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  • : Le blog de Bernard Maingot
  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 15:23
Jeudi 19 mars 2009
MAZERAY – ATELIER ARTISTIQUE

Les peintres de Mazeray

L’atelier artistique de Mazeray a présenté sa troisième exposition annuelle à la salle municipale, en présence des artistes peintres, samedi 14 mars.

» B. M.

Quelques artistes présents à l’inauguration : (de gauche à droite) Françoise Besson, Raymonde Hervé, Jacky Decoux, Francine Moumon, Jean-Claude Grelet et Michelle Pineau. Liliane Tilgat, Yvette Battel, Cécile Dieumegard et Georges Materna ne sont pas sur le cliché. (photo B. M.)

L’Atelier artistique de Mazeray, section au sein du comité des fêtes de la commune, vient de présenter sa troisième exposition dans la salle municipale Pierre Dinand, où les artistes peintres ont présenté une soixantaine de tableaux.

Samedi 14 mars à 18 h, en présence de Micheline Berthelot, maire de la commune, la responsable Raymonde Hervé (plus connue sous le nom de "Mondine") a procédé à une sympathique inauguration, rappelant que l’atelier avait beaucoup progressé depuis ses débuts dans ce bourg de 908 habitants.

En effet, les membres de l’Atelier artistique sont d’abord de Mazeray, mais ils viennent aussi de Nantillé ou de Saint-Jean-d’Angély. « L’atelier existe depuis huit ans et nous travaillons en bonne harmonie et l’ambiance est chaleureuse », confie Mondine, comme pour expliquer que la peinture a besoin de convivialité et de chaleur humaine.

Il n’empêche ! Si les visiteurs étaient peu nombreux ce soir-là - et c’est grand dommage quand l’art n’est plus en ville -, les  présents ont pu prendre leurs aises pour admirer les toiles à loisir.

 

Contact : Atelier artistique de Mazeray – Raymonde Hervé – 71 C, route de Rochefort 17400 La Pointe de Mazeray. Tél. : 05 46 32 10 44.

Cécile Dieumegard

Raymonde Hervé, dite "Mondine"

Francine Moumon

Françoise Besson est de Nantillé

Michelle Pineau est de Saint-Jean-d’Angély

Jacky Decoux

Jean-Claude Grelet

 

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 15:22
Jeudi 19 mars 2009
EXPOSITION

Une vie en patchwork

Elle s’appelle Esla. Depuis de nombreuses années, elle conçoit des objets en patchworks originaux : sacs, jetés de lit, plaids, tapis, tableaux… Des modèles uniques dont elle ne fait pas de copie. Du 9 au 28 mars, elle expose les patchworks qu’elle réalise à l’office de tourisme, place du Pilori. A voir sans modération.

» B. M.

 

Patchwork Gilles de Rays

Sa vie est comme un patchwork d’expériences et d’histoires vécues qui se tiennent assemblées. D’autres diraient que c’est une touche-à-tout. Car tout la touche. En réalité ce qui anime Sophie Goillot (Esla de son nom d’artiste) est le plaisir de la curiosité et le plaisir de montrer aux autres.

 

« Comme dans la vie, le patchwork permet de rassembler les morceaux pour mieux vivre sa passion ».

A la fois psy et documentaliste, enseignante et travailleuse manuelle, écrivain et secrétaire, titulaire d’un doctorat de philosophie à la Sorbonne avant un détour en psychologie, elle a engrangé 23 années d’expérience en communication, successivement conseillère en formation et en communication, enseignant les techniques comportementales, la gestion du stress ou le management pour l’école Tunon, la police française ou la Croix-Rouge, officiant dans l’audiovisuel et le multimédia, à la radio et à la télé, organisant des manifestations ou animant des associations... Parallèlement elle rédige des mémoires (impressionnisme, langue française, législation…) et écrit sept livres sur la cuisine et la communication sous le pseudonyme de Elsa de la Mazières, le nom de son arrière-grand’mère. Passionnée de photo, elle prépare un autre livre sur l’art roman en Poitou-Charentes et une première exposition sur le sujet en septembre prochain, projetant également de faire une conférence. Elle confie avant l’heure : « Mon approche est la lecture de l’iconographie romane de la région à travers l’histoire du territoire, de la symbolique et de la vie quotidienne moyenâgeuse. J’ai la volonté de rendre cette lecture attrayante, simple et ludique, sans pour autant retirer l’essence concernant le sacré et le paganisme », car elle n’oublie pas qu’elle est formatrice avant tout..

