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  • : Le blog de Bernard Maingot
  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 16:00
ANIMATION et PEINTURE

 

Jacques T. me fait parvenir une "e-card" du site de Jacquie Lawson. C’est une belle animation, qui allie la peinture et un chat. C'est un chat-pitre mais c’est très chouette ! A voir ICI (cliquer ensuite sur l'extrêmité du pinceau pour voir l'animation).
Jacquie Lawson 1 (2)
Adjonction du 01.01.2009 :
Au cas où le lien, qui fonctionnait bien dans les jours suivant la publication, n'ouvrirait pas la page, essayer de cliquer sur :

www.jacquielawson.com/preview.asp?cont=1&hdn=2&pv=3146946 

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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 21:17
SPECTACLE
Embarquement pour l’Afrique

 

Un décor étonnant sera le cadre du spectacle créé spécialement par la dynamique association évènementielle "Saint Jean d'Art Plasty". Et en plus c'est gratuit !

 

» Texte et photos Frank Restif

 

 

 

"Mémoires d'Afrique" est un spectacle créé tout spécialement dans le cadre de l'exposition "Le Tuault fait sa croisière noire".

Lire l’article précédent sur ce sujet http://angely.over-blog.com/article-23870591.html.

 

La première de ce spectacle sera donné à la Chapelle des Bénédictines, vendredi 24 octobre à 20 h 30.

"Mémoires d'Afrique" réunit Hervé Le Dorze (Musique, composition spéciale "croisière noire"), Hélène Garbaye (danse), poésie (texte de et avec Patrick Le Tuault dit par Chantal Jouet, Ninette et Michel Mazouin, avec la participation exceptionnelle de Jean-Marie Bréhier).

 

Des extraits des livres d'Ariane Audouin-Dubreuil seront aussi repris lors de ce spectacle joué au cœur de l'exposition dépaysante et scénographique intitulé "Le Tuault fait sa croisière noire".

 

Entrée gratuite.



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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 23:41
EXPOSITION
Le Tuault fait sa croisière noire

 

Sur les traces de l'angérien Louis Audouin-Dubreuil, Patrick Le Tuault expose des tableaux dans une scénographie qui transforme l'artiste en explorateur visionnaire.

 

» Frank Restif

 

Après un an de travail, Patrick Le Tuault nous revient chargé de souvenirs ramenés de ces voyages en Afrique. L'exposition "Le Tuault fait sa croisière noire" en témoigne.

Voyages avant tout imaginaires, car tel un Jules Vernes  accomplissant le tour du monde dans sa chambre, l'artiste concède : " un galeriste a présenté certains de mes tableaux au Gabon et au Sénégal mais une sorte de magie m'a toujours empêché d'accomplir un voyage en Afrique Noire". Une magie salvatrice car l'onirisme de Le Tuault exprime sa  démesure en toute liberté.

En entrant à la Chapelle des Bénédictines, on est plongé à l'intérieur d' une scénographie conçue comme un carnet de voyage. : ici une tente berbère où l'on sert le thé, là une chambre de bivouac protégée par des moustiquaires, plus loin une construction en bambous… Et partout des dessins, des croquis et des tableaux dont le réalisme fantastique dépeint cette Afrique merveilleuse et idéale des contes. On retrouve sans peine l'âme émerveillé d'un petit garçon ou d'une petite fille écoutant son grand-père : « Tu sais, le monsieur qui a fait la Croisière Noire en 1924 c'était un certain Louis Audouin-Dubreuil. Comme toi, il est né à Saint Jean d'Angély. Et l'Afrique de l'époque, était si sauvage qu'aucune voiture ne l'avait encore traversée. Les explorateurs, eux, dans leurs autochenilles, ont rencontré plein de tigres, de lions et d'éléphants. Demain, on ira voir tout ça au Musée. »

Dans le même esprit, Le Tuault affirme « accepter garder en tant qu'artiste la part d'enfant qui peint comme un adulte peut le faire « , précisant : « Avec le recul des ans, je me suis permis d'avoir un autre regard sur cette mémoire collective locale ». Laquelle confine à l'universel. John Hudson, critique d'art, l'affirme dans le catalogue de l'exposition : « La croisière noire c'était la capsule Apollo de son époque et sa mission l'équivalent d'un alunissage ». Le Tuault, lui, ne demande pas la lune : il dépeint un monde où l'harmonie peut exister. Dans les rêves éveillés de cet homme au cœur d'enfant, les animaux de la Jungle approchent de l'homme sans crainte, les progrès techniques ne dénaturent plus le paysage. La conférence du 27 octobre, permettra de mieux comprendre cette vision aussi esthétique que philosophique de l'artiste.


