Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Bernard Maingot
  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
  • Contact

Profil

  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).

Visiteurs

 

Recherche

Piqûre de rappel

Article L 111-1 du code de

la propriété intellectuelle  

------------ 

Photographe ou gratte-papier,

La Loi protège l’auteur.

Celui qui vient copier

Devient mon débiteur

Bernard Maingot

Archives

30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:44

Art’mature

propose à la maison d’hôtes

La Porte Rouge

du 4 au 15 novembre 2009

"Contrastes"

sa deuxième exposition d’automne

La Porte Rouge, maison d’hôtes de charme, située rue des Jacobins, en plein cœur du “Saintes historique” tenue par Monique Potel, amateur dart, ouvre à nouveau sa porte...

Parce que partager et échanger sont essentiels, parce que l'art est une expression du vivant et parce que le vivant est fait de lumière et de mouvement, pour tout cela et bien plus encore, l’association Art'mature est ravie de présenter des artistes peintres et sculpteurs à la hauteur de ces lieux d’exception...

Dans cette exposition, Art’mature va une fois de plus dénicher des talents dans leurs ateliers pour les mettre en lumière et les présenter à tous les amateurs et passionnés d’art.

Rien n’a vraiment de sens par soi-même. La vie est faite de contrastes, la signification profonde de toute chose est définie par sa valeur, ses propriétés ou sa qualité comparativement à autre chose…

Dans ce monde de contrastes, ce besoin de se sentir léger et insaisissable, ce besoin d’ébranler, de fissurer la spirale du faux, de ne pas se laisser submerger par les révoltes, ce besoin de ralentir le temps, de l’effleurer, de le prendre, ce besoin d’ouvrir la porte au sentiment, à la sensibilité, à l’amour, ce besoin chacun des artistes présent dans cette exposition l’exprime à sa façon …

Chantal Cartier (peintre)

Paul de Roos (peintre)

Benoît Hapiot (peintre)

Alain Tréhard (plasticien)

Sylvie Berry (sculpteur)

Yglix Rigutto (sculpteur)

Isis Bi (sculptrice-plasticienne)

Armande Potel Martin (créatrice bijoux)

feront partager leur travail et leurs oeuvres.

 

Le vernissage se fera mercredi 4 novembre, à partir de 19 h, à la Porte Rouge, en présence des artistes et des sculpteurs de l’atelier du Patrimoine de Saintonge.

Soirées "portes ouvertes" de l’atelier de taille de pierre Chapelle des Jacobins ce soir-là 4 novembre et le mercredi 11 novembre.

De 10 h à 20 h les mercredis et samedis, de 14 h à 19 h les autres jours, les visiteurs pourront rencontrer les artistes, découvrir et apprécier leur travail.

Dix jours placés cette fois encore sous le signe d’une grande qualité artistique, de la convivialité et du partage.

« Hâte toi de transmettre ta part de merveilleux, de rébellion, de bienfaisance... »
[René Char]

 

Chantal Cartier (peintre)

« Faire surgir la vérité sans le réalisme »[Philippe Croq]

« Ses toiles sont travaillées comme des sculptures. Elle utilise une palette subtile et nuancée à l’infini au service d’un trait aussi léger que précis qui révèle un travail abouti et une grande maîtrise de sa technique. Les gestes sont nets et précis, les courbes harmonieuses, les attitudes inattendues. Les pigments fondent leurs effets dans le papier pour mieux esquisser l’expression du sentiment humain, riche, nuancé et contrasté… » [Annie Hourdin]

« Quand l'homme se laisse aveugler par les choses, il se commet avec la poussière. Quand l'homme se laisse dominer par les choses son cœur se trouble. Un cœur troublé ne peut produire qu'une peinture laborieuse et raide, et conduit à sa propre destruction.

Quand ténèbres et poussière contaminent le pinceau et l'encre, c'est la paralysie ; dans pareille impasse, l'homme a tout à perdre et rien à gagner, et finalement rien n'y pourra plus réjouir son cœur. Aussi je laisse les choses suivre les ténèbres des choses, et la poussière se commettre avec la poussière ; ainsi mon cœur est sans trouble, et quand le cœur est sans trouble, la peinture peut naître »

Extraits de "Les propos sur la peinture du moine Citrouille-amère"

Recueil de préceptes écrits au début du XVIIIe siècle par le peintre Shitao.

http://chantalcartier.over-blog.com/

Benoît Hapiot (peintre)

Diplômé des beaux-arts depuis 1996 avec félicitations du Jury, il développe depuis bientôt 15 ans un travail sur les signes, la trace de la civilisation, la vie, la mort. Chargée des cultures et d’empreintes primitives, entre art sacré et humaine piste, son oeuvre se découvre au fil de ses créations protéiformes. Entre peintures et sculptures, ses réalisations se découvrent au fil des matières. Dans ses dernières réalisations, il redonne vie et recycle métal et plexiglas. Les dessins à chaud sur ces matières ouvrent de nouvelles pistes d'expérimentations.

Il est également professeur d’arts plastiques, de l’histoire de l’art et de la photographie.

Les enfants découvrent et pratiquent la gravure dans son atelier. Pour bien comprendre l'inversion et l'impression, il faut mettre les doigts dans l'encre.

« Il est indispensable d'expliquer et de montrer les techniques artistiques aux enfants ; ce sont nos citoyens de demain, rêveurs et curieux », explique-t-il.

mailto : benoithapiot.creation@yahoo.fr

Paul de Roos (peintre)

« I : bonjour, j’entends un certain accent…

P de R : Merci, c’est très gentil.

On dit que vous êtes spécialiste en naufrages ?

- Exactement.

Vous avez survécu quand même !

- Les hollandais sont des grenouilles.

Vous avez eu également des désastres d’aviation ?

- Régulièrement, comme Icarus !

Soyons clairs : vous êtes contemporain ?

- Je suis assis en face de vous.

Et votre press-book, et vos catalogues ?

- Je n’en ai pas. Je dispose juste de quelques tableaux et de tas de dessins.

