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  • : Le blog de Bernard Maingot
  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 06:32

Billet 1814 - Photos ©Bernard Maingot

Les articles commémorations sont ICI

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Commémorer la victoire de 1945

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY La journée nationale de commémoration du 8 mai 1945 a été célébrée au monument aux Morts, en présence du sous-préfet Frédéric Brassac, des autorités civiles et militaires, et des Angériens.  

20100508 huit mai st jean 2900-blCommémoration du huit mai 2010 à Saint-Jean-d’Angély. 

Les porte-drapeaux vont aller se mettre en place de chaque côté du mounuments aux Morts.

20100508 huit mai st jean 2907-blPendant la sonnerie au Drapeau. 

20100508 huit mai st jean 2910-bl

Le sous-préfet Frédéric Brassac a lu le message d’Ubert Falco, secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens combattants. 

20100508 huit mai st jean 2918-blAprès le dépôt de gerbes, dépôt d'une fleur par une petite fille.  

20100508 huit mai st jean 2925-blLa Marseillaise par l’Harmonie municipale, avec Jacques Dassé à la trompette.  

20100508 huit mai st jean 2930-blJ’ai zoomé sur ces décorations portées par un Angérien dans la foule des présents.  

20100508 huit mai st jean 2933-blEt j’ai conversé avec le propriétaire des médailles, après la cérémonie.  

20100508 huit mai st jean 2934-blEt puis ensuite avec un autre monsieur portant décoration.  

20100508 jacques-lamy-4e-zouaves 20100221 09Jacques Lamy était au 4e Zouaves

 

Message d’Hubert Falco, secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens combattants – 8 mai 2010

Journée nationale de commémoration du 8 mai 1945

"En ce 8 mai 2010, la France célèbre le soixante-cinquième anniversaire de la Victoire de 1945.

Cette Victoire mettait un terme à plus de cinq années de guerre.

Cinq longues années de privations, d'exactions, durant lesquelles l'Europe fut mise à feu et à sang sous le joug nazi.

En cette journée nationale, la France se souvient de tous ceux qui ont souffert, militaires et civils, tombés au combat ou sous les bombes, pourchassés, déportés, victimes de l'antisémitisme, du racisme et de l'obscurantisme.

En ce début de cycle commémoratif du soixante-dixième anniversaire de la Seconde Guerre mondiale, la France n'oublie pas non plus ses combattants qui, au printemps 1940, tentèrent, sur les sols de Norvège, de Belgique et de France, d'enrayer autant qu'il fut possible l'avancée des armées allemandes, en dépit des conceptions stratégiques dépassées et des errements de commandement."

Injustement moqués, calomniés, les "soldats de 40" n'ont pourtant pas démérité : les noms de Narvik, Gembloux, La Ferté, Dunkerque, Chasselay ou Saumur, évoquent encore dans la mémoire collective, la force de leur engagement.

La honte devrait retomber sur ceux qui sollicitèrent et signèrent un lâche armistice, avant de sombrer peu après dans l'abjecte collaboration avec l'ennemi nazi.

Mais la flamme de la résistance française ne s'éteignit pas. L'appel historique à la résistance lancé par le Général de Gaulle depuis Londres, le 18 juin 1940, en est l'acte fondateur.
Ce fut cette poignée de volontaires qui choisit la France libre.

Ils bravèrent tous les dangers pour continuer la lutte aux côtés des Alliés, portant haut les trois couleurs nationales, d'Afrique en Europe jusqu'au cœur du territoire ennemi.
Dans quelques semaines, le Chef de l'État leur rendra hommage en commémorant à Londres et au Mont-Valérien, en présence des derniers témoins de cette époque, le soixante-dixième anniversaire de cet Appel historique.

Ce furent tout autant ces hommes et ces femmes, ces "soutiers de la gloire" dont parlait Pierre Brossolette, qui formèrent, à l'intérieur du pays, au péril de leur vie "l'armée des ombres", entretenant ainsi, sur le sol national, la flamme vacillante de la liberté.

Pour ces résistants qui revinrent des camps de déportation où leur engagement les avait menés, cette liberté sonnait aussi, il y a soixante-cinq ans.

Aujourd'hui, réitérant son choix de célébrer le 8 mai 1945 sur des lieux emblématiques de la libération du territoire national, le Président de la République Nicolas Sarkozy est à Colmar pour honorer ces libérateurs, en particulier les soldats de la 1ère armée du Général de Lattre de Tassigny, qu'une marche victorieuse depuis la Provence avait conduits en Alsace.