"Le Tuault fait sa croisière Noire", jusqu'au 2 novembre, avec le  soutien du Conseil Régional Poitou-Charentes, du Département de la Charente-Maritime et du Pays des Vals de Saintonge. Entrée libre.

Des animations jusqu'au 2 novembre :

"Mémoires d'Afrique ", vendredi 24 octobre à 20 h 30.

Musique et poésie, lundi 27 octobre à 20 h 30 : musique et poésie, avec " Une aventure picturale" (rencontre avec l'artiste).

Vendredi 31 octobre à 20h30 : Film et rencontre-débat avec Ariane Audouin-Dubreuil à la Chapelle des Bénédictines. Entrée gratuite

 

Programme

"Le Tuault fait sa croisière Noire", jusqu'au 2 novembre, avec le  soutien du Conseil Régional Poitou-Charentes, du Département de la Charente-Maritime et du Pays des Vals de Saintonge. Entrée libre.

Des animations jusqu'au 2 novembre :

"Mémoires d'Afrique ", vendredi 24 octobre à 20 h 30.

Musique et poésie, lundi 27 octobre à 20 h 30 : musique et poésie, avec " Une aventure picturale" (rencontre avec l'artiste).

Vendredi 31 octobre à 20h30 : Film et rencontre-débat avec Ariane Audouin-Dubreuil à la Chapelle des Bénédictines. Entrée gratuite

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 01:42

Expositions

Deux expositions sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle sont prévues.
L'une se tient à l'Hôtel-de-Ville de Saint-Jean d'Angély du 3 au 16 juin.
L'autre se tiendra à la maison de la CdC de Saint-Hilaire de Villefranche du 18 au 27 juin.


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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 23:45

De l’apparence à l’invisible


Jean-Pierre Bonnin et Michel Alet exposent leurs toiles jusqu’au 10 mai à la chapelle des Bénédictines

» B. M.

 

Jean-Pierre Bonnin et Michel Alet exposent jusqu'au 10 mai à la chapelle des Bénédictines.


Michel Alet

 

Avec "Il pleuvait sur Brest ce jour-là", Michel Alet a reçu en juin 2007 le premier prix à l'exposition du centre culturel de Labastide-de-Lévis sur le thème "L'eau dans tous ses états".

L’invité de Jean-Pierre Bonnin est Miche Alet, un peintre du Sud-Ouest, bien connu dans sa région (Castelnau de Lévis, près d’Albi), qui s'adonne sans modération à la peinture à l'huile, à l'acrylique, aux encres, aux techniques mixtes.

Depuis l’époque lointaine, où, âgé de cinq ans, il réalisait sa première fresque au charbon de bois sur les murs de la maison familiale en l’absence de ses parents qui avaient méconnu son talent précoce, il a cultivé une inclination naturelle pour les arts, le dessin et la peinture.

Son travail se situe aux limites de l’abstrait et du figuratif. Une peinture que l’on pourrait qualifier d’évocatrice, imaginative, née du rêve et parfois du hasard, qui se structure peu à peu pour amener une œuvre aux résonances multiples, avec des plages étouffantes et des espaces de repos. Tantôt apaisante, tantôt agressive cette peinture surprend, intéresse, séduit,  agace parfois le visiteur qui s’interroge devant le fouillis, l’irrationnel de certaines toiles.



L’auteur en dit : « Chacun avec son histoire, tous ces tableaux sont mes enfants.  Il en est qui ne me parlent plus beaucoup, d’autres qui m’emplissent d’une joie profonde  et ce ne sont pas forcément les plus beaux ».