 

Et comme Sophie, ou plutôt Esla, anagramme de son pseudonyme littéraire (Elsa), ne se refuse rien et qu’elle est également aquarelliste, elle se lance également dans la création de  patchworks d’art et dans les maisons de poupée miniature ! « Un autre de mes plaisirs manuels », dit-elle simplement,  pour expliquer que le travail manuel lui permet de mener l’existence qu’elle désire après une vie trépidante. Des maison "fait-main" à l’échelle 1/12e où les personnages mesurent 14 centimètres.

A l’office de tourisme, son exposition de patchworks est un ravissement des yeux. « J’ai commencé par réaliser une soixantaine de courtepointes, de dessus de lit, de dessus de table… J’avais fait beaucoup de tricot, des "jardins de grand’mère". Le patchwork traditionnel, inventé par les Mormons et repris par les Amish a des codes et un système géométrique. Et, de même que tout le monde a des œufs et de la farine mais ne fait jamais le même gâteau, je me suis lancé dans un patchwork différent, plus pictural et rappelant l’aquarelle, utilisant les tissus que j’avais conservés comme le peintre sa palette, pour réaliser des tableaux figuratifs ou non ».

Ses tableaux-patchwork s’appellent "Forêt flamboyante", "Chat sur tapis" (un défi technique où des morceaux de tissu sont cousus jusqu’entre les griffes !) ou "Arabie", et les couleurs y flamboient. Le plus étonnant reste encore "Gille de Rays", le tableau qu’elle préfère, qui mesure plus de deux mètres de longueur… A voir !

Esla est présente à l'Office du Tourisme les lundi, mercredi, vendredi et samedi aux heures d'ouverture.

 

Forêt profonde

 

Ensemble

 

Forêt flamboyante

 

Ensemble

 

Le supplément du jour : une maison de poupées, réalisée par Esla

 

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 13:51
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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 23:03
Mercredi 11 mars 2009
SAINT-JEAN-D’ANGÉLY - EXPOSITION

Les patchworks d’Esla

  Elle s’appelle Esla. Depuis de nombreuses années, elle conçoit des objets en patchworks originaux : sacs, jetés de lit, plaids, tapis, tableaux… Des modèles uniques dont elle ne fait pas de copie.
Du 9 au 28 mars, elle expose les patchworks qu’elle réalise à l’office de tourisme, place du Pilori. A voir.

Le patchwork d'art contemporain est une extrapolation du patchwork traditionnel, créé à l’origine pour recycler les chutes de tissu ou les vêtements usagés. Tout en partageant avec ce dernier l'art et la manière de manier les tissus, il se différencie dans l'expression visuelle qu'il accorde à ceux qui regardent. Si le patchwork traditionnel est régi par un langage très codé de formes géométriques et de règles d'assemblage, le patchwork d'art contemporain s'accorde une plus grande liberté, l’artiste utilisant le tissu comme le peintre sa palette afin de réaliser des tableaux figuratifs ou non. Le patchwork d'art contemporain, qui relève plus du domaine pictural, est devenu aujourd'hui un art à part entière.

Esla est présente à l'Office du Tourisme les lundi, mercredi, vendredi et samedi aux heures d'ouverture. Peut-être la rencontrerez-vous...

