Mardi 10 février 2009 2 10 02 2009 23:01

Dimanche 8 février 2009

TONNAY-BOUTONNE - DISTINCTION

Annick Bertet honorée

» Ginette Large.

 

S’il est des récompenses méritées c’est bien celle-là ! Samedi 7 février à 11 heures à la salle des fêtes de Puy-du-Lac, Claude Jousseaume, ancien président de la Communauté de Communes du Val de Trézence - Boutonne - Devise, a remis l’insigne de Chevalier de l’Ordre National du Mérite à Annick Bertet, secrétaire de la CdC.

Succinct rappel du parcours d’Annick. Après le collège de Tonnay-Charente où elle obtient son BEPC, elle entre à la Poste de Tonnay-Boutonne pour la distribution du courrier. Elle y restera de 1966 à 1972. Puis en 1973 elle est recrutée par le Dr Bonduel, Président du Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple (SIVOM) et va assurer les secrétariats de mairie de Saint-Coutant-le-Grand et de Chervettes et également de Tonnay-Boutonne pour quelques heures par semaine.

Lorsque Ginette Large prend sa retraite en 1997, elle est recrutée par la Communauté de Communes, présidée par Claude Jousseaume. Durant cette décennie, les grands projets ont vu le jour (centre de secours, local CdC, déchetterie, construction de logements, ateliers-relais, commerce multi-services, chemins de randonnées pédestre et cyclotourisme, PEL…).

C’est également la CdC qui assure les secrétariats des Syndicats de Piscine et de Collège, ainsi que la bibliothèque de Tonnay-Boutonne et celle de Genouillé. A cette carrière déjà bien remplie s’ajoutent trois mandats de conseillère municipale à Puy-du-Lac, commune où elle réside.

Annick Bertet, qui a été formée sur « le tas » et n’a jamais négligé les stages, obtient le diplôme de DEAT et n’a rien à envier des personnes qui ont fait de grandes études. Son efficacité, son courage à la tâche, ne regardant jamais l’heure, seulement guidée par le travail bien fait, en temps et en heure, aura été une employée dont le mérite est reconnu par ses supérieurs puisque aujourd’hui elle reçoit, même si son humilité doit en souffrir, cette récompense, entourée des maires des communes de la Cdc, de sa famille, de ses collègues et amies.

Après remise des cadeaux dont un billet pour une « escapade » à choisir dans le catalogue de l’agence de voyage Goujeau, elle adressa ses remerciements et ajouta :

« cette récompense, me fait plaisir, j’en suis fière, mais je n’ai fait aucun exploit pour la France, seulement mon travail, c’est pourquoi je la dédie à mon grand-père Camille Roux qui lui a fait la guerre de 1914-1918 ».

La cérémonie s’est terminée par un cocktail. 

Par Bernard Maingot - Publié dans : AUTRES COMMUNES - Communauté : Correspondants de presse 17
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 01 2009 21:59

Jeudi 29 janvier 2009

TONNAY-BOUTONNE

Hommage à Flamande

» Ginette Large.

 

Flamande et Max, son mari, en 2005 . (photo G. L.)

 

A Tonnay-Boutonne, l’annonce du décès de notre amie Flamande a causé une immense peine.

Durant son hospitalisation, beaucoup d’entre nous lui ont rendu visite à Saint-Jean-d’Angély ou lui ont apporté un soutien par téléphone.

Pendant sa dernière semaine d’hospitalisation, nous nous sommes rendu compte de son état de santé. Fany et Alain, précédés de Delphine, sa petite voisine qui lui rendait visite journellement, auront été les derniers à se pencher sur son chevet, ce lundi soir 19 janvier, puisque nous avons appris la triste nouvelle de son décès le lendemain matin.

Agée de 85 ans, Flamande Jalodin (née Martin) était une vraie Boutonnaise, apparaissant au journal télévisé lorsqu'il a été question du déplacement du monument aux Morts ou encore dans le livre sur Tonnay-Boutonne. Dans sa jeunesse elle a fait partie des associations locales comme la Jeunesse Agricole Catholique, le patronage, le basket, le théâtre, la chorale, s’intéressant à tout ce qui se passait dans la commune.

Après l’école communale, elle apprend le métier de coiffeuse dames. L’opportunité se présente de reprendre le salon de Madame Estève, où elle conserve "Pépée", l’apprentie. Puis elle achète une maison et y installe son salon de coiffure où elle formera plusieurs jeunes filles qui toutes ont gardé un excellent contact avec elle.

Avec Max, son époux, ils ont redonné vie à ce bâtiment, au 5 de la Grande Rue, le rénovant pour y installer la maison où ils ont passé leur retraite.

La foule nombreuse qui l’a accompagnée, la cérémonie à l’église avec la chorale formée de ses proches amies d’enfance, les fleurs qu’elle aimait tant ont montré combien Flamande avait l’estime de la population de Tonnay-Boutonne et des communes environnantes.

Soyez assurés, Max et votre famille, que le souvenir de Flamande restera gravé dans le cœur des Boutonnais.

 

Par Bernard Maingot - Publié dans : AUTRES COMMUNES - Communauté : Correspondants de presse 17
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