Cette terre d'Alsace si chère au cœur de tous les Français fut une victime particulière du nazisme : annexion de fait, déplacement forcé de populations, tentative de nazification, incorporation de force sous l'uniforme ennemi. Sa reconquête marquait un pas décisif dans la chute du IIIe Reich.

Le 8 mai 1945, la France redevenue elle-même, s'asseyait à la table des vainqueurs du nazisme, retrouvant son rang en même temps que son honneur et sa liberté.

La page est désormais tournée.

Les pays du vieux continent ont su dépasser ce qui les opposait. Ces nations qui se sont tant déchirées construisent, ensemble, une Europe de la paix, des droits de l'Homme et de la solidarité économique sur laquelle nous fondons tous, l'espoir d'un avenir meilleur et fraternel pour les générations futures."  

Signé Hubert Falco

 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 06:31

Billet 1813 - Photos ©Bernard Maingot

Les articles sur La Vergne sont ICI

Les articles commémorations sont ICI

LA VERGNE

Commémorer la victoire

et les Morts pour la France

20100508 huit mai la vergne 2886      

Allocution de Pierre Bouloc, maire de La Vergne - 8 mai 2010

Voici 65 ans que la deuxième Guerre mondiale est finie !

Et voilà que, depuis 60 ans, on essaie de construire l’Europe, puisque le 9 mai 1950, Robert Schumann lançait les prémices de la construction européenne en proposant la création de la Ceca, la Communauté du charbon et de l’acier.

Il avait deux idées fortes : accepter l’autre même si c’est un ancien ennemi, et, d’autre part, mettre en commun toutes les ressources !

Deux générations se sont succédé depuis. C’est donc un moment privilégié pour se souvenir et évaluer les résultats.

Parmi les bonnes choses à retenir de ce long travail politique : la paix ! Dans un continent où l’on se battait à mort tous les 20 ou 30 ans, c’est un sacré progrès…

Et quelle évolution et quel développement économique et social, même si, aujourd’hui, notre situation économique n’est pas florissante. Un seul chiffre, en exemple, illustre bien les progrès accomplis : la durée de vie est passée de 65 ans à 80 ans et plus encore pour nos compagnes ! Et la population française a augmenté de 20 millions d’habitants.

Certes, on peut regretter, déplorer les travers et les tracasseries de la construction européenne.

Aujourd’hui, beaucoup d’entre nous s’interrogent sur le pourquoi de la situation actuelle. Pourquoi cette crise économique ? Pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là ?

On trouve un coupable : les États-Unis, ou la Chine, ou la mondialisation. Trops facile et trops simple. Interrogeons-nous sur nos habitudes contemporaines.

Nous vivons dans une société où triomphe l’individualisme, le chacun pour soi, en ne se préoccupant que de son propre intérêt. Nous voulons tout, tout de suite.

Or, la guerre que nous évoquons ce jour, c’est le sacrifice de quelques-uns pour la liberté de tous.

Cette négation de l’autre, cet enfermement sur les intérêts particuliers, rend la vie sociale plus difficile et au lieu de construire l’Europe qui permettrait de surmonter les difficultés actuelles, la défense de nos intérêts fragilisent notre pays et notre Europe face à des spéculateurs avides et cupides.

Au lieu de se lamenter, il est encore temps d’agir. Faisons en sorte, à notre modeste niveau, que les valeurs inspirées par ceux qui ont libéré la France en 1945 et créé l’Europe en 1950, soient toujours les guides de notre action : acceptation de l’autre et solidarité.

C’est sur ce souhait peut-être utopique que je vous souhaite un agréable huit mai dans la convivialité de nos manifestations locales ! Merci.

Le maire de La Vergne, Pierre Bouloc.

 

20100508 huit mai la vergne 2888 

Message d’Hubert Falco, secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens combattants – 8 mai 2010

Journée nationale de commémoration du 8 mai 1945

"En ce 8 mai 2010, la France célèbre le soixante-cinquième anniversaire de la Victoire de 1945.

Cette Victoire mettait un terme à plus de cinq années de guerre.

Cinq longues années de privations, d'exactions, durant lesquelles l'Europe fut mise à feu et à sang sous le joug nazi.