"Forêt profonde", patchwork qu'Esla a réalisé d'après un de ses aquarelles (car elle peint aussi !)
Découvrir les patchworks d’Esla sur son site Internet : www.patchwork-esla.com

Adresse courriel : s.goillot@aliceadsl.fr

L’exposition se tient du 9 au 28 mars 2009 à l’office de tourisme de Saint-Jean-d’Angély/Saint-Hilaire-de-Villefranche.

Nota : Sous les noms de Esla de la Mazières et Sophie Goillot, l’auteure publie régulièrement des livres de cuisine et des manuels de développement personnel et d'insertion professionnelle.

 

 

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 13:44
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 05:30
PEINTURE - EXPOSITION

Une palette de 50 exposants

Bernie Attry à l’exposition de la Palette de Saintonge, le 16 décembre 2007 (photo archives B. M.)

 

Pour la deuxième année, la Palette de Saintonge exposera à La Chapelle des Bénédictines de Saint-Jean d'Angély, du 10 au 21 décembre 2008. Une cinquantaine d’exposants - dont un sculpteur – représenteront toutes les techniques de peinture : huile, acrylique, autres techniques, pastel, dessin. Le vernissage aura lieu samedi 13 décembre à 18 h, en présence d'un représentant de la Ville. A cette occasion le président Jérôme Collot rendra un hommage à Bernard Attry, vice-président récemment disparu : trois oeuvres de l’artiste seront exposées, accompagnées d'une photo. Ouvert tous les jours au public, de 14 à 19 h. Entrée libre.

 

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 23:32
PEINTURE

Françoise Grolleau au couteau

 

Françoise Grolleau expose jusqu’au 30 novembre à l’office de tourisme. Sa spécialité : la peinture au couteau, l’épaisseur de la matière, les couleurs enlevées et vigoureuses. Ses peintures interpellent parfois comme des questions dont le visiteur détient les réponses.

 

» Bernard MAINGOT.

 

Françoise Grolleau, devant des peintures au couteau.

 

Si Françoise Grolleau peint des huiles sur toile ou des pastels, tels des cerisiers en fleur ou encore des anémones, elle travaille aussi la peinture comme une matière – au couteau – pour obtenir une texture en relief. « J’aime le couteau : le tableau est enlevé et vigoureux », explique-t-elle.

Elle a commencé voici 21 ans (en 1987), avec de la peinture sur soie. Elle aime les couleurs, sans doute une empreinte de ses voyages à La Réunion, et prend des cours à Cognac. Elle aime la matière et l’épaisseur et passe vite à l’huile au couteau.

  

"Galets-tendresse", huile sur toile.

 

Certains de ses tableaux font se poser question au visiteur. « J’aime beaucoup l’interprétation des gens », confie-t-elle d’un air complice, mais sans dévoiler la sienne. Ses couleurs dominent dans le bleu, mais on peut aussi trouver des coquelicots, des bambous, des représentations décalées en jaune et rouge, des bananes-funambules ou jonglant mystérieusement avec des oranges, des ocres et des carmins, des "galets-tendresse" frôlant le rose, l’ambre et l’albâtre (huile sur toile), bref, toute la panoplie des couleurs est là, suggérant chaque fois quelque chose de différent. « J’ai des moments violents et des moments plus doux. On peut les deviner dans mes tableaux. J’aime les bleus, mais en ce moment, je suis dans une "période rouge" ».

 

 

Ses œuvres au couteau sont variées, allant des poules au verre de menthe, des pavots bleus aux légumes, des citrouilles aux oignons en passant par les poires, des bambous aux bananes, du clair de lune à l’hiver à La Flotte, du baiser déchiré à l’automne sur le lac. « Il faut que ça bouge : je ne suis pas figé. Je m’essaie même en ce moment avec de la colle et des encres. Mais je m’amuse et ne me prends pas au sérieux. Je peins pour mon plaisir et j’y trouve de l’énergie ».

 

Bateau bleu, au couteau. 

