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  • : Le blog de Bernard Maingot
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  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 00:29

Lundi 18 janvier 2010 – Article # 1465

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY – SANTÉ ET PRÉVENTION

Les secouristes de la protection sociale

L’agence de la caisse primaire d’assurance maladie de Saint-Jean-d’Angély a été inaugurée lundi 18 janvier.  

20100118 inaug-CPAM (OL-2)Francis Montier, directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie de la Charente-Maritime et Paul-Henri Denieuil, maire de la ville, se sont retrouvés lundi 18 janvier pour inaugurer les nouveaux locaux de l’agence angérienne. Etaient également présents le sous-préfet Frédéric Brassac, Nathalie Fernandez, présidente du conseil d’administration de la caisse, des élus du canton, des conseillers municipaux…

Depuis novembre 2009, l’agence de la CPAM est située dans des nouveaux locaux au Centre associatif des Bénédictines, 12 place du 18 juin 1940. Auparavant, l’agence était située depuis novembre 1997 au 6 square de la Libération. Ces locaux accueillent désormais le Centre communal d’action sociale (CCAS) de la ville.

Les assurés sociaux disposent d’un parking et d’un accès pour les personnes handicapées.

Cette implantation a grandement été facilitée par la mairie de Saint-Jean-d’Angély qui a géré et financé les travaux, du 31 août au 23 octobre 2009.

Dans son allocution à la mairie, Francis Montier s’est félicité que « les voisins de l’agence, secouristes de la Protection civile allaient côtoyer les secouristes de la protection sociale ». Il a rappelé que les contraintes budgétaires ne devaient pas empêcher de satisfaire l’ensemble des assurés sur l’ensemble du territoire et souhaité que l’offre de la CPAM par téléphone, courrier ou Internet réponde aux attentes des angériens. Il a présenté Nathalie Fernandez, nouvelle présidente du conseil d’administration, très investie dans le "social" qui a succédé à Bernard Charron, lequel avait effectué le maximum de mandats (deux de cinq ans).

Le sous-préfet Frédéric Brassac, après avoir rappelé la création en 1945 de la Sécurité Sociale (« un organisme qui n’est pas une administration et qui est géré démocratiquement par un conseil d’administration représentant les bénéficiaires des régimes »), s’est félicité d’avoir une représentation de la sécurité sociale et de la caisse d’allocations familiales dans l’arrondissement.
Bernard Maingot.

20100118 inaug-CPAM-Francis-Montier 018 (2)Francis Montier, directeur de la CPAM. (photo B. M.)  

20100118 inaug-CPAM-Nath-Fernandez 025 (2)Nathalie Fernandez, présidente du conseil d’administration de la CPAM. (photo B. M.)

L’accueil du public

Les jours d’ouverture et les horaires restent inchangés : lundi et jeudi de 8 h à 12 h et de 13 h à 17 h.

Pour accueillir le public, deux agents d’accueil sont présents le lundi (ainsi qu’un délégué social le lundi matin)  et trois agents d’accueil le jeudi.

En 2008, l’agence a reçu 10 500 assurés et 7 800 de janvier à septembre 2009, ce qui représente chaque jour une moyenne de 110 assurés.

Les principaux motifs de visite

32 % : gestion des bénéficiaires (carte Vitale, changement de situation …)

24 % : prestations en nature (informations et gestion des droits, parcours de soins, informations sur les remboursements, franchises et participations forfaitaires …)

21 % : Revenus de remplacement (paiement des indemnités journalières maladie, maternité, paternité, invalidité et accident du travail et maladie professionnelle)

18 % : Accès aux soins (Couverture Maladie Universelle de base, Couverture Maladie Universelle Complémentaire, Aide à l'acquisition d'une Complémentaire Santé, prestations supplémentaires).

5 % : motifs divers (soins à l’étranger, cures, actions de prévention, services social et médical)

Un rappel

La permanence de la CRAMCO service Retraite a lieu chaque vendredi dans les locaux rochelais.