Oui, oui… mais votre intérêt… Quels sont vos favoris dans l’art ?

- Préhistoriques, Sesshu, Roublev, Wu Shen et Jonas.

Écrivains, philosophes peut être…?

- Hafez de Shira et de temps en temps Nasr-Eddin Hodja.

Et vos oeuvres sont où ?

- Comme des feuilles d’automne : où le vent les veut.

Merci du très bon café, salut… »

Paul de Roos vit et travaille à Saint Martial de Loulay (17). À travers ses tableaux, il livre sa lecture de l’histoire passée ou présente, sa vision de l’homme et de la nature, ses références pluri-religieuses et culturelles de la culture arabe aux traditions charentaises.

Son oeuvre laisse transparaître son talent de dessinateur. Le trait est sobre et sûr, les couleurs sont douces, les drapés simplifiés, pour laisser à celui qui s’arrête le plaisir de se laisser porter dans l’émotion et de compléter l’histoire en s’appuyant sur l’atmosphère qui se dégage de la toile.

Alain Tréhard (plasticien)

« Je suis plasticien. Mon travail est celui d’un modeste chercheur. Mes méthodes sont celles des savants, mais aussi des théologiens, des poètes, des sorciers, des mages et des enfants. Somme toute, je me conduis en barbare... »

« Du temps où je pensais pouvoir posséder la vérité dans mon âme et dans mon corps, où j’imaginais avoir bientôt la solution à tout, (…) il est un mot que je n’entendis jamais prononcer ; c’est le mot amour.

Je ne dispose aujourd’hui d’aucune certitude absolue. Je ne saurais avancer résolument comme valable la plus timide des hypothèses formulées dans cet ouvrage. Cinq ans de réflexion et de travail (…) ne m’ont apporté qu’une seule chose : la volonté de tenir mon esprit en état de surprise et en état de confiance devant toutes les formes de la vie et devant toutes les traces de l’intelligence dans le vivant. Ces deux états : surprise et confiance, sont inséparables. La volonté d’y parvenir et de s’y maintenir subit à la longue une transformation. Elle cesse d’être volonté, c'est-à-dire joug, pour devenir amour, c'est-à-dire joie et liberté. En un mot, mon seul acquis est que je porte en moi, désormais indéracinable, l’amour du vivant, sur ce monde et dans l’infinité des mondes.

Pour honorer et exprimer cet amour puissant, complexe, nous ne nous sommes sans doute pas imités à la méthode scientifique, comme l’eût exigé la prudence. Mais qu’est-ce que l’amour prudent ? Nos méthodes furent celles des savants, mais aussi des théologiens, des poètes, des sorciers, des mages et des enfants. Somme toute, nous nous sommes conduits en barbares, préférant l’invasion à l’évasion.

C’est que quelque chose nous disait qu’en effet nous faisions partie des troupes étrangères, des hordes fantomatiques, menées par des trompettes à ultra-son, des cohortes transparentes et désordonnées qui commencent à déferler sur notre civilisation.

Nous sommes du côté des envahisseurs, du côté de la vie qui vient, du côté du changement d’âge et du changement de pensée. Erreur ? Folie ? Une vie d’homme ne se justifie que par l’effort, même malheureux, vers le mieux comprendre. Et le mieux comprendre, c’est le mieux adhérer. Plus je comprends, plus j’aime, car tout ce qui est compris est bien ».

[Louis Pauwels, 1960]

MySpace : http://www.myspace.com/trehard

Photo : http://trehard.ptibook.com

Blog : http://trehard.over-blog

Sylvie Berry (sculpteur)

Son oeuvre fait émerger la force douce qui communique au rêveur son formidable appétit d'existence. Sylvie manie l'outil, le contraste et le paradoxe.

« L’œuvre de Sylvie Berry parle pour elle. Le métier touche à la perfection, l’esprit de l’artisan transcende l’âme de l’artiste. Car pour être sculpteur, il faut posséder un solide métier : la sculpture ne fait pas de concession, elle ne supporte pas la médiocrité, surtout, et c’est ici le cas, si l’artiste travaille la taille directe. Il n’y a là aucun droit à l’erreur : la matière, pierre, marbre, granit, serpentine, albâtre, doit se métamorphoser sous le ciseau, se transformer, révéler sa forme, son esprit.

Au regard de l’œuvre de Sylvie Berry, j’éprouve un réel bonheur, un sentiment presque charnel, un besoin de caresser, car il y a là sensualité, tendresse, émotion contenue. La sculpture est endormie et la voici qui s’éveille sous notre regard, sous notre imaginaire. La vie palpite sous les veines de la pierre. Du brutalisme minéral, nous passons au souffle émotionnel. Principe de l’éternel combat du temporel à l‘intemporel. Nous pourrions décliner à l’infini sur l’oeuvre de notre artiste car son langage est celui de l’universel : il mêle toutes les cultures ; toutes les civilisations s’associent de l’Orient à l’Extrême-Orient en passant de l’antique au moderne »

[M. BENARD]

http://www.sculpteurs-plasticiens.org/perso-33-sylvie-berry.html

Yglix Rigutto (sculpteur)

Il sculpte sa première pierre à 14 ans. Après des études de technicien en bâtiment interrompues par les événements de mai 68, il part faire le tour du monde en 2CV. Au terme de quelques années de voyages en Europe et au Moyen-Orient, curieux, rêveur d’utopies, il s’installe en Italie de 1973 à 1996 où il pratique son art, d’abord pour les bijoutiers puis pour les besoins d’une troupe itinérante de marionnettes. Après avoir été secoué par un tremblement de terre, il crée une petite entreprise artisanale de jeux anciens (i giocchi del gatto) ou il apprend la sérigraphie.

Refusant l’industrialisation, il revient à la sculpture par les galets des torrents. De par sa nature, il attira à lui d’autres artistes. De ces rencontres naît le groupe « des orties » - créateur d’œuvres monumentales en pierre.