 

Françoise Grolleau anime également, tous les mercredis, un atelier de peinture à Migré pour une dizaine d’élèves. Elle essaie de leur communiquer le goût des couleurs et de la technique. « J’ai des gens de tous les âges. En deux séances, on peut deviner le caractère des gens, s’il faut les guider, etc. ».

  

Nu, au couteau.

 

Harmonie des couleurs, diversité de l’expression, contrastes du froid et de la chaleur pourraient dépeindre ses tableaux. Elle dit d’ailleurs : « Je ne fais jamais deux fois la même chose ! ».

Et c’est vrai !

  

 Coquelicots, au couteau.

 

Contact : Françoise Grolleau 1, rue de l’Espérance 17330 Migré. Tél. : 05 46 33 85 19 ou 06 60 54 15 22 Courriel : fafagrolleau@gmail.com

  

Coquelicots.

  

Corps décalés.

 

 

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 15:14
PEINTURE

Les toiles de Meneau

Philippe Meneau expose à l’agence de la Société Générale de Saint-Jean d’Angély, du 18 au 29 novembre. Un regard sur le monde contemporain qui adopte l’esthétique de la figuration narrative et du pop art américain.

» Bernard MAINGOT.  

Cédric Raymond, directeur de l'agence de la Société Générale (à gauche) et le peintre Philipe Meneau, devant le tableau "Dernier regard". (photo B. M.)  

Yes, c’est bien Marylin !  

Le parcours de Philippe Meneau est atypique : Après des études aux Beaux-Arts à Bordeaux, le peintre angérien continue des études d’Histoire de l’art à Paris. Mais la vie le voit s’éloigner de la peinture pendant une vingtaine d’années. Et puis, à 49 ans, après une très longue absence, c’est le retour à ses premières amours : il revient à la peinture et replonge complètement dans cet univers. C’était il y a six ans. Trois ans après, il commence à exposer ses toiles. Ses premières expositions, à l’Abbaye aux Dames (Saintes), à Royan ou à Cognac le conforte dans cette voie. Il continue à "Polar & Co" à Cognac, à "Arts Atlantic" à La Rochelle. Puis c’est le Salon des Artistes français, au Grand Palais à Paris, ce qui lui permet de se faire connaître dans une autre dimension que celle de la région.

La peinture de Philippe Meneau est à la croisée des chemins de la Figuration narrative (mouvement artistique et style pictural apparu en France au début des années 1960, en opposition à l’abstraction et au nouveau réalisme) et du Pop Art américain (qui emprunte ses matériaux à la culture de masse sur les thèmes de la civilisation, de la ville et de la technologie : produits de consommation, appareils ménagers, vedettes de cinéma, de la chanson, de la publicité..., et où la   grande simplification de l'image confère beaucoup d'efficacité à l'objet représenté, de par les grands formats utilisés). 

L’artiste travaille essentiellement à partir de photos, de scènes de films qu’il recompose, de portraits de femmes, du cinéma américain…

Outre son exposition permanente à la galerie "Carte Blanche" à Royan, Philippe Meneau expose au Salon des Artistes Français, au Grand Palais à Paris, du 21 au 30 novembre (quatre Salons sont organisés simultanément qui attirent entre 10 000 et 15 000 visiteurs chaque année).

L’exposition qui se tient actuellement à l’agence de la Société Générale de Saint-Jean d’Angély mérite une visite : ce n’est pas souvent que ce style pictural s’offre à nous. Alors, après le vernissage qui a eu lieu vendredi 21 novembre, profitez des jours qui restent encore : vous avez jusqu’au samedi 29 novembre. Après ce sera trop tard !

