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  • : Le blog de Bernard Maingot
  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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Bernard Maingot

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 13:32
Mardi 19 mai 2009
SAINT-JEAN-D’ANGÉLY  - FAITS DIVERS

Faut-il les vols taire ?

Attention, toute ressemblance avec l’individu décrit plus bas n’est pas fortuite, même si les voleurs se suivent et ne se ressemblent pas.

Qu’on ne me dise pas que la vie est un long fleuve tranquille, qu’elle est plus calme en  Saintonge que dans notre préfecture de Charente-Maritime, que la sécurité des biens ou des personnes est plus grande ici qu’ailleurs, que la délinquance existe surtout dans les banlieues des grandes améliorations et pas dans les zones rurales. Je ne le croirai pas. Comme je ne crois pas non plus mon interlocuteur quand il veut me rassurer, sous prétexte qu’il n’a jamais été agressé, ou qu’il(elle) dise pouvoir se promener seul(e) le soir dans les rues, à Saint-Jean-d’Angély ou ailleurs, sans risquer de mauvaise rencontre, que les vols sont moins répandus dans notre sous-préfecture des Vals de Saintonge, que la criminalité et la délinquance sont en baisse et que les incivilités sont exagérées par ceux qui les racontent.

Même si « les histoires n’arrivent qu’à ceux qui sont capables de les raconter » et si, « de même, les expériences ne se présentent qu’à ceux qui peuvent les vivre » [Paul Auster, "La chambre dérobée"], je maintiens que l’insécurité règne et que nombre de témoignages ne sont pas des balivernes. Il y a des agressions, il y a des vols, il y a des incivilités.

J’en veux pour preuve, que dans le petit village "tranquille" où je réside, dimanche dernier (17 mai 2009), alors que je rentrais à 13 h 50 de reportage (j’étais allé voir si des vols - sans infraction - avaient lieu aux journées portes ouvertes à l’aérodrome de Saint-Denis-du Pin, compte tenu du mauvais temps – vent à 25/30 nœuds et plafond à 1 000 pieds – pour faire des photos et un article), je suis arrivé juste à temps pour constater que le vol – avec effraction cette fois – avait atterri chez moi sans autorisation : un individu (très grand 1,85/1,90 m, cheveux noirs, teint mat cuivré genre Europe centrale, 20/25 ans, blouson aux couleurs mélangées marron foncé/marron plus clair/couleurs bizarres, pantalon de survêtement gris clair, chaussures souples genre baskets, individu jeune, svelte, agile et rapide) est sorti de la porte de mon domicile ouverte par effraction comme un diable d’une boîte-surprise, alors qu’il avait entendu ma voiture arriver. Avait-il été prévenu sur son portable par un complice posté non loin dans un véhicule ? Imaginez ma surprise, moi qui avait bien fermée à clé la porte en PVC. Je n’ai pas eu le temps de sortir mon appareil de sa sacoche pour lui tirer le portrait (mais je le reconnaîtrai maintenant sans problème si je le rencontre), et alors que je le tirai par l’épaule vers l’intérieur pour qu’il m’explique son cas avant de se sauver, il m’a échappé. Sans doute aurais-je dû prendre un gourdin et taper sans réfléchir… Sans doute a-il été autant surpris que moi lorsque j’ai fait intrusion dans mon domicile ! Il courait d’ailleurs très vite le 60 m (sans doute en huit secondes), puisque le temps de poser la sacoche, il disparaissait dans la rue des Tilleuls qui est en courbe. Le temps de reprendre mon véhicule, de faire demi-tour et de sillonner les alentours le plus rapidement possible, mon voleur était disparu. Bernique, point de grand voleur de grands  chemins dans les chemins. J’étais déçu comme un chien courant qui avait perdu le pied sur un sanglier. J’ai bien vu des traces fraîches d’un véhicule – car il pluviotait - dans le chemin boueux qui mène aux serres (culture de fraises), mais point de véhicule à l’horizon. Point de bandit qui tombe à point et point d’auto à la ronde.

J’ai signé ma déclaration de vol par effraction aux gendarmes, après qu’ils soient venus examiner les lieux et prendre des photos. Le dimanche n’était pas calme pour eux non plus car ils arrivaient – d’un lieu tout proche - d’un vol commis dans une voiture. Etaient-ce les mêmes malandrins que mon escogriffe ? Le monde est si petit !