Yglix aide la pierre à devenir expression de beauté, il transmet la précision du geste, il partage le plaisir de l’extraction d’un visage à partir d’un caillou brut, il communique la joie intacte de l’émerveillement de l’enfant devant l’œuvre aboutie.

Aujourd’hui il vit et travaille à Muron (17430) avec sa femme Catherine, leurs trois filles, chien et chat …

yglix11@orange.fr

http://riguttoyglix.e-monsite.com/

Isis Bi (sculpteur)

« Si l’art est joie, équilibre, énergie, offrir sa forme et sa couleur à la beauté du tout

pour que le bonheur en découle. » [Isis Bi].

Autodidacte, elle se consacre à la peinture depuis toujours et à la sculpture depuis 2002 et à son mari et ses cinq enfants sur son temps libre. Heureuse héritière de la fée Mélusine et de Merlin l’enchanteur, Isis Bi a emprunté la baguette de l'une pour réinventer l'univers de l'autre. Naissent dans ses jardins, des formes rondes et gourmandes à l'envie, des couleurs délicieuses posées

comme des sourires sur des matières lisses, invitation à la caresse ...

Le désir est aveu dans l’œuvre d’Isis, comme celui pour elle de vouloir toucher les êtres par la magie, la joie, l’enthousiasme, l’émerveillement, l’amusement et l’expérience nouvelle qu’apportent la vision et le contact de ses peintures et sculptures. Son but ne serait-il pas, en rendant son public merveilleusement heureux et surpris, de lui insuffler un moment d’allégresse qui allège le cœur ?

Les couleurs vives, pétillantes, sucrées ajoutent encore à cette proximité voulue avec le spectateur, auquel elle souhaite surtout transmettre sa joie, ses espérances.

Le royaume d'Isis Bi ? Un paradis, un jardin d'Eden où rien n'est défendu ; joie, bonheur et partage sont les maîtres mots.

La recette d'Isis ? Son âme d'enfant qu'elle conserve précieusement.

Sculptures : matériaux composites, frigolite (polystyrène) sculpté, puis ajout de fibres de verre et de résine polyester, enduit, ponçage et peintures acryliques ou glycérophtaliques.

Peintures : acryliques sur toiles

http://www.isisbi.fr - http://www.isisbi.com

Armande Potel Martin (créatrice bijoux)

Née à Staten Island New York en 1974, elle vient vivre à Paris de 1976 à 1983 et vit à New York depuis 1983 avec des séjours prolongés à Saintes depuis 2005. Elle a toujours été en contact avec des artistes et s'est toujours intéressée à l'Art. Elle a trouvé sa voie d’expression dans le médium du bijou et a suivi des cours particuliers dans l'atelier de Madame Cecilia Bauer, spécialisée dans les

techniques anciennes des Arts Romains et Étrusques. C’est à New York qu’elle a appris à fondre son or pour obtenir des couleurs subtiles, à faire son fil pour ses chaînes faites à la main, le sertissage et la granulation (technique ancienne de fusion). Elle a poursuivi son éducation d’une façon plus académique au "Fashion Institute of Technology" de New York. Elle a travaillé dans des ateliers prestigieux tels que Tiga fournisseur de Tiffany and Co www.tiffany.com, et Marlene Stowe.

Depuis cinq ans elle a ouvert son atelier à New York et vend ses créations auprès d'une clientèle fidèle qui collectionne ses pièces et auprès de quelques galeries à New York et au Texas.

Armande aime particulièrement connaître les personnes qui portent ses bijoux et les avoir à l'esprit quand elle travaille, cela donne un sens à sa recherche. Elle fait également revivre d'anciens bijoux désuets ou endommagés qui dorment dans leurs écrins oubliés en recréant une monture ou un fermoir contemporain pour ces vestiges du passé.

Inspirée par les créations de Calder, elle présente ses nouvelles créations toutes en nuances et contrastes…

Contact : armande@mac.com

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 23:11

Mercredi 23 septembre 2009

L’ART ROMAN EN PHOTOS (2)

Exposition photos d’Esla (2)

"Images et imaginaires de l’Art Roman en Poitou–Charentes"

Le tétramorphe (détail de l’exposition)

Jusqu’au 3 octobre 2009, "Esla" présente à l’Office de tourisme de Saint-Jean-d’Angély une exposition photo intitulée "Images et imaginaires de l’Art Roman en Poitou–Charentes". Un voyage dans 50 églises au travers de 80 photos. A voir absolument.

 

Saintes, Abbaye-aux-Dames, clocher : unijambiste se battant contre un monstre avec un couteau et en s'aidant de sa jambe de bois. (photo Esla)

L’exposition de Sophie Goillot (Esla de son nom d’artiste) "Images et imaginaires de l’Art Roman en Poitou–Charentes", qui se tient au samedi 3 octobre 2009 à l’Office de tourisme de Saint-Jean-d’Angély, se pratique comme une promenade au travers de 80 "sujets" capturés sur plus de 50 églises de la région.

Le visiteur parcourt 12 thèmes : bestiaire, activités humaines du Moyen Âge, l’engoulant, l’acrobate, la musique, le vin, la chasse, les fables, les péchés, le tétramorphe, le Christ roman, les visages, en s’accompagnant d’une « table de lecture » et de fiches thématiques.

Une BD avant l’heure

« Mon approche de l’art roman est la lecture de l’iconographie romane de la région à travers l’histoire du territoire, de la symbolique et de la vie quotidienne moyenâgeuse. J’ai la volonté de rendre cette lecture attrayante, simple et ludique, sans pour autant retirer l’essence concernant le sacré et le paganisme », explique Esla.

Sa passion de l’art roman fait qu’elle le décrit comme une BD avant l’heure, où on gravait dans la pierre des images destinées à une population la plupart du temps illettrée.

Visites et jeu-concours

Des visites commentées par Esla sont organisées les mardi, mercredi, jeudi et samedi de 15 h à 16 h. Inscription gratuite à l’Office du Tourisme.