Il n’a pas de théorie rigide, ni de voie unique, allant en toute liberté à travers les thèmes, les styles et les modes d’expression. Il aime les couleurs intenses, les coups de pinceaux vigoureux, les architectures fortes et équilibrées. « J’aime bien qu’il y ait une fenêtre ouverte dans le tableau vers la pensée et le rêve. Que celui qui le regarde se l’approprie par son imagination et sa sensibilité et fasse son chemin de "l'apparence vers l'invisible" ».

Les Angériens et les autres sont donc invités à découvrir cette étrange et foisonnante "famille" que l’on peut retrouver sur son site Internet  www.michel-alet.com

 

Jean-Pierre Bonnin


"Les coquelicots", de Jean-Pierre Bonnin.

L’enseignement mène à tout à condition d’en sortir et le moyen le plus facile est de prendre sa retraite qui permet de se consacrer à ses plaisirs favoris. C’est le cas de Jean-Pierre Bonnin. Mais ce n’est pas le départ en retraite qui lui a donné le goût de la peinture, il passe simplement plus de temps devant son chevalet.

C’est à l’Atelier d’Arts dont il fut l’un des premiers adhérents qu’il a commencé à travailler avec les professeurs-animateurs successifs, Jean-Claude Roy, Jean-Claude Nède, Marie-Pierre Le Sellin. Pas toujours assidu mais toujours intéressé, il peint essentiellement pour se détendre, par crises pourrait-on dire, avec de longs moments d’inaction, et en variant les styles.

Fidèle à l’acrylique, plus prompt à sécher et à plus facile à reprendre, et qui convient à une sorte d’empressement pictural qui est sa "marque de fabrique", il produit beaucoup mais jette tout autant.

Il a exposé quelques fois à Saint Jean, en groupe avec l’atelier d’Arts et individuellement dans les lieux  de la ville qui ont bien voulu l’accueillir, office du tourisme, bibliothèque, cafés et restaurants. C’est aussi un habitué des "journées des peintres dans la rue" organisées par l’office du tourisme.


Quatre toiles de Jean-Pierre Bonnin, dont trois sur Saint-Jean d'Angély : la fontaine de la place du Pilori, les Tours et la rue de l'Horloge. au premier plan, les deux tours qui barraient l'entrée du port de La Rochelle (tour Saint-Nicola et tour de la Chaîne).

Plutôt figurative, mais sans prétendre à l’exactitude, la peinture de Jean-Pierre Bonnin procède par thème (l’Afrique, Saint-Jean d’Angély, paysages et monuments d’ici et d’ailleurs, personnages, etc.). Il est aussi bien attiré par les personnages, les paysages et les monuments, que par les dessins d’enfant et la Guinée où il a séjourné pour des raisons professionnelles et où il retourne de temps en temps. Il procède aussi par crise, pouvant rester de longues semaines sans prendre un pinceau, et ensuite produire en peu de temps une série de tableaux, plus ou moins réussis, dont un certain nombre finira recouvert d’une couche de blanc, sur laquelle une autre "œuvre" prendra la place de la précédente. Et puis de temps en temps, presque par défi, il s’astreint sur le même sujet à un travail minutieux d’un style tout à fait différent, plus lourd, moins enlevé. L’une et l’autre manière ont leur charme et leurs limites. Aux visiteurs de se prononcer.

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 13:43

Une expo à voir :
 
"Le plus beau de Saint-Jean"
 
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L’exposition de photographies "Le plus beau de Saint-Jean " (un clin d’œil à  la chanson "Mon amant de Saint-Jean" interprétée par Piaf), est visible à la chapelle des Bénédictines du samedi 1er mars au dimanche  23 mars. 

Ce concours photo est organisé par la ville de Saint-Jean d’Angély. Trois prix seront décernés : Prix de la Ville, Prix Jeune talents (-de 18 ans) et Prix Coup de cœur du Public (une urne permet aux visiteurs de nommer dans l’ordre leurs trois photos préférées). 