En cette journée nationale, la France se souvient de tous ceux qui ont souffert, militaires et civils, tombés au combat ou sous les bombes, pourchassés, déportés, victimes de l'antisémitisme, du racisme et de l'obscurantisme.

En ce début de cycle commémoratif du soixante-dixième anniversaire de la Seconde Guerre mondiale, la France n'oublie pas non plus ses combattants qui, au printemps 1940, tentèrent, sur les sols de Norvège, de Belgique et de France, d'enrayer autant qu'il fut possible l'avancée des armées allemandes, en dépit des conceptions stratégiques dépassées et des errements de commandement."

Injustement moqués, calomniés, les "soldats de 40" n'ont pourtant pas démérité : les noms de Narvik, Gembloux, La Ferté, Dunkerque, Chasselay ou Saumur, évoquent encore dans la mémoire collective, la force de leur engagement.

La honte devrait retomber sur ceux qui sollicitèrent et signèrent un lâche armistice, avant de sombrer peu après dans l'abjecte collaboration avec l'ennemi nazi.

Mais la flamme de la résistance française ne s'éteignit pas. L'appel historique à la résistance lancé par le Général de Gaulle depuis Londres, le 18 juin 1940, en est l'acte fondateur.
Ce fut cette poignée de volontaires qui choisit la France libre.

Ils bravèrent tous les dangers pour continuer la lutte aux côtés des Alliés, portant haut les trois couleurs nationales, d'Afrique en Europe jusqu'au cœur du territoire ennemi.
Dans quelques semaines, le Chef de l'État leur rendra hommage en commémorant à Londres et au Mont-Valérien, en présence des derniers témoins de cette époque, le soixante-dixième anniversaire de cet Appel historique.

Ce furent tout autant ces hommes et ces femmes, ces "soutiers de la gloire" dont parlait Pierre Brossolette, qui formèrent, à l'intérieur du pays, au péril de leur vie "l'armée des ombres", entretenant ainsi, sur le sol national, la flamme vacillante de la liberté.

Pour ces résistants qui revinrent des camps de déportation où leur engagement les avait menés, cette liberté sonnait aussi, il y a soixante-cinq ans.

Aujourd'hui, réitérant son choix de célébrer le 8 mai 1945 sur des lieux emblématiques de la libération du territoire national, le Président de la République Nicolas Sarkozy est à Colmar pour honorer ces libérateurs, en particulier les soldats de la 1ère armée du Général de Lattre de Tassigny, qu'une marche victorieuse depuis la Provence avait conduits en Alsace.

Cette terre d'Alsace si chère au cœur de tous les Français fut une victime particulière du nazisme : annexion de fait, déplacement forcé de populations, tentative de nazification, incorporation de force sous l'uniforme ennemi. Sa reconquête marquait un pas décisif dans la chute du IIIe Reich.

Le 8 mai 1945, la France redevenue elle-même, s'asseyait à la table des vainqueurs du nazisme, retrouvant son rang en même temps que son honneur et sa liberté.

La page est désormais tournée.

Les pays du vieux continent ont su dépasser ce qui les opposait. Ces nations qui se sont tant déchirées construisent, ensemble, une Europe de la paix, des droits de l'Homme et de la solidarité économique sur laquelle nous fondons tous, l'espoir d'un avenir meilleur et fraternel pour les générations futures."  

Signé Hubert Falco.

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 23:57

Billet 1811

ASNIÈRES-LA-GIRAUD

Commémorer la victoire

Se souvenir des disparus

20100508 asnieres huit mai 18-blPhoto : Joël Brosset

Texte : Dominique Heise et Christian Ferru.

En ce 8 mai 2010, la France célèbre le soixante cinquième anniversaire de la Victoire de 1945.

Un peu d’histoire

Que nos  jeunes sachent notre histoire, l’histoire de notre pays...

En 1939, l’armée  allemande, commandée par Hitler, envahissait la Pologne. C’était le début de la seconde guerre mondiale.

En 1940, l’armée allemande avait envahi la Belgique, le Luxembourg et la France.

40 millions de soldats tués, dont beaucoup dans les camps de concentration. Lieux d’horreur, d’atrocité, de terreur  pour tous ces militaires, civils et  enfants qui ont connu la mort bien trop tôt.

Honorablement, des français, des belges, et des polonais réfugiés en Angleterre ont préparé avec les américains, les anglais et les canadiens, une grande bataille pour libérer l’Europe.

La dernière grande bataille a commencé le 6 juin 1944 par le grand débarquement sur les plages  de la Normandie.

