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  • : Le blog de Bernard Maingot
  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 21:27
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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 23:34
EDITIONS SAVINOISES
Saint-Julien de l’Escap
images d’autrefois

Les éditions Savinoises "Le Passage des Heures" viennent de publier le 23e titre de la collection "Images d’autrefois". L’ouvrage, qui concerne cette fois la commune Saint-Julien de l’Escap est à découvrir samedi 13 décembre à 15 h, salle de la mairie.


» Bernard Maingot.

 

Saint-Julien de l'Escap à l'honneur dans la collection "Images d'autrefois". (photo DR)

 

La collection "Images d’autrefois" des éditions savinoises "Le Passage des Heures" vient de s’enrichir d’un nouvel ouvrage consacré à la commune de Saint-Julien de l’Escap.

La présentation officielle du livre "Saint-Julien de l’Escap, images d’autrefois" aura lieu en mairie samedi 13 décembre à 15 h, en présence de Frédéric Émard, maire de la commune, de Danièle Dussaud et Jocelyne Mercier-Guindet (les auteures du livre) et du responsable des éditions, Michel Téodosijévic.
À cette occasion, le public pourra acquérir l’ouvrage et le faire dédicacer.


Le "Café de la Place, épicerie, mercerie Desforges". (reproduction B. M.)

 

L’ouvrage reproduit environ 400 documents, cartes postales anciennes et photographies d’albums familiaux des années 1900-1960, ainsi que quelques anecdotes d’anciens Escapiens.

Au programme de cette 23e publication "Images d’autrefois" : les lieux principaux, l’économie, les fêtes et cérémonies, les écoles, les loisirs, la culture et les sports pour finir sur une superbe galerie de portraits locaux. A noter que l’ouvrage a été soutenu par la municipalité de Saint-Julien de l’Escap et par la communauté de communes de Saint-Jean-d’Angély.

 

Texte en 4e de couverture.

 

Saint-Julien de l’Escap, images d’autrefois - 96 pages – 22 euros. 
Après la présentation, l’ouvrage sera en vente au point presse de Saint-Julien, à Saint-Jean-d’Angély et sur commande chez l’éditeur : "Le passage des Heures", 25 rue du centre 17350  Saint-Savinien.

Contact : www.passagedesheures.com et passagedesheures@wanadoo.fr Tél. 05 46 91 85 14

  

1ère et 4e de couverture

 

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 19:33
SAINT-JULIEN DE L’ESCAP

Les poilus de Saint-Julien

 

Une exposition sur les poilus de Saint-Julien de l’Escap et la guerre 14-18  s’est tenue à la salle du foyer rural, du 10 au 12 novembre. Une belle exposition avec la reconstitution d’une tranchée et la présence d’un "Taxi de la Marne".

 

» Bernard MAINGOT.

 

 

Verdun

 

Le maire de Saint-Julien de l’Escap, Frédéric Emard, est un passionné de "militariat", collectionnant les livres et documents depuis son enfance. Quand on collectionne, on connaît beaucoup d’autres collectionneurs. L’idée d’une exposition sur la guerre 14-18 lui taraudait l’esprit. La majorité du conseil municipal ayant donné son accord, l’idée a pris forme et l’exposition est devenue réalité.

Mardi après-midi, le public était nombreux à s’être déplacé pour découvrir nombre de choses insoupçonnées ou inconnues : des coiffures (casques, casquettes, képis, shakos, bicornes), des armes (baïonnettes, poignards, épées, pistolets lance-fusées), des balles et obus divers (et même un éclat d’obus apporté par un visiteur), des objets divers faits dans des munitions (briquets, bougeoirs), un lit d’officier, un moulin à café de poilu, des sacs à dos, des bidons et des quarts, des photos, des cartes postales, des lettres et écrits, des reproductions de cartes et plans, des journaux (Le Miroir), des documents d’époque … Une recherche a été faite sur "Les Enfants de Saint-Julien morts pour la France".

  

En France, il ne reste que quelques Taxis de la Marne en état de rouler. Celui-ci appartient à un collectionneur de Loulay. (photo B. M.)

 

Des pièces exceptionnelles étaient présentées : un véritable "Taxi de la Marne" (type AG 19250 Renault 2 cylindres 10 CV de 1909), la bicyclette pliante du Capitaine Gérard (modèle Peugeot Frères de 1895, relativement lourde avec ses 18,5 kilos), le pionnier du cyclisme militaire qui a créé en 1896 la première compagnie cycliste de l’armée française au 147e Régiment d’infanterie ; la reconstitution d’une tranchée, avec sacs de sable et barbelés à l’appui…

 

  

  

 

  

  

  

  

 

  








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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 22:31
SAINT-JULIEN DE L’ESCAP
Les poilus de Saint-Julien

  

Une exposition sur la guerre de 1914-1918 se tient à la salle du foyer rural de Saint-Julien de l’Escap, les 10, 11 et 12 novembre, de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h.