Entrée libre du mardi au vendredi, de 15 h à 19 h, samedi et dimanche de 11 h à 17 h.
Rens complémentaires au 05 46 59 56 56
 
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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 04:45
Amour, tendresse et poésie, avec l’exposition des sculptures en bronze de Georges Charpentier, du 22 décembre au 20 janvier à la chapelle des Bénédictines, complétée par les photos de Guy Kunz-Jacques et une soirée musicale de Philippe Charpentier, samedi 12 janvier à18 h 30.
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Ses œuvres en bronze doré sont aujourd’hui répandues aux quatre coins du monde : musées de Mexico et de Munich, centre culturel français de Nazareth, musée d’art moderne de New York, Nice, Sao Paulo, Tokyo. Depuis 1977, il est toujours à la galerie Félix Vercel avenue Matignon à Paris. De grands collectionneurs et amateurs d’œuvres d’art ont acquis certaines de ses sculptures…
Georges Charpentier est devenu un artiste reconnu, inscrit au Bénézit* et pourtant ce Charentais-maritime né à Matha et vivant à Prignac expose sur ses terres pour la première fois.
undefinedGeorges Charpentier devant "Savador Dali", sculpture en bronze patiné.
 
L’admiration du public a été unanime à l’inauguration de l’exposition des sculptures en bronze de Georges Charpentier, samedi 22 décembre à la chapelle des Bénédictines de Saint-Jean d’Angély (voir L’HEBDO du 20 décembre).
Le sculpteur a présenté une cinquantaine de pièces en bronze et en bois (les œuvres-  mères servant à prendre l’empreinte avant le coulage du bronze) où l’harmonie s’exprime dans la douceur des courbes, les contre courbes et les volumes. La femme est le thème favori de Georges Charpentier, artiste à la sensibilité exacerbée. Il explique ainsi cette vocation : «  Que de drames, que de tragédies sur cette terre… Si je ne suis pas l’artiste témoin de son temps, qu’importe ! Je préfère sculpter l’amour, la vie, la tendresse, la femme, pour rappeler qu’à toutes les époques, il a existé de la beauté et de la tendresse en ce Monde. »
Ses oeuvres sont un hymne à la femme, remarquables par leur élégance, leur harmonie ou leur volume : "Convergence", "Leda et le cygne", "L’arbre de vie"…
Mais on va également y trouver des œuvres allant du réalisme à l’abstraction tel Salvador Dali, où de la moustache au regard, tout est là, bien présent. Ou bien "Les contes de la vie", avec le petit enfant s’imprégnant des paroles de son vieux grand-père. Ou bien encore "Les panthères noires"...
undefinedGeorges Charpentier et "Les contes de la vie" l’œuvre mère servant à couler ses sculptures en bronze. 

La magie du créateur est là, avec son symbolisme absolument suggestif, envoûtant de beauté et impressionnant de sensualité. L’émotion artistique du public est là, répondant à une créativité débordante et à un concept esthétique à l’expression épurée à la limite de l’abstraction.
La ville de Saint-Jean d’Angély a d’ailleurs acquis deux de ses œuvres, à admirer au musée des Cordeliers : "Racines de la vie" et "Princesse noire".
En accompagnement de sculptures en bronze de Georges Charpentier, Guy Kunz-Jacques expose vingt photographies en noir et blanc sur le thème "Le Génie dans les mains de Gino" et Philippe Charpentier, son fils pianiste et enseignant au Conservatoire de Cognac, donnera sous les voûtes des Bénédictines une soirée musicale samedi 12 janvier à 18 h 30, interprétant Chopin, Schubert, Debussy et Joplin (entrée libre, places limitées !).
* Créé en 1911, le Bénézit est "le" dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs (14 volumes, 13440 pages, prix 826 euros). www.benezit.net  
L’exposition est proposée par La Palette Angérienne avec le soutien de la Ville de Saint-Jean-d’Angély et de la Région Poitou-Charentes. Entrée libre. Ouverture du mardi au vendredi, de 15 h à 19 h, samedi et dimanche de 11 h à 17 h.  
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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 02:09

Le "Prix du public" de l’exposition "La Palette de Saintonge" a été remis dimanche 16 décembre à la chapelle des Bénédictines de Saint-Jean d'Angély.