Le 08 mai 1945, l’Allemagne capitulait, elle acceptait d’être battue. L’Europe était libérée.

C’était la fin de la seconde guerre mondiale en Europe. Le 8 mai 1945 à 15 heures, les cloches  sonnèrent officiellement la fin de la guerre tandis que le général de Gaulle en faisait l’annonce radiophonique. La foule envahit les rues, entonnant la « Marseillaise » et des chants patriotiques.

Asnières se souvient

Alors en cette journée nationale, Asnières la Giraud se souvient des Asniérois morts pour la France pendant cette guerre : ils s'appelaient LABATTU Jean, MENDES Gaston, POITIER Fernand, MOQUETTE Raymond, AUBOUIN Pierre, TEXIER René

Ces Asniérois n'ont malheureusement pas eu la chance de revoir leur pays libre !

C'est pour cela qu'il est de notre devoir de nous souvenir d'eux et de commémorer cette

Libération.
A 10 heures, un cortège fut formé devant la mairie. A 10 h 15, devant le monument aux morts se sont retrouvés M. le Maire accompagné de ses adjoints et de la plupart des membres du conseil municipal, ainsi qu’une trentaine d'habitants de la commune, une douzaine d'enfants et la directrice de l'école. Après une minute de silence et de recueillement, Monsieur le Maire a lu  le message d'Hubert FALCO, secrétaire d'état à la défense et aux anciens combattants. Message solennel qui nous a rappelé les principaux événements de cette dure période 39/45. Une gerbe fut déposée au pied du monument ainsi que quelques bouquets de fleurs amenés par les enfants. Tout ceci avec la participation de l'école de musique (ADMS) de Saint-Hilaire-de-Villefranche dont les musiciens ont entonné le chant des partisans et la Marseillaise.

Un vin d'honneur offert par la commune a clôturé cette cérémonie du souvenir.

Un remerciement à toutes les personnes présentes qui ont partagé ce moment de recueillement.
N’oublions jamais cette époque difficile pour de nombreuses familles de notre pays, de notre commune.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 06:31

Lundi 3 mai 2010 – Billet 1764  

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY – COMMUNIQUÉ DE LA MAIRIE

Cérémonie du 8 mai 1945

 

20100218 annonce comm-verdun-21-02Pour commémorer le 65e anniversaire de la victoire des alliés et de la France et l'Armistice du 8 mai 1945, une cérémonie aura lieu

samedi 8 mai à 11 heures

devant le monument aux morts

La cérémonie sera suivie d’un vin d’honneur servi à la mairie.

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 07:19

Rédigé le 20 avril 2010 – Billet 1732

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Journée de la Déportation

20090426_deportation_4903-.jpgJournée de la Déportation le 26 avril 2009. (Photo ©Bernard Maingot)

A l’occasion du 65e anniversaire de la libération des camps de concentration,  une cérémonie commémorative sera organisée le dimanche 25 avril à 11 heures 30, au Monument aux Morts à Saint-Jean-d’Angély.

 

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 18:49

Mercredi 10 mars 2010 – Billet 1608

Commémoration du 19 mars 1962 (accords d’Evian – fin de la guerre d’Algérie)

Commémorer

la fin des "événements" d’Algérie

20100218 annonce comm-verdun-21-02Vendredi 19 mars, à 11 heures 30, la Fnaca (Fédération nationale des Anciens combattants en Algérie, Tunisie et Maroc) du canton de Saint-Jean-d’Angély commémorera le Cessez-le-feu en Algérie et fera un dépôt de gerbes au monument aux Morts de Saint-Jean-d’Angély.

A l’issue de cette cérémonie, un vin d’honneur sera offert par l’association à la chapelle des Bénédictines.

Contact : 06 62 77 45 62

 

NDLR : Si les accords d’Evian ont été signés le 18 mars 1962, le Cessez-le-feu officiel est entré en vigueur le lendemain à midi, suivant l’ordre du jour du Général Ailleret. Ce qui n’empêcha pas des combats postérieurement !

Deux millions de jeunes sont partis durant 24 ou 30 mois faire une guerre qui ne disait pas son nom, puisque c’est le ministère de l’Intérieur (et non celui de la Défense) qui dépêcha des troupes pour « une opération de maintien de la paix ». Par la suite, car il ne fallait pas parler de « guerre », elle prit le nom de « Evénements d’Algérie ».