Pendant toute la durée de l’exposition, un jeu-concours gratuit est organisé en collaboration avec l’Office du Tourisme, proposant d’identifier les sept péchés capitaux sur les sept modillons de l’Eglise de Saint-Mandé-sur-Brédoire (à côté d’Aulnay). Cela devient facile si on prend les sculptures au 1er degré, sans réfléchir outre mesure.

Trois gagnants tirés au sort parmi les bonnes réponses recevront chacun le lot suivant :

1 livre "En Vals de Saintonge, chemin faisant" par Jacques Caillaud & Christian Gensbeitel

1 lot de 5 affiches réalisées par le Service Educatif du Centre de Culture Européenne

1 crayon marqué "St Jean d'Angély"

un livret de l’exposition « Images et imaginaires de l’Art Roman en Poitou-Charentes » 80 pages (textes et photos)

Un livret à découvrir

À l’occasion de cette exposition Esla propose à la vente un livret (200 photos N&B - incluses celles de l’exposition -, un texte détaillé, et 95 fiches descriptives des églises citées) qui permettra à ceux qui le souhaitent d’aller à la découverte et d’approfondir leurs connaissances de cet art merveilleux dont le XXIe siècle est dépositaire.

L’art roman : une imagerie foisonnante

Nieul-les-Saintes, voussures de la façade : groupe de musiciens (ici un joueur de rote) et de danseurs portant des colombes dans leurs mains. (photo Esla)

Des visiteurs curieux

Esla est absolument ravie de la façon dont se déroule son exposition : « Je suis contente du résultat et des visites qui sont faites. Rémi Prin est venu me voir dès l’ouverture (mardi 15 septembre, ndlr). J’ai effectué les visites commentées qui étaient prévues de 15 h à 16 h, mais en réalité, elles durent plus longtemps et elles débordent l’horaire. Les visiteurs sont curieux, il faut replacer le contexte dans la géographie et l’Histoire, donner des anecdotes, fournir des clés pour apprendre à lire l’art Roman. Les personnes font un beau voyage et comme ils veulent en savoir plus encore, ils repartent avec le livret de l’exposition pour continuer ce voyage. »

Entre les photos d’Esla, des panneaux explicatifs intriguent parfois, tel celui sur le tétramorphe, qu’elle a bien voulu communiquer avec des photos d’illustration... Ceci en exemple de détail de cette enrichissante exposition.

Vous avez dit "tétramorphe" ?

Le "tétramorphe" est l’un des thèmes récurrents de l’art religieux. Cet ensemble iconographique s’inspire de la vision de Saint Jean :

«  … une porte était ouverte dans le ciel, et la voix claironnante que j’avais entendue converser avec moi disait : « Monte ici, que je te montre ce qui doit arriver plus tard » – je fus aussitôt ravi en extase ; voici qu’au ciel un trône était disposé, sur lequel siégeait un être qui avait l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine ; un halo d’un ton émeraude nimbait le trône … Devant le trône s’étendait une mer limpide comme du cristal ; face au trône et à l’entour se trouvaient quatre vivants ayant les yeux partout, devant et derrière. Le premier vivant ressemblait à un lion, le second à un taureau, le troisième avait comme un visage d’homme et le quatrième ressemblait à un aigle en plein vol. Ces quatre vivants avaient chacun six ailes couvertes d’yeux à l’extérieur et à l’intérieur et ils n’avaient cesse jour et nuit de dire : « Saint, Saint, Saint le Seigneur ….. » APOCALYPSE IV-4

Dès le VIe siècle, il fut admis par la religion chrétienne que quatre animaux symbolisaient les quatre  évangélistes : 

Mathieu a pour attribut l’homme (ou l’ange) car il commence son évangile par la généalogie du Christ.
Photo : Saint-Colombe (Charente)

Luc fait allusion au sacrifice offert par Zacharie à la naissance de son fils Jean Baptiste « EVANGILE SELON LUC I-5 ». Le bœuf (ou le veau), animal du sacrifice, devint donc naturellement son symbole.
Photo : voussure du portail de l’église de Chateauneuf-sur-Charente.

Le lion désigne Marc qui commence son récit en parlant de la voix criant dans le désert :« voici que j’envoie mon messager devant toi : il préparera ton chemin. Un voix crie dans le désert : préparez le chemin du seigneur, aplanissez ses sentiers », jean se mit à baptiser dans le désert, et à proclamer un baptême de conversion pour le rémission des péchés … « EVANGILE SELON MARC I-1 ».
Photo : façade de l’église de Sainte-Colombe (Charente)

L’aigle est la figure de Jean car il débute son évangile par le verbe « vraie lumière ».
L’aigle est le seul animal qui peut regarder le soleil en face.
Photo : modillon en façade de l'église d'Ecoyeux.

 

Le "tétramorphe" rappelle l’incarnation (l’homme), le sacrifice du Christ (le bœuf), la résurrection (le lion) et l’ascension (l’aigle).

 

Enfin la place occupée par les évangélistes par rapport au Christ central dessine une croix en X. Ce « KHI » illustre ainsi le monde :

-          un centre et les quatre points cardinaux

-          les éléments fondateurs du monde : eau, terre, feu, air

-          et aussi la déclinaison des quatre saisons,

-          les quatre étapes de la vie : naissance, enfance, adulte, vieillesse, le centre étant l’homme.

 

L’art roman a beaucoup exploité ce symbole car sa volonté de rappeler à chaque fidèle la puissance de Dieu, sa vérité, son "immortalité" et son "immédiateté", lui imposait de présenter un dieu vivant, près des hommes et dans sa gloire.

 

Il est en effet très rare de rencontrer pendant les XIe et XIIe siècles le Christ en croix, une manière peut-être de présenter et parler de la vie sur terre et de son importance. En cela les deux siècles où l’art roman s’est développé est une période lumineuse pour la transmission de la culture religieuse.