Article paru dans L’HEBDO du 20 décembre 2007
undefinedLe public a élu Bernie Attry (acrylique sur toile), Annick Sabiron (sanguine et pastels) et Christiane Mory (pastels).

L’exposition des œuvres de 40 artistes organisée par La Palette de Saintonge à la Chapelle des Bénédictines s’est terminée dimanche 16 décembre, avec la remise du Prix du public à 18 h.
Déjà, samedi 1er décembre, les premiers Prix du Jury avaient été attribués dans chaque catégorie à Roberte Joneau (catégorie autres techniques), à Christiane Mory (catégorie dessin, pastel), à Yvan Groleau (catégorie aquarelle) et à Jenny Vanhuise-Fairand (catégorie huile).
Le public a voté lui aussi (144 bulletins ont été dépouillés), se rapprochant quelque peu des Prix du jury remis voici 15 jours. Il a ainsi décerné son 1er prix – la médaille d’or - à Bernie Attry (déjà 2e en huile au Prix du jury). Le 2e prix – médaille d’argent - a été attribué à Annick Sabiron (déjà nominée 3e au Prix du jury pour sanguine et pastels). Christiane Mory s’est vue attribuer le 3e prix (elle a été classée en 1er prix par le jury pour ses pastels). Un public tout à fait connaisseur, donc, et qui ne s’y est pas trompé !
Notons cependant que Danièle Méchin (4e prix du public) n’avait pas été nommée par le jury voici 15 jours et que le 5e prix du public (Jenny Vanhuise-Fairand) avait été classé 1er prix huile par le jury. Des distorsions que l’on voudra bien mettre sur le compte de la quantité importante des œuvres à juger en catégorie huile.
Le président Jérôme Collot, satisfait, mais qui aurait souhaité plus de visiteurs en ce dimanche, a rappelé que le froid était peut-être une explication au fait « que les gens n’ont pas beaucoup bougé en fin de semaine ». Sans compter d’autres manifestations, tel le salon du vin tout proche.
Il a cependant émis le souhait de pouvoir à nouveau faire une exposition à la chapelle des Bénédictine, « car nous avons été bien accueillis par les membres de la Palette angérienne, également présents dans cette exposition, dans un cadre magnifique très apprécié des visiteurs. C’est une satisfaction et un beau résultat avant notre assemblée générale de février ». 
Contact : La Palette de Saintonge – 52, cours Paul Doumer – 17100 Saintes. 
Président Jérôme Collot au 05 46 93 10 63. Courriel
collot.jerome@neuf.fr 
Site Internet http://pagesperso-orange.fr/lapalettesaintonge/   
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 03:55
Cet article sera publié dans "L'HEBDO de Charente-Maritime" du jeudi 20 décembre 2007.
Amour, tendresse et poésie, avec l’exposition des sculptures en bronze de Georges Charpentier, du 22 décembre au 20 janvier à la chapelle des Bénédictines, complétée par les photos de G
uy Kunz-Jacques et une soirée musicale de Philippe Charpentier, samedi 12 janvier à18 h 30.
H529-K-Gino-Charpentier-atelier.jpg

Né à Prignac, en Charente-Maritime, où il vit et travaille, Georges Charpentier est le dernier maillon d’une famille saintongeaise d’exploitant forestier : son atelier de sculpteur n’est autre que l’ancienne scierie familiale.

Artiste autodidacte, il s’est passionné depuis l’enfance pour le dessin. Doté d’un sens de l’observation étonnant et d’une sensibilité exacerbée, il va créer son propre univers emprunt de douceur, de courbes et de contre-courbes.

Libre, curieux, inventif, il s’intéresse à différentes matières (bois, pierre, fer, marbre etc.) qui lui permettent d’explorer divers horizons, jusqu’à évoluer vers une expression épurée, à la limite de l’abstraction, et à créer son propre concept esthétique.