 

Contact : Pascale Fernandez – chargée de communication CPAM de la Charente-Maritime – 55-57, rue de Suède – 17014 La Rochelle Cedex 1 – Tél. 05 46 51 66 93 – e-mail : pascale.fernandez@cpam-larochelle.cnamts.fr

Questions téléphoniques à la CPAM au 3646

Site Internet www.ameli.fr

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 23:52

Lundi 18 janvier 2010 – Article # 1464

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY 

Le père Bernardin
un Haïtien à Saint-Jean-d’Angély

Originaire de Jacmel (Haïti), le Père Bernardin Auguste a reçu des nouvelles de sa famille après le séisme de mardi dernier. Mais il reste inquiet sur leurs conditions de survie.

 

20100118 Haiti Bernardin Auguste 012 (2)Le Père Bernardin Auguste est depuis octobre 2008 à la Maison paroissiale de Saint-Jean-d’Angély. Il est Haïtien, originaire de Jacmel, au sud de Port-au-Prince et de Léogane, tout près de l’épicentre du séisme situé entre Jacmel et Léogane qui a ravagé Haïti, mardi 13 janvier, avec une magnitude 7.

« Jacmel a été détruite à 75 %. J’ai passé mon temps au téléphone mais je n’arrivais pas à avoir de nouvelles de ma famille. Je ne savais pas ce qu’étaient devenus mes parents, mes trois frères et mes quatre sœurs. Je n’en dormais plus. Et puis, jeudi soir (14 janvier), mon frère a téléphoné. Mes parents étaient en vie ! ».

Le père Bernardin apprend que, comme toute la population, sa famille est dans la rue – ils ne peuvent pénétrer dans la maison qui est debout mais très fissurée et dangereuse - sans eau, sans nourriture, en grande difficulté. Il est soulagé mais reste très inquiet, sans nouvelles de ses deux sœurs qui habitent le centre-ville de Port-au-Prince.

« Et puis hier soir (dimanche 17 janvier, ndlr), alors que je ne pouvais joindre personne, une sœur a téléphoné de Port-au-Prince. Quinze minutes où l’anxiété diminue, apprenant que les enfants avaient été blessés sans trop de gravité par la chute de gravats. Ils sont bien sûr sans eau et sans nourriture car les aides n’arrivent pas à tous les endroits, mais heureusement, ils sont en vie ! Par contre, des cousines sont décédées à Port-au-Prince et je ne sais pas lesquelles… »

Le père Bernardin précise que des appels téléphoniques arrivent à être envoyés depuis Haïti, sans que l’inverse puisse être vrai depuis la France. « Quand mon frère a téléphoné, j’ai fait ensuite des heures de sommeil ! Mais nous restons traumatisés de savoir que tous nos compagnons sont enterrés vifs et que les blessés commencent à mourir faute de soins… Nous sommes, dans les pays chauds, habitués aux cyclones et aux ouragans, mais un tel séisme n’avait pas eu lieu depuis 1750 et 1771. C’est dur de voir les gens dans la rue, sans maison, sans eau et sans nourriture. La fierté du peuple haïtien est atteinte au plus profond, quand on voit les gens courir après des largages d’hélicoptères et que l’organisation est insatisfaisante. Nous  espérons maintenant qu’il y aura beaucoup de dons et qu’ils arriveront aux victimes. L’argent, ce sera aussi pour après, pour la reconstruction. »

Bernardin Auguste ajoute que de nombreuses personnes l’ont appelé pour lui témoigner leur soutien et leur réconfort. « Je les en remercie profondément. »

Il précise enfin que les paroissiens peuvent adresser ou remettre des dons par chèque à la Maison paroissiale, en précisant « Haïti ». La paroisse se chargera de les faire parvenir directement à Jacmel, où un organisme est sur place à cet effet.
Bernard Maingot.

 

Effectuer un don : Maison paroissiale – 4 rue des Maréchaux – 17400 Saint-Jean-d’Angély
Tél. : 05 16 87 01 62 – Fax 05 46 32 41 24

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 23:41

Lundi 18 janvier 2010 – Article 1463

PATRIMOINE

La Sefco en conseil à Saint-Julien-de l’Escap

Le conseil d’administration de la Société d’Ethnologie et de Folklore du Centre Ouest (Sefco) a tenu sa réunion dimanche 10 janvier dans la salle du conseil de la mairie de Saint-Julien-de-l’Escap.