 

Contacts 

- Philippe Meneau 9, rue Laurent Tourneur 17400 Saint-Jean d’Angély. Tél. : 05 46 32 48 90

  Sites : http://meneau.philippe.free.fr et http://philippemeneau.blogspot.com

  Courriel : meneau.philippe@free.fr

- Société Générale 5, place André Lemoyne 17400 Saint-Jean d’Angély Tél. 05 46 32 00 24

- Galerie Carte Blanche 130 rue Gambetta 17200 Royan (tout près du Front de mer et du port)

Les dernières expositions  

Les expositions 2008

   

De gauche à droite : Philippe Meneau, Mme Denieuil, Yolande Ducournau (adjoint aux affaires culturelles) et Cédric Raymond, directeur de l'agence de la Société Générale.

Le Pop Art, c’est quoi ?

Si le terme Pop Art (abréviation de "Popular Art") est aujourd'hui largement diffusé, en revanche le champ artistique qu'il désigne ainsi que la problématique qu'il soulève restent souvent méconnus.
Le Pop Art anglais désigne un groupe d’artistes (Eduardo Paolozzi et Richard Hamilton, un couple d’architectes Alison et Peter Smithson, et le critique d’art Lawrence Alloway), qui se manifeste à partir de 1955. Ce groupe d’intellectuels est essentiellement centré sur le rôle de la technologie dans la société en en contestant les valeurs établies. Cette
jeune génération d'artistes, venus du Royal College de Londres, crée alors un mouvement s'opposant à la tendance artistique dominante de cette période, l'abstraction. Le désir de contestation, en un sens semblable à celui du "dadaïsme", donne naissance au Pop Art, dont le réalisme est aussi intégral que littéral.

Sans communication explicite avec le Pop Art anglais, le Pop Art américain désigne une tendance née d’initiatives individuelles. S’il n’est pas un mouvement structuré au sens d’un groupe qui organise des manifestations collectives, il a néanmoins une cohérence. Il se caractérise par un intérêt pour les objets ordinaires, l'ironie, ainsi que par la confiance en la puissance des images. Le foyer du Pop Art américain est localisé à New York.

Ce qui caractérise profondément ce mouvement, c'est le rôle de la société de consommation et les déformations qu'elle engendre dans notre comportement au quotidien, c’est le réemploi et le détournement plus ou moins dénonciateur des signaux les plus emblématiques d’une culture dorénavant liée au fait économique.

A partir de ce principe les artistes américains vont mettre en évidence l'influence que peut avoir la publicité, les magazines, les bandes dessinées et la télévision sur nos décisions de consommateurs. Par la suite, ce mouvement va s'étendre et toucher d'autres domaines comme la mode, l’architecture, le design, etc.

Au-delà de leur divergence généalogique, Pop Art anglais et Pop Art américain se retrouvent sur le terrain d’un postulat commun exprimé par le terme même de Pop Art. Inventé par Lawrence Alloway à la fin des années cinquante, ce terme indique que l’art prend appui sur la culture populaire de son temps, lui empruntant sa foi dans le pouvoir des images. Le Pop Art emprunte ses matériaux à la culture de masse qui profite en retour de ses innovations stylistiques. On retrouve ici, les thèmes de la civilisation de la ville et de la technologie. Tout y apparaît : les produits de consommation, les appareils ménagers, les vedettes de cinéma, de la chanson, de la publicité... 

La grande simplification de l'image confère beaucoup d'efficacité à l'objet représenté, compte tenu des grands formats utilisés. Le Pop Art eut grand succès de scandale, car il utilise des matériaux et des images jusqu’ici négligés ou méprisés. 

Mais, si le Pop Art cite une culture propre à la société de consommation, c’est sur le mode de l’ironie, comme le donne à entendre la définition du peintre anglais Hamilton de sa production artistique : « Populaire, éphémère, jetable, bon marché, produit en masse, spirituel, sexy, jeune et aimé par les jeunes, plein d’astuces, fascinant et appartenant au monde des affaires. »

La tendance Pop prend dès le début des années 60 jusqu’en 1970 une dimension pluridisciplinaire et internationale qui se manifeste principalement à travers le design italien rappelant les objets mous et les architectures utopiques issues de l’univers futuriste de la bande dessinée.
A partir des années 70, les artistes se tourneront vers des préoccupations beaucoup plus contestataires.
  