En tout cas, sur ce sujet, je ne saurais que vous donner des recommandations de prudence en vérifiant à nouveau la sécurité de vos fermetures : essayez de vous mettre à la place du voleur et de vous introduire par une porte en PVC à l’aide d’un gros tournevis par exemple. Faites ployer la porte en même temps avec votre épaule (attention à ne pas briser la vitre car je n’ai pas de prise d’intérêt chez Socover).

J’en veux aussi pour preuve les vols qui ont été commis à Saint-Jean-d’Angély, dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 mai (voir mon article "La grande razzia", en faisant un clic droit ICI), où des vols ont eu lieu au club de tir, au lycée Blaise-Pascal et au cabinet médical de la Source.

Hier soir lundi, suite à l’interpellation des voleurs de cette razzia, j’ai rencontré le maire de Saint-Jean-d’Angély qui a expliqué les actions prévues pour faire de la prévention et maîtriser la délinquance et la criminalité. Mon article est rédigé de cette nuit, mais je le publierai demain.

Ce mardi matin 19 mai 2009, en page 15 du quotidien Sud Ouest, David Briand explique dans "Des voleurs mineurs" ce joli coup de filet de la gendarmerie du 14 mai, qui concerne dix adolescents dont neuf mineurs ! il rappelle que ces mises à sac et les dégradations frisent les 160 000 euros et que le butin retrouvé par les gendarmes, à Saintes, à Rochefort et à Tonnay-Charente avoisine les 200 000 euros. Désolé de ne pas vous mettre ici l’article scanné de Sud Ouest, mais je ne veux pas me retrouver au TGI pour "pillage intellectuel et tout le bataclan sur la propriété intellectuelle, littéraire et artistique" en publiant sans autorisation (ce que je n’aurai jamais, car j’ai demandé une fois, mais comprenez que les archives de presse,  payantes, passent en priorité devant les infos d’un blog gratuit et sans pub). Je n’ai d’ailleurs pas trouvé d’article d’actualité sur le sujet dans www.sudouest.com/charente-maritime/actualite (et la démo sans payer ne concerne que Bordeaux). Qu’on ne me dise pas que Saint-Jean est une ville tranquille, quand elle est située à quelques encablures des villes précitées et que le butin serait plus intéressant ailleurs qu’ici. Dans les voleurs, il y avait même un ancien élève de Blaise-Pascal (du lycée professionnel bien sûr, pas du maître disparu en 1662). Maintenant, il est devenu un ancien voleur de Blaise-Pascal…

J’en veux pour preuve encore, toujours à la même page (encore désolé pour le scan…) l’article de Marie-Claude Aristégui "Une vraie caverne d’Ali-Baba", qui détaille ce butin à 200 000 euros, exposé dans le garage de la gendarmerie de Rochefort, un lieu adapté tellement il y a de matériels volé, qui concerne au moins 30 victimes dans les six derniers mois. Ce n’est pas un fait nouveau, les malfrats écumant la région de La Tremblade au sud à Châtelaillon au nord, et de Port-des-Barques à l’ouest à Saint-Jean à l’est. Comment est partie cette affaire d’arrestation sur laquelle se sont ensuite retrouvés affectés 35 gendarmes ? D’une petite commune tranquille, alors qu’un quidam a eu la bonne idée de promener son chien à une heure du matin et a vu la fenêtre du club de pétanque fracturée : Echillais. Tout est donc tranquille partout…

Dormons en paix braves gens, il ne peut rien nous arriver. Mais je suggère, sans faire la justice nous-mêmes, de participer à une clarification de la délinquance et à une épuration de la criminalité en avisant les "professionnels" (ce que nous ne sommes pas) pour qu’ils puissent agir en toute légalité en rassurant la population. Il faut donc en parler pour donner les moyens de faire progresser les enquêtes et ne pas les vols...taire.

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 12:48

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

La grande razzia

Plusieurs cambriolages avec effractions ont eu lieu à Saint-Jean-d’Angély dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 mai.