20100110 ca-sefco-maison-jeannette 6696La maison de Jeannette, la vitrine de la Société d’études folkloriques du centre ouest. (photo B. M.)

Une réception chaleureuse par ce froid sibérien qui a contraint  certains administrateurs à ne pouvoir s’aventurer sur les petites routes de campagne.

Frédéric Emard, maire de la commune, avec sa faconde habituelle, a souhaité la « boune année en saintongeais » pour ensuite présenter le riche patrimoine de Saint-Julien-de-l’Esacp, dont de nombreux moulins sur la Nie et la Boutonne. Il a rappelé  la disparition de la vigne depuis la crise de phylloxéra et l’augmentation de la démographie : les habitants, qui étaient 581 en 1968, sont actuellement 926 en ce moment, mais il ne reste plus que six agriculteurs. De nouvelles maisons ont été construites dans les cités, une maison de retraite a vu le jour et des commerçants se sont installés.

Jacqueline Fortin, présidente de la Sefco, évoque les changements survenus depuis le dernier CA à Balzac : Josyane, qui part à la retraite, est remplacée par Annick ; les différents comités de lecture Aguiaine-Subiet se sont réunis, les articles en français et en patois sont toujours les bienvenus pour les quatre revues trimestrielles. Des efforts ont été faits tout au long de l’année pour réduire les coûts de la revue, mais il est difficile de contrer la baisse des abonnements. Les animations sont enregistrées pour 2010, dont les deux prochaines concernent la matinée Goulebenéze (samedi 6 février à Saintes) et le Théâtre patois (6 et 7 mars à la salle Aliénor-d’Aquitaine à Saint-Jean-d’Angély). La Sefco participera au salon du livre de Saint-Jean-d’Angély, à « Parfums de campagne » à Matha, à la journée du patrimoine du 20 juin à la  maison de Jeannette, à « Fil en fête » à l’Abbaye royale de Saint-Jean-d’Angély. La présidente a remercié tous ceux qui contribuaient à ce que la Sefco vive.

Jean-Yves Martin, conseiller général, qui a baigné dans la culture saintongeaise grâce à son père, reste très convaincu du travail de la SEFCO et l’encourage à poursuivre ses efforts pour que le patois soit parlé mais aussi écrit.

Au vin d’honneur offert par la municipalité de Saint-Julien,  Frédéric Emard a offert le livre édité sur Saint-Julien-de-l’Escap. Un repas convivial a ensuite réuni les participants et les invités et a permis aux  patoisants de faire bader « leu goule ».

Ce que le maire, à la demande d’Ulysse Dubois, a fort bien fait, en lisant un poème en patois « L’automne » de J. Jouaron.

jacquelinefortin.jpgJacqueline Fortin, présidente de la Sefco depuis 1985, a reçu le prix "Servir" du Rotary en 2008. (photo B. M.)

th--trelivrespatois-0723.jpgA la maison de Jeannette, le patois saintongeais est sous toutes ses formes littéraires : glossaire, grammaire, dictionnaire, études, romans... (photo B. M.)

20080504 sefco-a-floralia 0037 (2)La Sefco a participé à Floralia. Ici le 4 mai 2008. (photo B. M.)

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 02:42

Mardi 19 janvier 2010 – Article 1462 - Ajouté du texte mercredi 20 janvier

RUGBY ATHLETIC CLUB ANGÉRIEN

De boue tout le monde !

Samedi 16 janvier, les moins de 13 ans et moins de 15 ans ont joué dans des conditions difficiles : le ballon était une savonnette et la chute un bain de boue.

Photos Philippe Michel

Il fallait être courageux samedi 16 janvier pour pratiquer le rugby à Saint-Jean-d’Angély, les conditions climatiques et l’état des terrains n’incitant pas à passer l’après midi en short.

Mais la passion et l’enthousiasme des jeunes moins de 13 ans et moins de 15 ans de Saintes, La Tremblade et Saint-Jean-d’Angély l’ont emporté et une centaine d’enfants se sont donc retrouvés pour des confrontations. Certes il a été difficile d’exprimer ses qualités techniques, mais, en revanche, on a pu juger de la qualité de l’engagement physique, de la force de la volonté et de la solidarité des jeunes pousses.