 

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 23:19

Art’Mature présente :

Salem, Villégier, Maximy et Nouraud

De la peinture et de la sculpture. C’est à voir tous les jours à Saintes, du 25 septembre au 4 octobre, de 14 h à 19 h, au 31 de la rue Adolphe Brunaud. Tél. 06 43 13 04 97 et 06 33 38 39 15.

Le Pays de Saintonge Romane organise :
      

Les Itinéraires d’artistes en Saintonge Romane

La deuxième édition itinéraires d’artistes sont un temps privilégié et une invitation à la rencontre avec des sculpteurs, des peintres, des dessinateurs, des céramistes, des verriers, des cinéastes, des écrivains. Des musiciens, des chanteurs, des chorégraphes, des conteurs, des poètes et des  comédiens viennent rythmer ces journées pour le plaisir du plus grand nombre.

Dans leurs ateliers, dans des lieux publics ou des sites privés, 90 artistes exposent leurs œuvres et vous accueillent pour faire partager leur passion et leur vision du monde.

Des moments conviviaux rythment ces dix jours avec des lectures, des discussions, des répétitions publiques, des concerts, du café-théâtre et même avec du pique-nique.

Organisé par le Conseil de Développement du Pays de Saintonge romane. Renseignements au 06 62 62 16 28 ou 05 46 97 22 96 ou sur www.payssaintongeromane.fr

Pour consulter le programme de cette manifestation par date et par commune, cliquer ICI

ou sur www.payssaintongeromane.fr/IMG/pdf/Plaquette.pdf (mettre l’échelle sur 100% pour que le document en format .pdf trouve un confort visuel acceptable…)

 

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 23:42

L’ART ROMAN EN PHOTOS

Exposition photos d’Esla

"Images et imaginaires de l’Art Roman en Poitou–Charentes"

Du 14 septembre au 3 octobre 2009, "Esla" présente à l’Office de tourisme de Saint-Jean-d’Angély une exposition photo intitulée "Images et imaginaires de l’Art Roman en Poitou–Charentes". Un voyage dans 50 églises au travers de 80 photos. A voir absolument.

 

L'affiche est une réalisation de Michael Bourgeonnier, graphiste de talent installé à Niort. Il est l’auteur de l’affiche "Les patchworks d’Esla" Lire les articles "Patchworks d’art contemporain" du 10 mars 2009 et "Une vie en patchwork" du 28 mars 2009. Webmaster et créateur de sites Internet, Michael Bourgeonnier est un "touche-à-tout" qui a également créé – pour la 3e année - le Festival international du film de vacances www.festivaldufilmdevacances.comAncien élève de Sophie Goillot alors qu’elle était responsable d'une école de formation audiovisuelle et multimédia, Il a créé son entreprise "Paprika". Plus de renseignements sur www.paprikastudio.com.  
Pour le contacter michael.bourgeonnier@wanadoo.fr

 

Saintes, Abbaye-aux-Dames, clocher : unijambiste se battant contre un monstre avec un couteau et en s'aidant de sa jambe de bois. (photo Esla)

L’exposition de Sophie Goillot (Esla de son nom d’artiste) "Images et imaginaires de l’Art Roman en Poitou–Charentes", qui se tiendra du lundi 14 septembre au samedi 3 octobre 2009 à l’Office de tourisme de Saint-Jean-d’Angély, se pratique comme une promenade au travers de 80 "sujets" capturés sur plus de 50 églises de la région.

Le visiteur parcourt 12 thèmes : bestiaire, activités humaines du Moyen Âge, l’engoulant, l’acrobate, la musique, le vin, la chasse, les fables, les péchés, le tétramorphe, le Christ roman, les visages, en s’accompagnant d’une « table de lecture » et de fiches thématiques.
Esla

La vie d’Esla est comme un patchwork d’expériences et d’histoires vécues qui se tiennent assemblées. D’autres diraient que c’est une touche-à-tout. Car tout la touche. En réalité ce qui anime Sophie Goillot est le plaisir de la curiosité et le plaisir de montrer aux autres.

A la fois psy et documentaliste, enseignante et travailleuse manuelle, écrivain et secrétaire, titulaire d’un doctorat de philosophie à la Sorbonne avant un détour en psychologie, elle a engrangé 23 années d’expérience en communication, successivement conseillère en formation et en communication, enseignant les techniques comportementales, la gestion du stress ou le management pour l’école Tunon, la police française ou la Croix-Rouge, officiant dans l’audiovisuel et le multimédia, à la radio et à la télé, organisant des manifestations ou animant des associations... Parallèlement elle rédige des mémoires (impressionnisme, langue française, législation…) et écrit sept livres sur la cuisine et la communication sous le pseudonyme de Elsa de la Mazières, le nom de son arrière-grand’mère.
Une BD avant l'heure
« Mon approche de l’art roman est la lecture de l’iconographie romane de la région à travers l’histoire du territoire, de la symbolique et de la vie quotidienne moyenâgeuse. J’ai la volonté de rendre cette lecture attrayante, simple et ludique, sans pour autant retirer l’essence concernant le sacré et le paganisme », car elle n’oublie pas qu’elle est formatrice avant tout…

Sa passion de l’art roman fait qu’elle le décrit comme un livre ou plutôt comme une BD avant l’heure, où on gravait dans la pierre des images destinées à une population la plupart du temps illettrée, la seule façon qu’elle en ait connaissance.
Visites et jeu-concours
Des visites commentées par Esla sont organisées les mardi, mercredi, jeudi et samedi de 15 h à 16 h. Inscription gratuite à l’Office du Tourisme.

Pendant toute la durée de l’exposition, un jeu-concours gratuit est organisé en collaboration avec l’Office du Tourisme, proposant d’identifier les sept péchés capitaux sur les sept modillons de l’Eglise de Saint-Mandé-sur-Brédoire (à côté d’Aulnay).