Ceci d’ailleurs posa des problèmes pour que les hommes puissent ensuite être reconnus comme "anciens combattants" alors que 30 000 jeunes sont morts en Algérie.

Rappelons aussi l’attachement de la Fnaca à conserver la date du 19 mars pour commémorer la fin de cette guerre et son opposition à la date du 5 décembre décrétée par Jacques Chirac depuis l’inauguration du Mémorial national en 2002…

Il reste à espérer, après ce changement de date décrété par l’Etat,  que les autres dates ne soient pas changées pour les autres commémorations. Il y déjà assez des fêtes qui deviennent difficiles à souhaiter lorsqu’on ne trouve plus les prénoms sur le calendrier !  

Sur ce sujet des commémorations, où, disons-le, le devoir de mémoire n’est pas la priorité de ceux qui n’ont connu que la paix régnant - heureusement - depuis un demi-siècle, les citoyens sont peu nombreux à assister aux cérémonies. Ils se sentent évidemment moins concernés.

Je me suis laissé dire que la municipalité allait réduire la prise en charge et donc le nombre des manifestations patriotiques où elle intervient. Apparemment, il pourrait rester trois cérémonies organisées officiellement par la municipalité : le Onze novembre, le 8 mai et le 14 juillet. Une révolution en somme…

Les autres commémorations seront donc l’affaire des associations patriotiques (voir tableau ci-dessous).

                     

Commémorations actuelles à Saint-Jean-d’Angély

20 janvier (1944) - Georges-Texier, jeune professeur et Résistant est abattu par les Allemands
21 février (1916) – Commémoration de la bataille Verdun où une attaque allemande a décimé les troupes

19 mars (1962) – Cessez-le-feu officiel en Algérie (1962) 30 000 morts

26 avril – Journée nationale des Déportés - Victimes et héros de la déportation

8 mai (1945) – Capitulation de l’Allemagne nazie – signature Armistice

8 juin (1954) – Fin de la guerre d’Indochine (Dien Bien Phu) 40 000 morts

18 juin (1940)– Appel du général de Gaulle

14 juillet (1789) – Fête nationale

4 septembre (1945) – Libération de la ville

1er novembre – Toussaint (le 2 est la fête des Défunts, le 1er étant la fête de tous les Saints, mais bon…)

11 novembre (1918) – La délégation allemande signe l’Armistice avec le maréchal Foch

5 décembre – commémoration Algérie décrétée par Jacques Chirac

Commémorations en 2010 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 00:53

Dimanche 21 février 2010 – Article 1550

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

94 ans après Verdun

20100221 commémo-Verdun-porte-drapeaux 23

Les associations patriotiques ont commémoré la bataille de Verdun et l’attaque allemande du 21 février 1916 qui a fait de nombreuses victimes. (Photo Bernard Maingot)              

Pour commémorer le 94e anniversaire de la bataille de Verdun, l’Ufac (Union française des Anciens Combattants) avait organisé une cérémonie au monument aux Morts.

En présence des autorités civiles et militaires, des présidents d’associations patriotiques, d’élus et de citoyens, le président de l’Ufac, Georges Chevaillier, et le maire Paul-Henri Denieuil ont déposé une gerbe au monument aux Morts, en souvenir de l’attaque allemande du 21 février 1916 qui a fait de nombreuses victimes.. 

20100221 commémo-Verdun-gerbe 12Georges Chevaillier, président de l’Ufac, s’est ainsi adressé aux présents :

«  Le 21 février 1916, à sept heures du matin, sur la rive droite de la Meuse et sur un front de dix kilomètres, après un bombardement infernal et jusque-là inégalé, trois corps d’armée allemands se ruaient en rangs serrés sur les deux divisions françaises du 30e corps, avec pour mission de s’emparer coûte que coûte de Verdun.

Le sacrifice total du corps d’armée du général Chrétien permit l’arrêt des trois corps d’armée du Kronprinz à six kilomètres de Verdun. Les infortunés soldats, à un contre trois ou à un contre dix suivant les armes, souvent débordés, bousculés, mais stoïques, réussirent chaque fois à stopper l’avance ennemie au prix de souffrances et de très lourdes pertes humaines.

L’armée française a donné ce jour-là à l’univers stupéfié l’exemple d’un courage surhumain.