Après une interruption trop longue aux yeux de tous due aux vacances de Noël et aux terrains gelés, les jeunes du RACA ont quand même réussi à montrer de belles dispositions dans les deux catégories d’âge, ce qui laisse augurer au staff technique de belles perspectives pour la suite de la saison.

Prochains rendez vous de l’école de rugby du Raca :

Samedi 30 janvier : - de 7, - de 9 et - de 11 ans à La Tremblade pour une opposition contre les clubs d’Aytré et La Tremblade

Samedi 6 février : - de 13 et - de 15 ans à Barbezieux contre Pons Jonzac, Angoulême, Parthenay et Barbezieux
François Nastorg. 

20100116 -de15-de13 25 (2)                    

20100116 -de15-de13 02 (2)Quand je joue au rugby, la boue est mon amie

Je fonce dans le vent, je fonce dans la pluie

Je mène le ballon dans les intempéries

Et c’est bien au rugby que sont tous mes amis

       

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 23:06

Les résultats de la semaine 2

Equipe A

Samedi 23 janvier à 20 h 30, l’équipe A reçoit Poitiers, le premier de la poule, pour un match que les Angériens auront à cœur de gagner pour décrocher quelques points.

 

U15 : Laleu La Rochelle 4 – SCA 0

Très bon début de match de l'ensemble de l'équipe avec le sérieux, l’application et la  concentration. Le monopole du ballon est à l'avantage des joueurs de Laleu mais peu dangereux pour les Rouge et Jaune. Le score à la mi-temps est de 0 à 0. Le début de la deuxième période est à l'avantage des scaistes qui vont se procurer plusieurs occasions sans parvenir à marquer. Sur la première erreur défensive de placement, Laleu la Rochelle va ouvrir la marque. Après ce but, les joueurs du SCA vont baisser têtes et bras, et la fin de match va permettre aux joueurs de Laleu d'alourdir le score. Rendez-vous samedi prochain match à La Livenne à 15 h 30 pour redresser la tête.

 

Prochains matchs

Samedi 23 janvier

10 h 30 : U11 rouge - Trizay

10 h 30 : Ecoyeux – U11 jaune

10 h 30 : Aytré – U13A

10 h 30 : Doeuil/le mignon – U13B

14 h : U9 Plateau à Surgères

15 h 30 : La livenne – U15

15 h 30 : U17 – La livenne

20 h : Equipe A - Poitiers

Dimanche 24 janvier

15 h : Equipe B – Poursay/Mazeray

15 h : Paillé – Equipe C

 

Site : http://pagesperso-orange.fr/scafoot

Adresse mail : sporting.club-angerien@akeonet.com

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 00:07

Dimanche 17 janvier 2010 – Article # 1460

RUGBY –JUNIORS -  CHAMPIONNAT BALANDRADE

SAINT-JEAN-D’ANGELY : 8 – PUILBOREAU : 7

La balance a penché du bon côté !  

20100116 raca-juniors-puilboreau-8-à-7-(PM26) 16 janvier 2010 : les juniors du raca contre Puilboreau. (photos Philippe Michel)

Samedi 16 janvier, sur le terrain d’honneur du stade municipal de Saint-Jean-d’Angély, la balance a penché du bon côté et c’est d’un petit point que les angériens ont su hisser leurs couleurs. Un match équilibré, aux dires des entraîneurs de  Puilboreau, mais la domination angérienne en deuxième mi-temps a usé les bleus foncés qui n’ont pas pu franchir souvent la ligne médiane. Après une pénalité transformée par Maxime Vieule, les angériens ont marqué, depuis leurs lignes arrières, un très bel essai construit, avec un beau travail des avants, des trois-quarts et un débordement en puissance de leur capitaine Rémy Moreau.

On remarquera le retour de blessure de Timothée Michel, talonneur du Raca, qui a réalisé un beau match permettant aux bleus et roses d’être plus présent en touche. Mais un essai dû à une erreur de concentration et sa transformation permit aux bleus foncés de  recoller au score (score à la mi-temps 8 à 7).  