Trois gagnants tirés au sort parmi les bonnes réponses recevront chacun le lot suivant :

1 livre "En Vals de Saintonge, chemin faisant" par Jacques Caillaud & Christian Gensbeitel

1 lot de 5 affiches réalisées par le Service Educatif du Centre de Culture Européenne

1 crayon marqué "Saint-Jean-d'Angély"

un livret de l’exposition « Images et imaginaires de l’Art Roman en Poitou-Charentes » 80 pages (textes et photos)
Un livret à découvrir 

À l’occasion de cette exposition Esla propose à la vente un livret (200 photos N&B - incluses celles de l’exposition -, un texte détaillé, et 95 fiches descriptives des églises citées) qui permettra à ceux qui le souhaitent d’aller à la découverte et d’approfondir leurs connaissances de cet art merveilleux dont le XXIe siècle est dépositaire.
L'Art Roman : une imagerie foisonnante

Nieul-les-Saintes, voussures de la façade : groupe de musiciens (ici un joueur de rote) et de danseurs portant des colombes dans leurs mains. (photo Esla)

 

 

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 00:00
ABBAYE DE FONTDOUCE

Exposition des peintures de Patrick Bertholom
Du lundi 31 août au dimanche 20 septembre 2009.

 

Au bout de ses pinceaux jaillissent les vagues, le ciel avec ses humeurs et les bateaux, jouets de son univers.

Passionné d’architecture marine, il consacre aujourd’hui tout son temps à la peinture (huile, acrylique, aquarelle) qu’il invite à découvrir dans son exposition « Entre Ombre et Lumière ». Les paysages autour de l’abbaye de Fontdouce viennent compléter les oeuvres marines, comme un dialogue continuel entre couleurs et lumières.

 

 






Abbaye de Fontdouce

17 770 Saint-Bris-des-Bois
E-Mail :
fontdouce@wanadoo.fr
Site :
www.fontdouce.com  
Tél. / fax :
05 46 74 77 08

Partager cet article
Repost0
25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 21:53

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY - Des artistes québécois aux Bénédictines

"La diversité dans l’art"

Du 10 au 17 août, des artistes peintres et sculpteurs québécois ont exposé une centaine d’œuvres à la chapelle des Bénédictines de Saint-Jean-d’Angély.

» Bernard MAINGOT

N'oubliez pas de visionner l’album photos (en bas à droite de cette page ou en cliquant droit ICI). Il comporte 85 photos...

  

De gauche à droite : Jocelyne Tremblay, Cyrille Grandcamp, Geneviève Meunier, Paul-Henri Denieuil, Carole Monique Coallier et Paule Guérin.

C’était la 31e exposition internationale du Cercle des artistes peintres et sculpteurs du Québec (CAPSQ), association fondée à Laval (Québec) en 1984 par Mireille Forget, artiste peintre diplômée en arts visuels et en Histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal, qui en est la présidente. Le Cercle, dont c’est le 25e anniversaire, a une certaine prédilection pour la région, puisque sept expositions ont déjà été réalisées, à Saintes,  Chaniers, Poitiers, Pons, au château de Beaufief, à Jonzac et à Brouage en 2008, la 29e exposition internationale dans le cadre du 400e anniversaire de la ville de Québec. Leur travail avait d’ailleurs été récompensé, lors de l’exposition à Poitiers en 1998, par Jean-Pierre Raffarin qui avait décerné le trophée du conseil régional Poitou-Charentes à Mireille Forget.

Dans le cadre du jumelage

Succédant depuis avril à Michel Mazouin après 12 ans de présidence au comité de jumelage Val de Boutonne-Louisiane-Québec, Cyrille Grandcamp a entretenu des contacts avec Mireille Forget pour promouvoir les artistes québécois et leur venue à Saint-Jean-d’Angély. Ainsi est née l’exposition "La diversité dans l’art" qui s’est tenue du 10 au 17 août à la chapelle des Bénédictines. 

Paule Guérin et une de ses sculptures par assemblage.
Son site  http://makisart.com/fr/pauleguerin/index.html


Quatre représentants du Cercle ont ainsi présenté une centaine de tableaux et sculptures réalisées par 72 artistes canadiens et québécois : Jocelyne Tremblay, représentant Mireille Forget empêchée, assistée de Geneviève Meunier ; Paule Guérin, sculpteur professionnel en modelage et assemblage, membre du "Regroupement des artistes en art visuel" ; Carole Monique Coallier, artiste peintre et photographe, dont le travail est centré sur l’identité de l’être humain dont elle dépeint les sentiments au travers de visages.
 

Carole Monique Coallier

Pluralisme et diversité

Mercredi 12 août, jour du vernissage, Jocelyne Tremblay a rappelé que « le Cercle, dans un concept de pluralisme, voulait promouvoir à l’étranger les artistes québécois en arts visuels de toutes tendances et disciplines, aller à la rencontre d’autres cultures et créer des liens sans frontières. » Elle est elle-même agent pour son père Conrad Tremblay, artiste peintre de 83 ans, qui a réalisé 90 oeuvres en 2008… 

Jocelyne Tremblay devant le tableau de son père Conrad Tremblay (en haut).


Paul-Henri Denieuil, maire de Saint-Jean-d’Angély, a rappelé que le Cercle comptait plus de 300 artistes dans ses adhérents et que « l’art au Québec plongeait ses racines dans l’art contemporain américain mais en même temps dans ses racines québécoises pour en faire un art spécifique québécois, un art libre basé sur le pluralisme. »
 

Jocelyne Tremblay, Paul-Henri Denieuil et Yolande Ducourneau

 

Voir le site du Cercle des Artistes Peintres et Sculpteurs du Québec www.capsq.qc.ca

 

Voir l’album photos de l’exposition et du vernissage http://angely.over-blog.com/album-1448202.html

 

Partager cet article
Repost0
23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 23:37

Samedi 22 août 2009

PEINTURE – SCULPTURE

Roger Anney : peintre et photographe

Roger Anney, qui expose à l'Office de tourisme jusqu'au 12 septembre, est l’invité d’honneur de la 11e édition de « Peintres des villes, peintres des champs », sur le thème « Visages secrets, visages cachés », qui se tiendra conjointement à Saint-Jean-d’Angély et Saint-Denis-du-Pin, samedi 29 et dimanche 30 août 2009. Voir l'article précédent 

 

Né le 9 janvier 1935 à Paris, Roger Anney suit d’abord une formation au lycée d’Arts graphiques de Paris. Il aura ensuite une grande part de son activité professionnelle dans la publicité, d’abord en agence (1958-1960) puis en freelance à Paris. Occasion pour lui de travailler pour 3M Company et Pathé Marconi, ses deux plus gros clients dans les sociétés multinationales.

