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  • : Le blog de Bernard Maingot
  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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Bernard Maingot

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 11:12
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DE L'AUTRE COTE
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Entre l'Allemagne et la Turquie, le destin de six personnages en quête de pardon et de réconciliation...
"..., le cinéaste affine sa démarche : interroger ce qui nous lie et nous sépare, au gré des frontières et des générations. De l’autre côté affiche une maîtrise étonnante, celle d’un créateur apaisé qui sait ausculter, mieux qu’aucun autre, le monde d’aujourd’hui. Courez-y. ? " (Télérama)
Prix du scénario- Cannes 2007 - European Film Award du Meilleur scénario 2007
Présenté en version originale sous-titrée






JE SUIS UNE LEGENDE
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Robert Neville était un savant de haut niveau et de réputation mondiale, mais il en aurait fallu plus pour stopper les ravages de cet incurable et terrifiant virus d'origine humaine. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville est aujourd'hui le dernier homme à hanter les ruines de New York. Peut-être le dernier homme sur Terre... Depuis trois ans, il diffuse chaque jour des messages radio dans le fol espoir de trouver d'autres survivants. Nul n'a encore répondu. Mais Neville n'est pas seul. "L'errance de son héros solitaire dans un New York dévasté est anxiogène à souhait grâce à la performance de Will Smith, qui porte ce divertissement horrifique sur ses épaules" (20 minutes).





TOUT SUR MA MERE
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Manuela, infirmière, vit seule avec son fils Esteban, passionné de littérature. Pour l'anniversaire de Manuela, Esteban l'invite au théâtre ou ils vont voir "Un tramway nommé désir". A la sortie, Manuela raconte a son fils qu'elle a interprété cette pièce face a son père dans le role de Kowalsky. C'est la premiere fois qu'Esteban, bouleverse, entend parler de son père. C'est alors qu'il est renverse par une voiture. Folle de douleur, Manuela part a la recherche de l'homme qu'elle a aimé, le père de son fils.
"Tout sur ma mère est un film essentiel, un torrent d'amour fou qui coule sous nos yeux pleins de larmes ... " (Libération)
"C'est magistral et drôle, essentiel et léger, humble et ambitieux. C'est unique." (Le Nouvel Observateur).
César et Oscar 2000 du meilleur film étranger.
Présenté en version originale sous-titrée dans le cadre de Lycéens au cinéma : séance ouverte à tous le jeudi 24 à 20 h 45


Deux événements au cinéma Eden-Pasteur les 25 et 26 janvier 
- Une soirée-débat AFFUT D'ŒIL sur le thème de L'ARGENT : vendredi 25 janvier à 20 h 30, avec Croqu'Etyc et le Collectif angérien. Débat avec Reine Michaud, animatrice d'ateliers sur la relation personnelle à l'argent et une représentante des SEL (Systèmes d'échanges locaux).
 
- Le cinéma du Québec en Poitou-Charentes : samedi 26 à partir de 18 h, avec le Comité de jumelage Val de Boutonne - Louisiane - Québec, le CLAP et la Région Poitou-Charentes. 
Pour le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec :
http://quebec2008.poitou-charentes.fr/
A 18 h : programme de courts métrages. Détail sur :
http://quebec2008.poitou-charentes.fr/IMG/pdf/PROGRAMME_Cine_du_QC_en_PC_2008-2.pdf
A 19 h 30 : projection du reportage réalisé par Michel Braud lors du voyage du Comité de jumelage à Saint Sulpice (Québec).

A 21 h : long métrage en avant première LE GUIDE DE LA PETITE VENGEANCE...
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 02:37

Malgré le jugement des Prud'hommes, le désaccord subsiste entre le cinéma Eden Pasteur (voir notre précédent article du 6 janvier) et les différents protagonistes. La CFDT y va de sa plume dans Sud Ouest, pour une mise au point et des arguments que le directeur de l'Eden réfute par communiqué de presse.