D’abord au club de tir du Coi, où les voleurs se sont introduits par une porte du gymnase, pénétrant dans les installations du club de tir, détruisant l’armoire forte et dérobant du matériel de tir de compétition pour un préjudice total de plus de 40 000 euros : 4 arbalètes (2 200 euros l’une), 11 pistolets (à 1 500 euros), 7 carabines (à 2 000 euros), 30 000 plombs, 50 flèches, bonbonne d’air, pompe à air, balance de précision, spots, sac à dos, chargeurs, boîtier alarme sonore, caisse contenant 120 euros… Ils ont poussé le vice à manger des gâteaux et à boire du champagne, après avoir tout saccagé et pillé, laissant les lieux dans le plus grand désordre. Le préjudice atteint les enfants qualifiés au championnat de France en tir de précision qui devaient aller en compétition, trois arbalétriers vice-champion de France démunis de leur matériel, privant le président et son épouse de participation aux championnats régionaux des 10 et 11 mai prochains.


Un autre cambriolage a eu lieu la même nuit au lycée professionnel Blaise-Pascal où les pilleurs ont d’abord volé 5 tronçonneuses, 4 débroussailleuses, 2 tondeuses, 2 taille-haie. Puis ils ont saccagé deux salles informatique, dérobant 4 PC portables, un PC complet, un écran de PC, vidant les extincteurs sur ce qui restait. Dans la salle des maths et celle des sciences, ils ont emporté 4 micro ordinateurs, 2 vidéo projecteurs, 2 ordinateurs portables, 12 autres ordinateurs, balances électroniques, bornes WiFi…


Enfin un 3e vol avec effraction a été commis au centre médical place du champ de foire (cabinet de la Source) où les auteurs ont pénétré en fracturant une fenêtre double vitrage avec un piquet de clôture, cassant une cloison en plâtre pour cambrioler les autres bureaux. Le préjudice concerne notamment un disque dur externe qui va manquer aux médecins pour l’exercice de leur profession et des numéraires pour 350 euros.


Signalons aussi une tentative d’effraction au magasin G, zone du Graveau, où les auteurs ont fracturé une plaque ondulée pour pénétrer par la toiture. Ils ont été mis en fuite par le déclenchement de l’alarme sonore.

La gendarmerie de Saint-Jean-d’Angély mène une enquête.

 

Liste des armes volées et matériels disparus au club de tir

11 pistolets :

Steyr LP 10 n° 728219

Steyr LP 50 n° 810984

Steyr LP 50 n° 807389

Pardini K90 n° 0742

Pardini K60 n° 2261

Pardini K60 n° 2773

Pardini K60 n° 2855

Pardini K60 n° 3082

Pardini K60 n° 3405

Pardini K60 n° 3406

Fenwerkbau 65 n° 108932

7 carabines :

Fenwerkbau C60 n° 510963

Fenwerkbau C60 n° 511831

Fenwerkbau C62 n° 600715

Walther C90 n° 003314

Diana 66 n° 8033972

Diana 75 n° 028381

Diana 75 n° 073369

4 arbalètes Field

1 Maïo école de tir

1 Maïo école de tir

1 Pirinéos 400 prototype

1 Liaigre école de tir n° 2010

3 000 plombs HN

3 arcs double courbure

2 câbles de sécurité avec boîtier alarme sonore

1 bouteille de plongée

1 pompe à air manuelle

1 balance de précision

1 jeu de piges

2 spots de 500 watts

1 cxhargeur 5 coups

1 cartouche air pour LP 50

1 paire de lunettes monobloc avec iris

1 sac à dos

1 casque type Peltor

50 flèches (neuf euros l’une)

1 calculette haute qualité

champagne Christian Robinet

1 caisse avec 120 euros

Petit matériel (bandeaux, cache-œil, outils de réglage…)

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 23:58
Incivilités

Carton rouge à Saint-Eutrope !

Les riverains sont censés entretenir les rives et les berges des rivières le long des terrains qui leur appartiennent. En réalité tous ne le font pas. Certains sont pleins d’attention. D’autres ne font rien. Certains utilisent même du désherbant, ce que le poisson aime bien, déversant tout et n’importe quoi quand ça les arrange. D’autres nettoient, coupent, élaguent… Parfois ils sont un peu dépassés ou mal outillés pour récupérer les branchages qui ne demandent qu’à tomber dans le lit de la rivière et à partir au fil de l’eau, au risque de voir des encombrements dans les endroits difficiles et des bouchons aux écluses. A moins qu’on ne les y aide… Pour les branchages et déchets verts, il existe des... ah oui, des dé-ché-te-ries ! 