On pourra notamment y voir la reconstitution d’une tranchée et la présence d’un "taxi de la Marne".

Mais on pourra également y admirer nombre d’objets vestimentaires et autres objets qui accompagnaient le quotidien de nos soldats : casques, casquettes, képis, shakos des différentes nations belligérantes, objets divers, lit d’officier, sac à dos, bidons, quarts, pièces d’armement, bicyclette pliante d’estafette, collection d’objets fabriqués par nos poilus (briquets, bijoux)…

Des recherches ont été menées sur les poilus de Saint-Julien « Morts pour la France », et on pourra aussi examiner les journaux de guerre de différents poilus, aumôniers militaires, lettres, ainsi que des journaux et documents de l’époque.

Entrée libre.

 

"Taxi de la Marne"

 

 

Le Taxi de la Marne

 

Lors de son lancement en 1905, personne ne peut présager que le type AG de Renault allait connaître un tel succès, mais aussi qu'il allait infléchir quelques années plus tard, le sort de l’histoire de la France, devenant un des symboles de la 1ère Guerre Mondiale !

 

Le 5 Septembre 1914, les troupes allemandes arrivent sur la Marne, à une trentaine de kilomètres de Paris. Le moral des troupes est au plus bas, mais Joffre, le commandant de l’époque, refuse d’entreprendre un repli, synonyme de défaite. Pour préserver la capitale, il faut envoyer des hommes en renfort pour stopper l’invasion, mais les moyens de transport militaire vont s’avérer nettement insuffisants.

 

On décide en haut-lieu d’envoyer 12 000 hommes à Nanteuil-le-Haudouin. Le train ne peut en emmener que la moitié.

Le Général Gallieni, gouverneur militaire de Paris, dispose de 6 000 hommes, des soldats français et britanniques, mais seulement de 250 véhicules. Il lui en faudrait quatre fois plus !

 

C’est alors, que Gallieni autorise la réquisition des Taxis Parisiens, dont la flotte est très largement constituée de Renault Type AG (lancée en 1905), qui deviendront les célèbres Taxis de la Marne. De l' Esplanade des Invalides à Paris, les taxis réquisitionnés achemineront les troupes de la coalition vers le front.

L’ordre est lancé le 7 septembre à 13 heures. A 18 heures, 600 taxis sont déjà rassemblés. Il leur faudra effectuer deux voyages aller-retour à raison de cinq soldats par véhicules, plus tout leur matériel. Les deux convois roulent pendant la nuit jusqu’à Nanteuil-le-Haudouin, tout feux éteints, afin de ne pas se faire repérer. 4000 hommes seront ainsi transportés entre le 6 et le 13 Septembre 1914. Ce renfort inattendu - surtout par les Allemands - suffit à renverser la situation. L’armée Allemande, dirigée par Von Kluck recule. Paris est sauvée, l’automobile entre dans l’histoire, et Renault aussi.

Pour la petite histoire la course fut facturée à l'armée par les compagnies de voitures.

 

 

Quelques détails

 

La majorité des Taxis engagés étaient des 8 C du Type AG. C’était un petit landaulet, long de 3.60 mètres, animés par un petit et modeste moteur bi-cylindre de 1 060 cm3. Dès l’été 1905, le Type AG est adopté par la Compagnie Française des Automobiles de place. Il faut noter qu’avant l’arrivée de ce véhicule, le nombre de fiacres automobiles (comme on les appelait alors) était très restreint : seulement une petite vingtaine à Paris en 1903, à peine plus de 30 en 1904.


Le tout premier contrat de la Compagnie Française des Automobiles de place, porte sur 250 commandes. En 1906, elle en demande 1000, (auxquelles s’ajouteront 1500 exemplaires livrés en 1909). Le succès arrive, et à partir de 1907, 1 100 fiacres partent à Londres.


En 1907, le Type AG de 1905 devient Type AG-1, en recevant un moteur légèrement plus gros, de 1205 cm3

En 1914, la grande majorité des 10 000 taxis circulant à Paris sont des Renault. Trois compagnies se partagent la ville, chacun identifiables par leur immatriculation : Kermina Métropole (G2), Compagnie Générale de voitures à Paris (G3) et Autoplace (G7).