20100116 raca-juniors-puilboreau-8-à-7-(PM25)Hervé Digeos et Cédric Gourdon au match des juniors Raca contre Puilboreau.

Après la pause, les quelques actions isolées du RC Puilboreau  s’écrasèrent sur les avants angériens très présents sur les rucks et les puilborains n’ont pas pu revenir au score.

Sous la pluie, les trois-quarts angériens avec les ballons glissants et le terrain de plus en plus lourd n’ont pu concrétiser le travail  de leur  pack. Les bleus et roses échoueront plusieurs fois à quelques centimètres de la ligne du bonheur. En face, le RCP a su présenter une équipe dynamique, difficile à battre et qui ne s’avoue jamais vaincue. Cette formation très bien coachée a le mérite de jouer dans le plein esprit du rugby, en respectant les règles  fondamentales de ce sport : respect humilité combat et surtout plaisir. Quant au Raca, c’est une équipe gagnante qui recommence à prendre confiance en elle, après des débuts en dents de scie. Les deux entraîneurs, Cédric Gourdon et Hervé Digeos, ressentent les efforts effectués aux entraînements par les jeunes  et présenteront une équipe en pleine progression pour affronter Rochefort samedi prochain 23 janvier.

20100116 raca-juniors-puilboreau-8-à-7-(PM07)

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 23:12

Vendredi 15 janvier 2010 – Article # 1459

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY – SANTÉ ET PREVENTION

Des bénévoles sont demandés

Le comité départemental Charente-Maritime de la Ligue contre le cancer recherche des bénévoles pour la section de Saint-Jean-d’Angély.

2010°113 ligue-cancer-st-jean 002 (2)Marie Chauvet, du comité départemental de la Ligue contre le cancer, a organisé une réunion avec la section de Saint-Jean-d’Angély, mercredi 13 janvier, pour préparer la permanence du lundi 18 à l’hôpital. (photo B. M.)

La Ligue contre le cancer, fédération qui regroupe 103 comités départementaux, se bat partout en France contre le cancer dans trois directions : financer la recherche, aider les malades et leurs proches, informer et prévenir. En Charente-Maritime, elle compte plus de 6500 adhérents et une soixantaine de bénévoles.

La section de Saint-Jean-d’Angély existe depuis une vingtaine d’années. Mais elle a besoin de nouvelles recrues dynamiques pour participer à de nouveaux projets.
Permanence à l'hôpital lundi 18 janvier
Des actions sont à renforcer : écoute, soutien, prévention, animations… Et notamment  la mise en place d’une permanence hebdomadaire au Centre Hospitalier, à partir du 18 janvier prochain, pour laquelle une réunion des bénévoles s’est tenue mercredi dernier, aux Bénédictines.

Marie Chauvet, chargée de communication au comité départemental à La Rochelle, rappelle qu’il existe « plusieurs façons d’être bénévole et de participer aux missions de la Ligue, dans les actions de prévention, en particulier dans les écoles, en rejoignant l’équipe qui soutient et accompagne les malades et leurs proches (écoute, soutien psychologique, ateliers…), en rejoignant une des délégations locales, pour mettre en place des animations et faire connaître la Ligue sur un secteur. »

De nouveaux renforts sont également nécessaires pour organiser localement des manifestations comme la Semaine Nationale de lutte contre le cancer, organisée par la Ligue chaque année partout en France. Celle-ci aura lieu du 8 au 14 mars 2010, sur le thème des "Défis contre le cancer".

L’association recherche donc des personnes dynamiques, ayant des idées nouvelles, prêtes à s’investir pour faire exister la Ligue à Saint-Jean et aux environs, pour créer de nouvelles manifestations, sensibiliser de nouveaux adhérents et motiver de nouveaux bénévoles, récolter des fonds…

« Dans la situation présente, les nouveaux venus auront carte blanche », ajoute Marie Chauvet. « En exemple, Ludovic Goutel, étudiant à Sup de Co La Rochelle, fait un stage à la Ligue pour organiser une course de dix kilomètres pendant la semaine nationale. L’objectif principal n’est pas de récolter des fonds mais de mieux faire connaître la Ligue et ses missions au travers de manifestations ((conférences, randonnées, ateliers cuisine, spectacle…) »
Pour contacter le comité départemental  05 46 50 57 95 ou mariechauvetcd17@orange.fr