Voici trois photos du canal Saint-Eutrope, prises fin mars Chaussée de l’Eperon. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il y a des salopiauds qui se moquent littéralement de maintenir le canal propre et de respecter la nature.

Je leur vote une poignée d’orties le soir entre les draps pour que ça leur chauffe le sang autant que celui du syndicat de la Boutonne amont.

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 01:33
SAINT-JEAN D’ANGÉLY

Fuite de gaz

 

La conduite après réparation. (photo B. M.)

 

Jeudi 20 novembre vers 17 h, les pompiers sont intervenus sur une fuite de gaz avenue du Général Leclerc (devant l’ancienne gare routière Citram, place du champ de foire), après qu’un engin de terrassement effectuant une tranchée ait percé une conduite de gaz de 50 mm. Un périmètre de sécurité a été mis en place, tandis que les agents GDF ont effectué la réparation. L’intervention a pris fin vers 18 h 15.

On peut cependant s'étonner d'un tel "incident" et des fâcheuses conséquences pouvant en résulter, les canalisations de gaz étant identifiées et répertoriées sur des plans consultables par les conducteurs de tractopelles lors des travaux qu'ils effectuent. Chassons-donc les douteuses pensées d'un candide effronté qui supposeraient un dysfonctionnement quelque part... (photo B. M.)

 

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 01:45
Incivilités

Voleurs d'épouvantails ! 


Je l’avais prédit en avril : « ils sont trop beaux pour ne pas disparaître ! ».

C’est maintenant chose faite. Ce matin, le jardin était vide : plus d’épouvantails pour m’accueillir. Envolés ! Ou plus exactement... volés !

 

 

Ils auront plu à quelqu’un qui en avait sans doute grand besoin. Au moins, je n’aurai pas à les défaire et à les faire hiberner jusqu’au printemps.

 

 

Ah j’ vous dis pas ! entre les doryphores sur les patates, la bouillie bordelaise à pulvériser sur les tomates, les courtilières qui coupent les racines, le pourpier qui envahit les rangs de mojhettes, la rouille qui se met sur l’ail, les faisans qui picorent les tomates mûres, les ragondins qui débarquent grignoter les carottes et les cagouillles dans les salades, c’est difficile de faire du bio en toute tranquillité.

Bien sûr les légumes sont différents sans engrais chimique et avec moins d’azote, mais au moins les chevreuils savent faire la différence quand ils viennent manger (ici et pas ailleurs) : ce sont de fins connaisseurs et je sais que je peux en manger aussi sans me bourrer d’azote et de potasse…

J’en profite pour remercier mes voleurs d’épouvantails de m’avoir débarrassé de mes deux gardiens (c’est dommage, ils étaient chouettes), et je les remercie également de n’avoir rien pris d’autre : il y avait pourtant des choux-pomme, des tomates, des betteraves rouges, des poivrons, des tournesols nains, des demi-secs (haricots), des carottes, des courgettes, des coloquintes, des artichauts, et même des cacahuètes (eh oui !).

 

Chou brocoli

 

 

Cacahuète

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 12:26
Incivilités – Faits divers
Le client en colère arrache la pompe à essence !

Mardi 26 août, un automobiliste irascible qui n’a pu se servir du carburant à l’heure de la fermeture a arraché le distributeur de la station d’Intermarché.

» B. M.


Mardi soir, heure de fermeture de la station de carburant Intermarché : un client ne peut se servir. Il se met en colère, et, laissant le pistolet inséré dans son réservoir, démarre en trombe. Le flexible est solide. Le distributeur est complètement arraché de son socle et se retrouve à terre. La voiture ne peut aller bien loin. Les gendarmes ont pu interpeller l’auteur des faits.





Arracher une pompe à essence, vous aviez déjà vu ça ? Si une caisse se bloque au moment de payer, iriez-vous arracher la caisse, le meuble et le tapis roulant ?



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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 17:19
Incivilités
Le réseau d’eau en danger à St-Jean

Dimanche 24 août, des personnes irresponsables ont ouvert les vannes "Brossard" situées route de Saintes, risquant de mettre à sec le canal de Puychérand au Faubourg Taillebourg.


» Texte B. M. – Photos F. S.

La manoeuvre des vannes a fait baisser le niveau de l'eau de 50 cm. (photo Florent Staudt, technicien médiateur de rivières au Siba).