C’est au combat en effet et quelles que soient la religion, l’origine, la couleur, qu’ils avaient trouvé une force extraordinaire que les soldats appelaient la camaraderie. On leur avait dit de tenir : ils ont tenu. On leur avait « ils ne passeront pas » : ils ne sont pas passés. On leur avait dit « Courage on les aura » et ils les ont eus.

Combattants de toutes les guerres, Résistants, Déportés, Prisonniers, associons nos efforts pour que demeure l’esprit de Paix, de Devoir, de Dignité.

Les Anciens Combattants ne sont animé d’aucune haine, mais comme ils n’oublient pas, ils savent qu’il faut rester vigilants pour que la Paix demeure »

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 10:17

Jeudi 18 février 2010 – Billet 1542
Lire l'article "94 ans après la bataille de Verdun", publié le 22 février 2010 

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Commémorer Verdun 

20100218 annonce comm-verdun-21-02SAINT-JEAN-D’ANGÉLY – Une cérémonie commémorant la bataille de Verdun, qui se déroula du 21 février au 19 décembre 1916 au cours de la Première Guerre mondiale, aura lieu le dimanche 21 février à 12 heures, devant le monument aux morts.
Cette cérémonie est organisée par l’UFAC (Union française des Anciens Combattants).

Voir l'article de Marius et le lien vers le site d'Hérodote : l'enfer du 21 février 1916

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 23:46

Mardi 20 janvier 2010 – Article # 1469

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY – COMMÉMORATION

Georges-Texier, résistant angérien

Le souvenir de Georges-Texier, professeur angérien abattu le 20 janvier 1944, a été commémoré mercredi dernier.  

20100120 commémoration-Georges-Texier 018Devant la plaque commémorative Georges-Texier : le sous-préfet Frédéric Brassac, Jacqueline et sa sœur Jeannine Texier, l’épouse de Georges-Texier, 97 ans, et le maire Paul-Henri Denieuil. (photo B. M.)  

20100120 commémoration-Georges-Texier 001-plaqueAu coin de la rue Pépin-d’Aquitaine et de la rue Michel-Texier, une plaque apposée au mur indique : « A la mémoire de Georges-Texier, professeur au collège, chef de groupement paramilitaire de l’OCM, tué par les Allemands le 20 janvier 1944 ».

Il était 18 heures ce jour-là, quand, à vingt mètres de sa maison, située au 47 de la rue Michel-Texier, Georges-Texier a été abattu par les Allemands. Ce jeune professeur appartenait à la Résistance.

Mercredi 20 janvier, Jeannine Texier, épouse de Georges-Texier, était présente devant la plaque commémorative, accompagnée des familles Texier et Brisson  (sa sœur Jacqueline, ses enfants Jean, Jacques, Michel et son épouse Josette) pour assister au dépôt de gerbes effectué par le sous-préfet Frédéric Brassac et le maire Paul-Henri Denieuil. Après la sonnerie aux morts, où les drapeaux des associations patriotiques se sont abaissés à la mémoire du disparu, et la Marseillaise, la cérémonie a été l’occasion de se retrouver entre angériens pour évoquer le souvenir d’une guerre ayant laissé bien des séquelles et des drames dans les familles. 

20100120 commémoration-Georges-Texier 030Devant la plaque commémorative Georges-Texier : Jeannine Texier, entourée de sa sœur Jacqueline (à sa droite), de ses enfants Michel, Jacques, Jean et son épouse Josette. (photo B. M.)

                  

Professeur et résistant

Georges-Texier 173Georges-Texier est né le 11 février 1907 à Argay (Vienne). Etudes secondaires à Barbezieux (Charente), bachelier en 1926, puis "Maths spé" au lycée de Poitiers. Nommé au collège de Saint-Jean-d’Angély, il prépare une licence et est nommé professeur en 1937.

C’est André Brisson, imprimeur angérien, qui a présenté Georges-Texier au général Bruncher, responsable de la Résistance au plan départemental. Georges-Texier est nommé chef de la Résistance pour l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély qu’il organise en formant des groupes de résistance, avec un chef par canton. Dès le mois de juin 1943, il créé un des premiers maquis dans la forêt d’Aulnay. Il apprend que de nombreuses arrestations ont lieu du 15 au 20 septembre 1943 dans la zone de La Rochelle. Convoqué à la Kommandantur de Saintes, il est relâché par la Gestapo qui n’a pas obtenu les renseignements qu’elle espérait. Il rentre chez lui, mais le 20 janvier 1944, sa femme Jeannine est avertie qu’un chef local allait être arrêté et que lui-même était menacé. Il sauve son ami et avant d’avoir rejoint un refuge, la Gestapo arrive chez lui. Il s’échappe mais est abattu a quelques mètres de sa maison par un policier camouflé derrière un poteau qui lui dit « Halte » et lui tire en même temps en plein cœur. Georges-Texier meurt sur le champ.