Le pop art sur le site du Centre Pompidou  

"And you are alone"    

"Regarder l’avenir"  

"I’ll be your mirror"  

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 02:40
PEINTURE

Meneau à la Générale

Philippe Meneau s’expose à l’agence de la Société Générale de Saint-Jean d’Angély, du 18 au 29 novembre. Un regard sur le monde contemporain qui adopte l’esthétique de la figuration narrative et du pop art américain.

» B. M.

 

http://meneau.philippe.free.fr

http://philippemeneau.blogspot.com

Société Générale 5, place André Lemoyne 17400 Saint-Jean d’Angély Tél. 05 46 32 00 24

Vernissage le 21 novembre à 17 h

 

  

   

 

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 23:14
BONSAÏ DU VAL DE BOUTONNE
Des nouvelles du club de bonsaï

 

Le club de bonsaï du Val de Boutonne organise une journée rempotage le 8 novembre à l’Abbaye Royale et rappelle quelques conseils pour un meilleur hivernage des arbres.

 

» B. M. – G. A.

Chaque année, le club de bonsaï participe à l’exposition d’Animalia.

 

Le "Bonsaï du Val de Boutonne" a participé à l’exposition "Animalia", qui s’est tenue récemment à Saint-Jean d’Angély, et qui connaît chaque année le succès attendu. Les 1er et deux novembre, le club de bonsaï a également présenté ses arbres à une exposition d’oiseaux à Saintes.

Voici venu le temps des travaux pour un hivernage dans les meilleures conditions possibles, et les conseils ne sont jamais superflus pour que ce repos obligatoire soit profitable à la bonne santé des arbres.

A cet effet - pour ceux qui ont possibilité de mettre sous serre froide ou de rentrer dans une

véranda non chauffée - le club organise une journée rempotage, le 8 novembre, de 10 h à 17 h (le club a en sa possession le mélange pour effectuer cette opération). Cependant, une participation sera demandée aux personnes qui ne sont pas membres de l’association (ouverte à tous). Cet atelier se déroulera dans un local dans la cour de l’Abbaye royale salle n°2. Le repas sera pris en commun (prévenir le président la veille et prévoir d’apporter son couvert), le club fournissant ce qu’il faudra mettre dans les assiettes.

Cette journée peut sembler tôt dans la saison mais il est difficile de prévoir l’arrivée du printemps dans notre région, d’autant que nous sommes déjà en condition d’hiver précoce, avec une chute rapide des feuilles. Une autre journée sur le même thème sera programmée en février ou début mars.

 

Manifestations futures

 

Pour les adhérents qui ne seront pas présents le 8 novembre, le club de bonsaï participera au Téléthon. La permanence du 6 décembre sera assurée. Un programme plus complet sera mis en place lors de l’assemblée générale du mois de janvier.

L’année 2009 sera chargée en déplacements au congrès de Lyon et aux expositions. 

Préparez-vous à la "sélection régionale" qui se déroulera à Saint-Jean d’Angély, dans la grande salle de l’Abbaye les 24 et 25 janvier. Le concours du meilleur talent sera organisé en même temps que le passage de niveau. Un atelier sera également mis en place pour ceux qui ne veulent pas participer à ces propositions, en profitant de la présence des N 3 de la Fédération qui seront là durant deux jours.

Pensez à mettre vos arbres dans les meilleures conditions pour passer un été chaud. Pensez aussi à  l’eau de pluie, surtout pour les azalées et les orchidées (contacter le président si vous en avez besoin).

Une dernière info pour ceux qui possèdent des azalée japonaises Satsuki et qui veulent les exposer  les 30 et 31 mai : il ne faut pas les mettre au chaud car elles seraient fleuries avant.

 

Renseignements auprès du président Gérard Arnault au 05 46 32 00 43 (HR)

 

 
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