« C’est de l’inconscience ! », déclare Frédéric Emard, président du Siba (Syndicat intercommunal de la Boutonne Amont). « Depuis trois semaines, des mauvais plaisantins s’amusent à manœuvrer les vannes sur les cours d’eau, ce qui les vident de leur eau, et mettent le réseau à plat ! ».

Dimanche 24 août, "ils" ont récidivé en ouvrant les vannes "Brossard" du bief situé route de Saintes (à gauche de l’avenue Aliénor-d’Aquitaine), faisant baisser le niveau du canal de 50 cm, au risque de mettre le canal de Puychérand et le Lare à sec dans le Faubourg Taillebourg. Les gendarmes se sont déplacés sur les lieux des incivilités, commises malgré l’interdiction préfectorale d’ouvrir les vannes. « Ce sont des malversations graves de conséquences pour le réseau d’eau à Saint-Jean d’Angély ! », ajoute Frédéric Emard.

Effectivement, lundi matin, le bief vidé et le volume d’eau n’étant plus assez important pour alimenter le Puychérand et le Lare jusqu’à leur terme, il restait un filet d’eau vers l’hôpital…

Il suffit de disposer d'une manivelle ou d'une grosse clé à molette pour manœuvrer ces vannes. « Deux pelles sur six ont été ouvertes, explique Florent Staudt, technicien médiateur de rivière au Siba (il est chargé de la gestion de la Boutonne entre les Deux-Sèvres et Saint-Jean). Je ne vois pas l’intérêt d’ouvrir deux pelles. Soit on ouvre tout pour vidanger le bief, soit on n’ouvre pas. Mais je ne comprends pas la raison de cette manœuvre ».

Alors si on se demande "à qui profite le crime ?", la réponse est donc "à personne". Ce qui est la caractéristique première de l'incivilité, du vandalisme ou de l'acte gratuit pour détruire, abîmer et déséquilibrer l'état naturel des choses.

 

Pour contacter le SIBA : 

Florent Staudt, technicien médiateur de rivière, au 06 89 95 91 19 
SIBA - 3, rue Laurent Tourneur - 17400 Saint-Jean d'Angély

siba17@orange.fr

 

 

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 21:27
Incivilités
Incendie suspect à la caserne Voyer 

(photos B. M.)

 

Préambule 

Ce mercredi matin, J. A. m’envoie un commentaire demandant si je savais quelque chose sur l’incendie de la caserne Voyer ? Je me gratte la tête comme pour activer mes neurones, mais celle-ci ne répond rien car elle ne sait pas…

Je m’envoie alors en mission et une enquête est diligentée sur le pas. Voici quelques infos et des photos car je n'ai pas vu d'article dans la presse. On m'a signalé depuis qu'un entrefilet était passé dans le quotidien régional.

 

Lundi soir 28 avril, vers 22 h, un habitant qui ferme ses volets rue Laurent Tourneur (elle rejoint l’avenue du Gal Leclerc aux Allées d’Aussy, vers l’ancienne caserne des pompiers) dit avoir senti une drôle d’odeur…

Dans la nuit, des lycéens du lycée Audouin-Dubreuil qui prennent le frais sur le balcon voit de la fumée monter au-dessus de la caserne Voyer, côté Allées d’Aussy. Les pompiers sont appelés à 1 h 30 du matin et interviennent pour circonscrire un incendie.

 

En fait, depuis 22 h, le feu consume la charpente de l’atelier de casernement, long de 50 m, où se trouvaient les ateliers, la forge, etc.

 

 

Le bâtiment est du 18e siècle et comportait de belles charpentes. A l’origine, c’était un "centre de remonte" : l’Armée achetait des chevaux et les faisait "débourrer" ici avant de les envoyer sur le front. Le centre est ensuite devenu centre mobilisateur. La caserne a fermé en 1995.
J'en ai profité pour faire des photos d'un exercice de sauvetage et d'évacuation de personnes par les fenêtres de la caserne, mené par les sapeurs-pompiers volontaires (ce sera un autre article pour demain).

 

D’après les sources officielles, le feu serait dû à une "imprudence", probablement commise par des squatters. En clair, cela signifie un feu d’origine non-accidentelle, voire criminelle (le bâtiment n’était plus alimenté en électricité depuis longtemps).

La mairie a donc porté plainte. Une enquête est en cours, menée par la Brigade de gendarmerie de Saint-Jean d’Angély.

 


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