A titre posthume, Georges-Texier a été fait chevalier de la Légion d’Honneur (2 septembre 1946), décoré de la Croix de Guerre avec étoile vermeil le 21 octobre 1946 et de la médaille de la Résistance le 8 décembre 1946.   

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 22:25

Samedi 21 novembre 2009

SAINT-JEAN-D'ANGÉLY - PRESENTATION AU DRAPEAU DU 22 OCTOBRE 2009

Voir aussi l’album photos http://angely.over-blog.com/album-1511821.html

Des vidéos sont insérées dans cet article
Mes remerciements vont au service photographique de la BA 721 qui m’a transmis des photos.

Les élèves sous-officiers intégrés à l’armée de l’air

Vendredi 20 novembre, sur la place de l’hôtel de ville de Saint-Jean-d’Angély, 81 élèves sous-officiers de la compagnie 2009.28 de l’École de formation des sous-officiers de l’armée de l’air (ÉFSOAA) de Rochefort ont été présentés au Drapeau, officialisant ainsi leur entrée dans l’armée de l’air. Un moment important, tant pour les élèves que pour les familles venues nombreuses à cette cérémonie solennelle.

     Garde-à-vous, avec présentation baïonnette. (photo B. M.)      

Rarement la place de l’hôtel de ville de Saint-Jean-d’Angély n’avait vu une telle concentration de caméscopes et appareils photos numériques un samedi matin à dix heures ! Il faut dire que les familles étaient venues nombreuses assister à la présentation au Drapeau des élèves sous-officiers de l’école de formation de Rochefort et que la solennité de cette cérémonie, qui marque l’entrée officielle des jeunes garçons et des jeunes filles dans l’armée de l’air, reste un moment important dont les images gravent les cœurs et les esprits.

(photo B. M.)  

Vue d'ensemble de la présentation au Drapeau. (photo BA 721)

Le général de brigade aérienne Gérard Latour, commandant l’école de formation des sous-officiers de l’armée de l’air, a passé les troupes en revue. (photo BA 721) 

Le général Latour procéde à la lecture de l’allocution de présentation au Drapeau des jeunes élèves sous-officiers. (photo BA 721)

Plusieurs décorations ont été décernées lors de cette cérémonie. Le lieutenant-colonel Yves Giboin, le capitaine Jean-Claude Crémer, le capitaine Stéphane Biret et le lieutenant de vaisseau Pascal Bordesoules ont été nommés chevaliers de l’Ordre national du mérite. Le caporal-chef Delphine Guebourg et l’aviateur Audran Schmitz ont reçu la médaille de la Défense nationale échelon bronze. (photo S. B.)

Défilé des troupes : le drapeau. (photo B. M.)

La manifestation s’est achevée par un défilé des troupes aux ordres du lieutenant-colonel Jean-Dominique Gien, commandant la division de la formation militaire. La musique de l’école de formation des sous-officiers de l’armée de l’air était placée sous la direction de l’adjudant-chef Vissault, chef de la musique.

Défilé des troupes. (photo B. M.)  

Les "fusiliers-commandos" portent un béret au lieu du calot habituel de l'armée de l'air. photo B. M.)  

La musique est dirigée par l'adjudant-chef Vissault. (photo B. M.)  

 Les jeunes sous-officiers ont ensuite été accueillis dans l’ancienne caserne Voyer, où le général Latour et Didier Martineau, adjoint au maire, ont prononcé des allocutions, avant qu’un moment de détente et de convivialité permettant commentaires et conversations ne soit partagé autour du verre de l’amitié. (photo B. M.)  

Vidéo 1. Revue des troupes.  

Vidéo 2. Didier Martineaud, adjoint au maire.  

Vidéo 3. Revue des troupes par le général Latour.  

Vidéo 4. Revue des troupes par le général Latour.  

Video 5. Sonnerie "Au Drapeau".  