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 01:29

Les nouveaux locaux de l’agence de la caisse primaire d’assurance maladie de Saint-Jean-d’Angély seront inaugurés au centre des Bénédictines, lundi 18 janvier 2010, à partir de 11 h 30, par Francis Montier, directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie et Paul-Henri Denieuil, maire de la ville. Après la visite des nouveaux bureaux, un vin d’honneur sera servi dans les salons de l’Hôtel de ville.  

20100115 nouveaux-locaux-CCAS
Les anciens locaux de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie étant devenus disponibles, la mairie de Saint-Jean-d’Angély a souhaité que le CCAS (
Centre communal d’action sociale) s’y installe. Le déménagement terminé, le CCAS a pu accueillir le public mardi 12 janvier, square de la libération (près du jardin public). Tout au long de l’année, les agents sont à l’écoute des Angériens le lundi de 9 h à 12 h 30 et du mardi au vendredi de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 16 h 30. Il est possible de les contacter par téléphone au 05 46 59 18 33 ou par fax 05 46 59 18 28.


A partir du lundi 18 janvier les services sport, culture, animation, enfance jeunesse et le centre associatif (anciennement aux Bénédictines) s’installent place François-Mitterrand.
Dans le hall du bâtiment, deux agents accueillent le public et les associations de la ville pour répondre à leurs questions et les diriger vers les services dédiés. Ces services sont dorénavant joignables au 05 46 59 02 01.

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 23:44

Mardi 12 janvier 2010 – Article # 1457

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY – URBANISME - TRAVAUX

Le chantier durera dix-huit mois

La première pierre d’une nouvelle caserne de gendarmerie a été posée symboliquement mardi 12 janvier.  

20100112-premiere-pierre-gendarmerie 045 (3)Dans le cadre des redistributions géographiques des compétences entre la Police et la Gendarmerie, la commune de SaintJean-d’Angély a souhaité accueillir une nouvelle caserne sur son territoire.  

20100112-premiere-pierre-gendarmerie 045 (4)Ce projet, initié voici quelques années par la municipalité et la communauté de communes sous la présidence de Francis Forgeard-Grignon et enterré depuis dans les dédales des ministères, aurait fini aux oubliettes si la municipalité actuelle par son maire Paul-Henri Denieuil, recherchant des pistes pour illustrer le plan de relance économique prôné par l’Etat, n’avait secoué les toiles d’araignée et fait renaître ce dossier à Paris.

La Société Nationale Immobilière (Sni), filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations,  premier bailleur social de France et la Société d’économie mixte pour le développement de l’Aunis et de la Saintonge (Semdas), filiale du conseil général de la Charente-Maritime, ont mutualisé leurs compétences pour proposer une solution.  L’investissement financier (5 700 000 euros HT) est assumé par la SNI qui louera l’équipement à la Gendarmerie Nationale, la construction de l’ouvrage aura pour maître d’œuvre la Semdas et pour architectes le cabinet BoutetPourrierChervier. La construction devant durer dix-huit mois, la fin des travaux est prévue en juillet 2011.  

20100112-premiere-pierre-gendarmerie-prefet 016 (2)Mardi 12 janvier, les élus, institutions et entreprises se sont retrouvés route de Dampierre, pour une cérémonie symbolique de pose de la première pierre. Le maire Paul-Henri Denieuil, accompagné de nombreux conseillers municipaux, a pu accueillir le préfet Henri Masse, Jean-Louis Frot et Patrick Remenieras, président et directeur de la Semdas, Hervé Siberstein et Roland Chaboud, directeurs du réseau Sni et établissement Sni Sud Ouest, le colonel Dupouy, commandant la gendarmerie région de Poitiers, le colonel Courtet, commandant le groupement de gendarmerie de Charente-Maritime, le commandant Perrot, commandant la compagnie de Saint-Jean-d’Angély, des conseillers généraux (Jean-Marie Roustit, Alain Galteau…) et de maires du canton.  