Et comme il touche au dessin et à la photo publicitaire, il aura aussi beaucoup d’autres clients : la couverture de la revue « Karaté », celle de « Reportages » ou bien encore la pochette de disque de « Carrefour du Jazz » pour Metro Goldwin Meyer et même une pochette pour Edith Piaf, à l’époque où tout le monde fredonne la célèbres chanson « Milord »…

C’est à Honfleur, où il vit de 1988 à 2000 qu’il découvre plus intensément la photographie, bien qu’il ait déjà fixé en 1962 et 1967 sur la pellicule des portraits en noir et blanc dans le bidonville de Nanterre ou au marché de Montreuil.

Il vivra et travaillera ensuite à Narbonne (2001), à Perpignan (2003) puis à Saintes en 2007 où il a un atelier (tout comme à Saint-Jean-d’Angély, place du Pilori).

Ceci ne l’empêchera pas de voyager (Taïwan en 1977 et 78, Egypte en 1987, USA en 1988, Ibiza en 1999 ou Pologne en 2000), ni même de peindre et d’exposer à Honfleur, à Caen, au Havre, à Perpignan, dans l’Aude ou à Manguio…

Lequel est Roger, lequel est Anney ? Lequel se prend au sérieux et lequel ne s'y prend pas ? Car Roger Anney semble être une dualité : tandis que ses photos en noir et blanc dépeignent la misère profonde, la solitude et la tristesse de l'être humain dans le bidonville de Nanterre, ses peintures semblent par contre être tout droit issues de BD colorées. Cependant, à l'examen, l'esprit de sa peinture n'est pas si éloigné de sa vision photographique, illustrant les thèmes de la solitude, de l'évasion, et où l'être humain montre un faciès tragique et tourmenté. Et Roger le photographe rejoint alors Anney le peintre et sculpteur.
Il dit d'ailleurs lui-même de ses tableaux : « C’est une authentique peinture du théâtre tragique et de l'absurde, que l'on pourrait croire sortie d'une bande dessinée. »

Voir Le site de Roger Anney

Contact : Atelier Anney

4, rue de la Grosse Horloge - Place du Pilori

17400 Saint-Jean-d'Angély (France)

Tél. : +33 (0)5 46 26 87 12 - 06 03 51 85 74

roger@atelieranney.com

 

Dans le bidonville de Nanterre.


Au marché de Montreuil.

Bidonville de Nanterre.


Pochette du disque d’Edith Piaf (pour Columbia)

 

"Le penseur" – 2007 – huile sur toile – 81 x 100

 
"Allô tes ou ? " – 2009 – acrylique sur toile – 100 x 81


"Solitude" – 1996 – Acrylique sur toile – 97 x 162


"Voyage, Voyage" – 2005 – Acrylique sur toile 65 x 108 – diptyque


"Les enchaînés" – sculpture (existe aussi en tableau)

Partager cet article
Repost0
23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 23:36

Samedi 20 août 2009

PEINTURE

Peintres des villes, peintres des champs

Organisée par l’Office de tourisme, cette manifestation se tiendra le week-end prochain à Saint-Jean-d’Angély et à Saint-Denis-du-Pin.

 

Déjà Natasha Goguet, chargée de communication à l’Office de tourisme, annonçait récemment  que plus de quinze artistes peintres s'étaient inscrits à la 11e édition du concours de peinture, venant d’Angoulême, de Cognac, du Loir-et-Cher, des Deux-Sèvres ou de Saint-Jean-d’Angély et la proche région, et qu’elle attend plus de 30 participants.


Le thème 2009 a pour thème « Visages secrets, visages cachés ». Ninette Mazouin en a écrit le texte de présentation :

« En compagnie des peintres, murailles et murets se parent de couleurs rythmées, improvisées, lascives, violentes ou fugitives.

Au passages des heures, l’œil voit naître des tableaux spontanés. Ils vivent un moment puis s’éloignent, se rapprochent, s’approprient toutes les nuances du solaire et du lunaire et disparaissent.

Des compositions insaisissables et improbables jouent avec l’imaginaire. Sur les murs du temps, décrépis, délavés, des figures grotesques ou magnifiques peuvent apparaître, captons-les sur les corniches de la cité. Des mascarons insolents, rigolards ou attendrissants nous invitent à lever le nez, visages cachés dans la décrépitude, visages secrets et fantasques des sculptures urbaines ou rustiques : aujourd’hui, les peintres vous regardent… »


Deux lieux pour une rencontre artistique

 
Le concours verra les peintres en deux lieux différents, l’un en centre-ville, place du Pilori à Saint-Jean-d’Angély et l’autre au « Jardin de Pomone », à La Fayolle, près Saint-Denis-du Pin. Les artistes pourront y créer leurs toiles et même les vendre, tandis que le visiteur pourra aussi admirer ou acheter des poteries  ou des bijoux.


Des animations conjointes


Deux temps forts vont illustrer cette 11e édition dont Roger Anney, artiste peintre, sculpteur et photographe est l’invité d’honneur.

Le premier aura lieu samedi soir au Jardin de Pomone, avec une soirée artistique et théâtrale :

- A 19 h 30 un diaporama sera présenté des photos de Roger Anney et Thierry Warion (invité d’honneur en 2008), commenté sur le thème « Visages screts, visages cachés » par Catherine Dumas sur les mascarons (et vieiles pierres) de Saint-Jean-d’Angély.


- A 21 h, la « Comédie de l’Éperon » interprètera « La leçon », pièce d’Eugène Ionesco.