 
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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 23:43
Saint-Julien de l’Escap - Fontenet
Une opération escargot… rapidement menée

 


Suite à mon article http://angely.over-blog.com/article-22784260.html sur la fermeture d’une classe de primaire à Saint-Julien de l’Escap (en regroupement pédagogique intercommunal avec Fontenet), les parents d’élèves de St-Julien et Fontenet ont fait une opération escargot avec des tracteurs au rond-point de la route de Poitiers, mercredi 3 septembre. Ils n’ont pas voulu bloquer ou arrêter la circulation mais l’ont bien ralentie. Les parents veulent ainsi manifester leur attachement à leur école rurale.

Rappelons que sur un effectif  total de 70 élèves dans le RPI, Saint-Julien de l’Escap "fournit" la plupart des élèves (46) et que la classe de primaire qui a été maintenue l’a été à Fontenet.

Comme disait M Pimienta, Inspecteur académique : « Comment déterminer la commune où on ferme une classe ? ». C’est une question de logique… vue par l’Éducation Nationale.

Crédit photos : Saint-Julien de l’Escap. Article publié dans l'HEBDO de Charente-Maritime N° 570 du jeudi 11 septembre 2008, page 20)

 

 

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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 23:13
Saint-Julien de l’Escap

Attention école !


L’Inspection Académique supprime une classe de primaire à Saint-Julien de l’Escap (en RPI avec Fontenet). Mardi 2 septembre, les parents ont manifesté contre le relèvement du seuil de fermeture, passé de 23 à 25,8 et ont exprimé leurs doléances à M Pimienta, Inspecteur académique, venu compter les élèves dans les écoles des deux communes.

 

» Bernard MAINGOT.
(j'ai publié cet article dans L'HEBDO de Charente-Maritime du jeudi 4 septembre 2008)

 


Ce n’est pas chose facile que d’être parent d’élève ou maire en milieu rural ! Il faut veiller au grain et défendre son école contre l’Éducation Nationale qui supprime 100 postes en Charente-Maritime à la rentrée 2008. Restrictions budgétaires obligent !

Ainsi à Saint-Julien de l’Escap (en RPI avec Fontenet) où une classe de primaire est supprimée. C’est ce qui résulte du relèvement du seuil de fermeture, fixé à 23 élèves par classe l’an passé et haussé par M Lobstein, Inspecteur académique en Charente-Maritime, à 25,8 pour 2008. Ceci étant une résultante des enveloppes budgétaires en régression : diminution du budget, suppression de postes et fermetures de classe.



Pas d’accord !


Seulement voilà, Frédéric Émard, maire de Saint-Julien, et Michel Villain, maire de Fontenet, entourés des parents d’élèves, ne sont pas d’accord :  

« Nous avions, outre les deux classes de maternelles, deux classes de primaires à St-Julien et deux classes de primaire à Fontenet, déclare le maire de St-Julien. Au total il y a 70 élèves en primaire (46 de St-Julien, 13 de Fontenet et 11 extérieurs, Varaize Courcelles Vervant…). Avec un seuil de fermeture de 23 élèves par classe (soit 69 élèves en classes), nous conservions la 4e classe pour un élève de plus. Mais avec un seuil de fermeture conditionnelle de 25,8 élèves – on ne va pas réinventer le sketch de Coluche avec virgule 8 – il nous faudrait 77,4 donc 78 élèves pour ne pas fermer la 4e classe. Et c’est la classe de primaire de Saint-Julien qui ferme, bien que nous fournissions le gros des troupes ! Le poste de professeur des écoles a été supprimé en juin. (…) Je le dis : c’est avec un très grand courage que l’Inspection Académique a décidé ceci sous l’ancienne municipalité qui n’allait plus décider de rien et a lancé l’opération en février, juste avant les élections municipales. Nous en avons été avisé le 22 mars, c’est-à-dire après les élections, au lendemain de notre installation ! Mais nous nous battrons pour défendre et sauver nos écoles ».

Les parents manifestent

 

 


Dès neuf heures ce mardi, plus de 150 personnes ont occupé la rue, parents d’élèves, mamans avec les landaus, amis venus apporter leur soutien. Le conseiller général Jean-Yves Martin est également présent. Michel Villain ajoute : 

« Il y a un autre problème. Les transports scolaires, qui sont de la compétence du conseil général, ont été traités en délégation de service public à Kéolis (Les Mouettes). Maintenant il n’y a plus d’arrêt à La Chagnée et le car scolaire fait La Combe – Fontenet. Cela concerne sept élèves ».

Et comme un mal en engendre un autre, Frédéric Émard ajoute : « Il n’y a plus d’école le samedi. Que fait-on des employés communaux qui ont des contrats d’emploi pour des postes qui ne peuvent plus être. Quid des deux heures de soutien scolaire qu’on ne peut plus mettre le samedi ou le mercredi ? Faut-il les mettre entre midi et quatorze heures ? ».