20100112-premiere-pierre-gendarmerie-JLFrot 020 (2)La pluie étant venue gâcher le bon déroulement de la cérémonie, les présents se sont regroupés à l’hôtel de ville où les discours ont été prononcés. On a pu ainsi apprendre que la Sni gérait 600 casernes et avait réalisé une vingtaine de gendarmeries en Corse, puis une quarantaine en France, sous d’autres cieux plus cléments…  

20100112-premiere-pierre-gendarmerie-courtet 025 (2)La caserne en chiffres

Sur un terrain de 19 000 m², l’opération de 5 700 000 euros HT prévoit :

37 logements individuels répartis ainsi : deux T3, dix-sept T4, seize T5 et deux T6, représentant une surface habitable de 3 700 m².

Un immeuble de logements collectifs de 12 studios totalisant 270 m² de surface habitable.

Un bâtiment administratif d’environ 1 200 m² à usage principal de bureaux.  

20100112-premiere-pierre-gendarmerie 046 (2)

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 22:39

Vendredi 15 janvier 2010 - Article 1456

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY – VU DANS LA RUE

Un homme en colère

20100115 CPaquis BNP 035 (2)

Claude Paquis, artisan en colère contre le système bancaire a déversé du fumier devant la BNP de Saint-Jean-d'Angély. Un geste symbolique pour dénoncer « les errements d’un système ».  


Vendredi 15 janvier, 13 heures, à Saint-Jean-d’Angély. Un véhicule attelé d’une remorque monte sur le trottoir de l’agence d’assurances Aviva située place de l’hôtel de ville, continue de rouler jusqu’à la blanchisserie où il s’arrête en stationnement, moteur à l’arrêt. L’arrière de la remorque se trouve alors devant l’entrée de l’agence BNP Paribas, au n°18 de la place de l’hôtel de ville.

Le conducteur descend du véhicule, prend une télécommande en main et dit : « Allez !... La Livraison !... ». La remorque commence à se lever, la porte arrière s’ouvrant au fur et à mesure de la montée. La remorque est inclinée à 45 degrés. Un tas de fumier en sort et se répand sur le trottoir… Une tonne de fumier bien mouillé et bien gras. Le conducteur vient vérifier le dépôt ainsi réalisé, remonte dans son véhicule pour avancer un peu afin que tout se vide bien sur le sol.

   

Le conducteur, c’est Claude Paquis, artisan en rénovation du bâtiment à Saint-Julien-de-l'Escap. Un homme en colère « contre le système bancaire. »  

20100115 CPaquis BNP 033 (2)J’ai demandé le motif l’ayant amené à répandre du fumier devant une agence bancaire, ce qui n’est pas commun et relève plus du domaine des manifestations d'agriculteurs. Il raconte ainsi son histoire, que je vous livre d’une seule traite (puisqu’il est question de banque) :

« Je vous résume tout ce que j’ai publié sur mon blog(1), où vous pourrez d’ailleurs trouver tous les renseignements sur cette affaire… C’est un combat que je mène depuis deux ans. En janvier 2007 un gros chantier m'a mis dans l'embarras en raison de factures impayées par le client. Je me suis retrouvé avec un découvert de 27 000 euros à la Banque Populaire, alors que je devais débuter un marché signé pour 176 000 euros. Mon banquier m'a demandé une caution personnelle. J'ai mis en vente ma maison, fourni un ordre irrévocable de paiement notarié à hauteur de 30 000 euros, et signé en avril neuf mensualités de 3 000 euros pour rembourser le découvert.

Le 4 octobre 2007, j'ai été hospitalisé suite à une alerte cardiaque. Je ne devais plus que 17 000 euros. La Banque Populaire a baissé les remboursements à mille euros par mois.

Hospitalisé à nouveau le 11 janvier 2008, la banque n’a pas attendu que je puisse déposer le chèque d’un client que j’avais en mains le matin pour payer mes fournisseurs et a rejeté des paiements l’après-midi, me mettant en interdiction bancaire. Je me suis déclaré en redressement judiciaire le 17 janvier 2008 pour le solde du passif bancaire, soit 11 000 euros et le tribunal de commerce de Saintes m’a accordé une période d’observation de six mois. Ensuite, j’ai contesté le passif de 14 500 euros produit par la banque qui avait rajouté ses frais, une bricole !