Le deuxième temps fort aura lieu dimanche au Jardin de Pomone, à partir de 10 h. Catherine et Jean-Yves accueilleront les visiteurs dans leur jardin, pour une visite-découverte des fruits du monde entier.

Pendant ce temps, le concours se poursuivra, jusqu’à 18 h, et les récompenses seront décernées vers 18 h 30 en présence de Roger Anney, invité d’honneur, et de Jean-Claude Nède, artiste peintre et créateur des trophées : Prix de l’Office de tourismes ; Prix des communautés de communes de Saint-Jean-d’Angély et Saint-Hilaire-de-Villefranche ; Prix de la ville de Saint-Jean-d’Angély ; Prix de la commune de Saint-Denis-du-Pin.


Pratique :

Samedi 29 août, place du Pilori à Saint-Jean-d’Angély à partir de 9 heures : créations et exposition. A Saint-Denis-du-Pin : visite du Jardin de Pomone à partir de 10 h ; créations et exposition des artistes ; à 19 h 30 diaporama commenté de Roger Anney et Thierry Warion et conférence de Catherine Dumas sur les mascarons ; à 21 heures théâtre avec La Comédie de l’Eperon dans « La leçon » d’Eugène Ionesco

 

Roger Anney

 

Né le 9 janvier 1935 à Paris, il suit d’abord une formation au lycée d’Arts graphiques de Paris. Il aura ensuite une grande part d’activité professionnelle dans la publicité, d’abord en agence (1958-1960) puis en freelance à Paris. Occasion pour lui de travailler pour 3M Company et Pathé Marconi,

Lire la suite

 

Les mascarons de Saint-Jean-d’Angély

» par Catherine Dumas 

Le terme mascaron vient de l’italien « mescharone ». Longtemps cet élément architectural se cacha dans les guirlandes au milieu des feuillages et des fruits avant de trouver sa place privilégiée à la clé de voûte des arcades.

Dans l’Antiquité, le mascaron s’inscrivait aussi bien dans l’architecture (marteau des portes, pavements, tombeaux) que sur l’uniforme des soldats (cuirasse ou jambière) et sur les objets domestiques (meubles et vaisselle).

Il avait pour fonction de repousser les mauvais esprits. Il puise sa source dans les masques de théâtre et le culte de Dionysos (dieu du vin). Les temples dédiés à ce Dieu grec sont d’ailleurs ornés de masques dans les frises décoratives. De la Grèce Antique à l’Empire romain, le style du mascaron évolue, à partir du IIIe avant JC : ses dimensions deviennent plus importantes, les modes de représentation se diversifient. A partir du 1er siècle avant JC, les têtes d’hommes deviennent plus réalistes et reflètent des visages contemporains à travers une multitude de sujets : divinités, héros, hommes célèbres, rois et dynastes, adolescents, courtisanes, matrones, dieux-fleuves, Phrygiens, africains…

Au XVe siècle, les artistes italiens s’inspirent des mascarons gréco-latins qui ornaient les éléments de l’architecture. Ils inscrivent des têtes d’hommes en fort relief dans les oculi ou de profil sur des médaillons. Les modèles de l’Antiquité et des italiens se propagent dans toute l’Europe grâce à la gravure. Ainsi, le mascaron apparaît au XVIe siècle en France. Des artistes comme Rosso et Primatice l’insèrent dans des frises ornées de putti et de guirlandes de fruits. Il est également utilisé sur les façades ouest et sud de la cour carrée du Louvre sous Henri II.

 

Samedi 29 août à 19 h 30, Catherine Dumas commentera les mascarons de l’hôtel d’Hausen (musée des Cordeliers) : têtes de femmes et d’hommes avec épis de blé, grappes de raisin, feuilles de vignes,…
La conférence s'appuie sur les photos de l'invité d'honneur Roger Anney et sera précédée d'une présentation de photos de visages cachés de Thierrey Warion, invité d'honneur en 2008.
Une conférence à ne pas manquer ! 

Contact

Natasha Goguet, chargée en communication et informatique à l’Office de tourisme au 05 46 32 65 42

Catherine Dumas, animatrice du patrimoine au 05 46 32 65 41
Office de tourisme BP 117 – 17416 Saint-Jean-d’Angély Cedex – http://ot.angely.net
Roger Anney au 06 03 51 85 74. Atelier : place du Pilori à Saint-Jean-d'Angély/

Partager cet article
Repost0
14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 22:13
Voir les albums photos des peintures de Nadine Salem
Son blog : http://nadine.salem.over-blog.com/
Partager cet article
Repost0
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:13

Saint-Jean-d’Angély

Peintures et sculptures

 

 

 




















Le Cercle des Artistes Peintres et Sculpteurs du Québec (CAPSQ), en partenariat avec l’association Val de Boutonne-Louisiane-Québec, organise sa 31e exposition internationale, du 10 au 17 août 2009, à la Chapelle des Bénédictines de Saint-Jean-d’Angély (France).

Le Cercle sera représenté par Jocelyne Tremblay et Geneviève Meunier.

Seront présentées une centaine d’œuvres de plus de 70 artistes peintres ou sculpteurs québécois, canadiens et européens. Des œuvres qui appartiennent à tous les courants conceptuels, du figuratif à l’abstrait en passant de la gouache à la technique mixte.

Une excellente occasion de découvrir les tendances et qualités artistiques de nos cousins de "l’autre Bord".

Ouvert du 10 au 17 août, de 14 h à 19 h. Vernissage mercredi 12 août à 18 h.

 

Plus d’infos sur l’exposition et le CAPSQ en visitant le site "La cigogne et le caribou"

Voir le site du CAPSQ 
 

Contact "Val de Boutonne-Louisiane-Québec"

Président Cyrille Grandcamp
17400 Saint-Jean-d'Angély
Tél.  05 16 512 110
Gsm 06 35 909 764
Courriel :
cyrille.grandcamp@sfr.fr
Site Internet : http://lacigogneetlecaribou.kazeo.com
Partager cet article
Repost0