Vidéo 6. La Marseillaise

L’ ÉFSOAA – Présentation

Chaque année l’ÉFSOAA intègre un millier de jeunes en provenance de la société civile qui veulent servir leur pays. L’école assure la formation militaire initiale et pour une grande partie des élèves, la formation professionnelle. Par ailleurs, l’ÉFSOAA a pour mission l’instruction militaire et professionnelle de niveau supérieur. L’école constitue le passage obligatoire de tous les sous-officiers de l’armée de l’air. La formation initiale dure 16 semaines et vise à développer les valeurs militaires, le dépassement de soi, l’exercice au commandement et à la discipline. La formation professionnelle est le lieu d’apprentissage du futur métier des sous-officiers pour une vingtaine de spécialités : mécanique générale, photo-communication, vecteur, avionique, télécommunications, ravitaillement technique, …

La mutualisation des moyens humains et techniques est devenue un priorité des armées et l’ÉFSOAA dispense des cours en partenariat avec la gendarmerie, l’armée de terre et la marine.

L’ÉFSOAA est certifiée ISO 9001 depuis le 1er juin 2005, pour la conception et la réalisation des prestations de formation militaire et professionnelle, initiale et de perfectionnement, au bénéfice des sous-officiers de des armées françaises et étrangères de l’armée de l’air et des personnels civils de la défense.

L’école comporte cinq divisions :

DFM : formation militaire initiale (certificat d’aptitude militaire) et formation à l’encadrement (certificat supérieur)

DSS : Formation des spécialistes du soutien général d’une base aérienne et des systèmes d’information et de communications.

DSAÉ : spécialités aéronautiques-formation aux métiers de la maintenance aéronautique au profit de l’ensembles des armées (cellules, moteurs, structure des aéronefs, contrôle non-destructif, avionique et armement opérationnel).

DSSF : soutien spécialisé (supports pédagogiques, tests d’évaluation et de sélection, administration des sous-officiers et cadres stagiaires).

DFT : formations transverses (formation au commandement, pédagogie, communication, sercvices des sports, langue anglaise pour personnel servant dans les structures de l’OTAN).

            

L’ÉFS0AA : un peu d’histoire

L’École technique de l’armée de l’air (ÉTAA) créée en 1916 et installée initialement dans la région bordelaise, a été transférée à Rochefort en 1932, dispersée en 1940, reconstruite à Agadir et à Chambéry pendant la guerre, puis finalement regroupée de nouveau à Rochefort à partir de 1945.

Le 1er décembre 1972 débutent les travaux de construction de l’école sur la rive gauche de la Charente, à Saint-Agnant.

La première promotion d’électroniciennes arrive à l’école technique de l’armée de l’air le 5 janvier 1976.

Le 19 juin 1978, le nouveau site de la base aérienne 721, dont le plan de masse et l’architecture ont été l’œuvre de M. Dufetel, grand prix de Rome et les travaux de terrassement ont été réalisés par le 45e Régiment du génie de l’air.

En 1996, l’école de formation initiale des sous-officiers, créée le 1er août 1970 sur la base aérienne 726 de Nîmes, rejoint Rochefort et devient l’école de formation militaire 10.321.

Le 14 juillet 1998, l’école défile pour la première fois sur les Champs-Élysées à Paris. L’ecole y participera chaque année et il en sera de même aux cérémonies de commémoration du 11 novembre et du 8 mai.

En septembre 1998, devenue désormais le pôle unique de formation des sous-officiers, l’école prend la dénomination d’école de formation des sous-officiers de l’armée de l’air.

Le 21 juillet 2003, a lieu la première cérémonie de baptême de promotion de l’école de formation des sous-officiers de l’armée de l’air. Elle porte le nom du parrain de la base "Adjudant Gémot". La cérémonie est présidée par le chef d’état-major de l’armée de l’air. Cette cérémonie se répète chaque année.

En septembre 2006, dans le cadre d’Air 2010, le commandement des écoles de sous-officiers et de militaires du rang (ÉSOMAA), entité de la nouvelle DRHAA, s’installe à Rochefort.

Le 75e anniversaire de la création de l’armée de l’air a été célébré sur la base aérienne de Rochefort le 2 juillet 2009.

 

Contact : Aspirant Marie Pérochain – Bureau relations extérieures – Base aérienne 721 – 17133 Rochefort Air.

Tél. 05 46 88 82 21 – Fax 05 46 88 81 57

Site Internet www.efsoaa.air.defense.gouv.fr/

Voir l’album photos http://angely.over-blog.com/album-1511821.html 

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