A partir des années 70, les volumes des œuvres de  Georges Charpentier deviennent plus expressifs et il choisit le bronze : la sculpture de  Charpentier est née ! Il dit alors : «  Que de drames, que de  tragédies sur cette terre… Si je ne suis pas l’artiste témoin de son temps, qu’importe ! Je préfère sculpter l’amour, la vie, la tendresse, la femme, pour rappeler qu’à toutes les  époques, il a existé de la beauté et de la tendresse en ce Monde. »

Georges Charpentier sculpteur

Cependant,  Georges charpentier n’a jamais  véritablement exposé sur ses terres natales de Saintonge. L’exposition que la Palette angérienne réalise à la chapelle des Bénédictines du 20 décembre au 22 janvier offrira une rétrospective de cinquante pièces de son œuvre. En accompagnement des sculptures en bronze de Georges Charpentier, Guy Kunz-Jacques exposera des photographies sur le thème "Le Génie dans les mains de Gino" et Philippe Charpentier donnera au piano une soirée musicale samedi 12 janvier à 18 h 30, interprétant Chopin, Schubert, Debussy et Joplin (entrée libre, places limitées !).  

Par ailleurs, les lycéens découvriront l’œuvre du sculpteur par des rencontres prévues sur le site l’exposition ou dans l’atelier de l’artiste. Une œuvre résultant d’un travail dont Georges Charpentier dit qu’il fait se « transcender la raideur et l’inertie et  métamorphoser  le métal en chair ».

 

L’exposition est proposée par La Palette Angérienne avec le soutien de la Ville de Saint-Jean-d’Angély et de la Région Poitou-Charentes. Entrée libre. Ouverture du mardi au vendredi, de 15 h à 19 h, samedi et dimanche de 11 h à 17 h. Vernissage samedi  22 décembre  à 11 h 30.

 

Un art aux quatre coins du monde

De 1977 à 1995, Georges Charpentier a été présent à la galerie Félix Vercel, sur Madison Avenue, à New  York, ou amateurs et collectionneurs se sont particulièrement intéressés à son travail. Depuis 1977, il est toujours à la galerie Félix Vercel avenue Matignon à Paris. Ses œuvres en bronze doré  sont aujourd’hui répandues aux quatre coins du monde : musées de Mexico et de Munich, centre culturel français de Nazareth, musée d’art moderne de New York, Nice, Sao Paulo, Tokyo.

Georges Charpentier est devenu un artiste reconnu, inscrit au Bénézit*. Pour André Parinaud (Connaissances des Arts), «  le génie de Charpentier fait qu’il est l’un des participants les plus actifs des chemins que la sculpture française a pris ».

* Créé en 1911, le Bénézit est "le" dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs (14 volumes, 13440 pages, prix 826 euros). www.benezit.net  
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 02:58

Cet article sera publié dans "L'HEBDO de Charente-Maritime" du 13 janvier 2007
H530K-Peintre-Chaissac-3167.jpg
Du 9 décembre au 15 janvier, le peintre Chaissac expose dans un cadre inhabituel et autre que son atelier : celui de l’épicerie "Cuisine et terroir" située sur la place d’Aulnay de Saintonge. Elle a commencé voici 20 ans à peindre du figuratif. Son style s’est ensuite affirmé, allant du figuratif contemporain vers l’abstrait. Parmi ses tableaux, citons des cabanes ostréicoles, un ponton avec un carrelet, une barge dans un chenal, l’église d’Aulnay, sa fontaine dans la rue, des bouquets de tulipes, un champ de coquelicots, des compositions et créations où chacun va y trouver ce qu’il veut voir… L’artiste travaille au couteau et au pinceau. Sa peinture est essentiellement acrylique, brillante comme une huile, car elle est ensuite vernie. « J’ai commencé à l’huile, mais comme c’est long à sécher et que je suis une femme pressée, l’acrylique est plus rapide et le couteau est très agréable », commente-t-elle. 
Contact : Atelier privé Mauricette Chaissac, 2, rue Porte Matha – 17470 Aulnay de Saintonge. Tél. : 05 46 24 02 27 et 06 70 59 17 80. (photo archives B. M. Vernissage Chaissac juin 2007)

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