Et Jean-Yves Martin, conseiller général, d’ajouter : « Les transports ne prennent plus les enfants à Asnières : il faut aller à La Giraud ! ». Effectivement, les cars pour le collège de Saint-Jean d'Angély déposent les enfants au Lepma et ceux-ci doivent reprendre une navette pour le collège, car il n’est point question d’encombrer le parking du collège à outrance… « En outre, c’est scandaleux que les règles (concernant les seuils, NDLR) soient les mêmes en ville et en campagne », conclut-il.

Le comptage des élèves

 




 

A 11 h 30 M Pimienta est arrivé à Fontenet, assisté de M Masse, inspecteur stagiaire, pour compter les élèves présents en classe : 24 élèves (plus un absent chez son dentiste) dans la classe de M Renaud (5 CM1 et 20 CM2) et 24 chez Mme Garaud, remplaçant Mme Trinquard (12 CE2 et 12 CM1).

«  49 élèves, on est d’accord sur le compte ? » a-t-il conclu avant de repartir pour St-Julien où l’ambiance était plus tendue qu’à Fontenet, avec des parents sous haute pression.



A Saint-Julien, dans la seule classe de primaire tenue par Mme Vingadassalon, professeur des écoles nouvellement arrivée, M Pimienta a compté 21 élèves (8 CP et 13 CE1). Soit un total général de 70 élèves pour les deux communes.

Les maires et les parents ont ensuite reçu M Pimienta à la mairie où les questions ont fusé de toute part : Quels sont les barêmes exacts de fermeture et d’ouverture ? Pourquoi le seuil de fermeture est-il passé de 23 à 25,8 ? Pourquoi ferme-t-on la classe à Saint-Julien où nous avons le plus d’élèves ? Vos seuils ne sont que des papiers qui vous arrangent ! Nous ne sommes pas des "béni oui oui", nous ne nous laisserons pas faire. Soyez notre avocat auprès de M Lobstein. Etc.

Des arguments authentiques

 

 

Jean-Yves Martin a rappelé « qu’on ouvrait des prisons et qu’on fermait des classes. Pensez à l’avenir de nos communes ». Il a aussi rappelé que « la logique comptable n’était pas humaine ». Après avoir dit que « l’essentiel étant l’aménagement du Territoire et que la problématique était de l’avoir délaissé pendant un certain temps, un village qui perd son école perd son âme et sa vie. Nous ne sommes pas à La Rochelle. Qui viendra à Fontenet s’il n’y a pas d’école pour ses enfants ? Les seuils ne correspondent pas à la nécessité locale. La Charente-Maritime a 2 à 3 % de croissance de population et il n’y a que 4 à 5 postes en sus, là où il en faudrait 20 ».

Frédéric Émard est intervenu : « Dans un esprit républicain, il y a des choses avec lesquelles nous ne transigeons pas. L’école en fait partie. Le service public doit conserver les écoles et on augmente le quota par des contraintes budgétaires. Nous nous battrons avec toutes les armes républicaines ! ».

En conclusion d’une sorte de dialogue de sourds, M Pimienta a développé les arguments suivants : « L’hypothèse d’avril est confirmée. Il n’y a pas assez d’élèves pour 4 postes. La fermeture conditionnelle reste à confirmer avec un quota inférieur à 25,8 (70 élèves font un seuil de 23,3). Ce ne sont pas que des papiers. Trois postes suffisent pour 70 élèves. A Vandré, il y a 84 élèves (plus 3 qui viendront) sur trois classes. M Lobstein ne doit pas dépasser son enveloppe budgétaire, mais il peut aussi décider d’ouvrir… ». (le seuil d’ouverture ést plus élevé que celui de fermeture, de 27,8 à 31, NDLR).

« Soyez notre avocat et notre courroie de transmission, a conclu Frédéric Émard. Mais qu’elle soit dentée et pas une courroie édentée ».

A l’heure où ces lignes sont écrites (mardi 2 septembre), la réponse sur la fermeture conditionnelle est dans les mains de M Lobstein. Il a également à voir d’autres problèmes dans d’autres écoles du département. Et c’est mercredi – jour de réunion du CTP (commission technique paritaire) - que la réponse sur la fermeture définitive devrait être donnée aux Escapiens, des Escapiens bien décidés à en découdre avec l’inspecteur épartemental…

 

De gauche à droite : Jean-Yves Martin, conseiller général, Frédéric Émard, maire de St-Julien, M Pimienta, Inspecteur académique, Michel Villain, maire de Fontenet, M Masse, Inspecteur stagiaire. (photo B. M.)

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