En février 2008, la banque Delubac a proposé de m’ouvrir un compte professionnel RJ (redressement judiciaire). J’ai accepté. En septembre 2008, j'ai averti la Banque Populaire que j’allais déposer plainte concernant la gestion du compte de ma société, des virements ayant été effectués sans ma signature. Le service contentieux de Limoges m’a reçu, proposant d’annuler ma dette de 14 500 euros. J’ai accepté dans le délai de 24 heures. Par contre, je devais quitter l’établissement et clore mes comptes professionnels et personnels… J'ai reçu un chèque de près de 11 000 euros à l'ordre du mandataire judiciaire pour permettre le recouvrement de la dette aux AGS (pour les salaires des employés), remboursable sur la durée du plan, sans le moindre intérêt.

Parallèlement à ces problèmes, comme j’étais fiché à la Banque de France, le service contentieux de la Banque Populaire de Nantes, où j’avais mon emprunt pour ma maison, a décidé de mettre ma maison aux enchères.

Et pour finir le tableau, comme je n’avais pu payer mes impôts personnels avec tout ce qui partait en prélèvements, j’ai dû signer un avis à tiers détenteur pour des saisies sur des remboursements de TVA dont bénéficiait la société. Ceci pour éviter la saisie des salaires de mon épouse.

Enfin, pour obtenir l'homologation du plan, je devais régler la créance aux AGS, mais également des frais de justice de 2 000 euros, ainsi que les droits fixes d’honoraires du mandataire judiciaire, soit 2 990 euros.

J’ajoute, qu’ayant provisionné 11 000 euros, j’ai pu poursuivre le plan d'homologation, validé le 17 septembre 2009 par  le Tribunal de commerce de Saintes.

Mais le 10 octobre, j’ai eu la surprise d’apprendre que les AGS n’avaient reçu que 8 000 euros et que je devais encore 2 687 euros. Explication : la somme manquante correspondait pour partie aux frais fixes du mandataire, les honoraires s'élevant à un montant total de 6 048 euros.

Là encore, il est amusant de constater que le mandataire, qui doit assurer les règlements de manière complète les AGS, se sert sur cette somme afin de prendre ses honoraires...en le faisant suivre par la présentation de la facture

Enfin, j’ai voulu ouvrir un compte à la BNP. C’était en octobre 2009. La banque m’a informé qu’elle ne me prendrait pas car je sortais de redressement judiciaire. Je suis révolté au plus haut point car je constate que l'État réinjecte des milliards dans le système bancaire et que certaines agences locales ne soutiennent pas pour autant les entreprises clientes. »

Voici donc une longue histoire difficile à couper en morceaux pour que le lecteur la digère mieux…

Mais, comme l’a précisé Claude Paquis en fin d’entretien : « On parle beaucoup des suicides à France Telecom mais on parle peu des suicides des artisans. Vous savez, j’y ai pensé, mais j’ai une femme et une fille. Et heureusement j’ai du caractère. Aujourd’hui, c’était un geste symbolique pour attirer l’attention sur des problèmes dont nous subissons les conséquences… Si on veut relancer l’économie, il faut revoir certaines données. »  

20100115 CPaquis BNP 044Les services de gendarmerie sont intervenus. Claude Paquis a été entendu dans une déposition qu’il a faite à la brigade, dont il ressortira trente minutes après. Le sous-préfet est venu sur les lieux constater l’événement. Les services techniques municipaux sont venus enlever le fumier et nettoyer le trottoir.
Ce soir, Claude Paquis est chez lui, du côté des Eglises-d’Argenteuil, réfléchissant sur les incertitudes de l’avenir et la condition de l’homme dans une vie professionnelle qui comporte toujours des risques. Les risques du métier.

 

(1) http://jebalance.over-blog.com

http://presseagenceaquitaine.blogs.sudouest.com/archive/2010/01/18/la-rochelle-le-fumier-de-la-colere.html

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Published by Bernard Maingot - dans FAITS DIVERS
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