1°) L'article publié dans le quotidien Sud Ouest du samedi 19 janvier 2008

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2°) Le communiqué de presse de Serge Bouteille du dimanche 20 janvier
 
Il me parait important d'apporter les précisions suivantes :
 
- l'ex-salariée était également associée de la SCOP : les relations entres associés sont différentes de celles d'une relation employeur - employé. Ce que le Conseil des Prud'hommes n'a pas pris en compte dans son jugement.
 
- l'associée - salariée et la CFDT n'ont jamais pris contact avec le gérant avant la procédure en Prud'hommes, contrairement à ce qu'ils disent.
 
- le dossier établi par la CFDT et remis aux Prud'hommes comportait des propos injurieux envers le gérant et son épouse ! Il était difficile d'engager une conciliation sur cette base.
 
- la SCOP Ciné culture en Vals de Saintonge tient à la disposition de tous les éléments du dossier qui ont été transmis aux Prud'hommes (sur demande par mail - eden.sja@wanadoo.fr ou téléphone : 05 46 26 34 32). Ils pourront juger par eux-mêmes.
 
- si la SCOP n'a pas fait appel du jugement des Prud'hommes, c'est tout simplement par manque d'argent pour entamer une nouvelle procédure.
 
Serge Bouteille
Gérant et salarié de Ciné Culture en Vals de Saintonge
Directeur-animateur du Cinéma Eden

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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 14:56

Cinéma. L’Eden Pasteur sera bientôt en cessation de paiement. Le cinéma devrait continuer dans l’espoir d’un repreneur qui devra prendre en compte "le faible potentiel du marché".  

undefinedJean-Michel Mattrat est le projectionniste de l’Eden depuis trente ans. (photo www.sudouest.com)
 

Alors que la communauté de communes projette la création d’un nouveau complexe cinématographique de trois salles vers la piscine Atlantys, la situation financière du cinéma Eden de la rue Pasteur s’achemine vers la cessation de paiement.

« Nous aurions aimé vous souhaitez une année 2008 avec plein de films, de soirées animées mais l'avenir de l'Eden est incertain », commentent en ce début d’année le directeur Serge Bouteille et le projectionniste Jean Michel Mattrat, dans un courriel adressé à la presse. 

Et d’expliquer : 
« Lorsque nous avons repris l’Eden en décembre 2005 en créant la Scop "Ciné Culture en Vals de Saintonge", nous avions établi un budget prévisionnel sur trois ans en fonction du potentiel du marché et des moyens mis en oeuvre, avec deux salaires à plein temps. La première année, les objectifs ont été atteint avec une fréquentation de 20 760 spectateurs, une exonération de charges Urssaf pour le poste de directeur et un mi-temps pris en charge par le Fonds Social Européen pendant six mois. La deuxième année la disparition des aides devait être compensée par l'augmentation de la fréquentation passant à 25 000 entrées. »

 
Fréquentation en baisse
 
En réalité, le contexte cinématographique général a subi en France une baisse générale de la fréquentation des salles de 6%. Saint-Jean verra alors sa fréquentation ne dépassant pas les 21 000 entrées en 2007, au lieu des 25 000 espérées. Serge Bouteille cite alors la concurrence du cinéma Leclerc de Saintes (Atlantic cinéma) - qui attire par le côté festif de la soirée, cornet de pop-corn et friandises à l’appui - et la démobilisation des écoles et des jeunes dont il avait souhaité l’appui l’an passé.
Pourtant, des villes comme Surgères, Melle ou Gencay, moins importantes en population, ont des fréquentations équivalentes à celle souhaitée pour l’Eden : 25 000 spectateurs.
Cette baisse de 4 000 entrées engendre une insuffisance de recettes de 17 000 euros.
 
A cela vient s'ajouter un déficit de 2 700 euros des conférences Cap Monde. Ces conférences, remplaçant celles de Connaissance du Monde, n’attirent plus comme autrefois. Et puis le déficit, qui devait être pris en charge par la Communauté de communes, ne pourra être compensé pour des raisons administratives.
Enfin viennent s'ajouter les frais induits par un recours aux Prud'hommes d'une ancienne associée pour un coût de 4 600 euros, frais d'avocat inclus.
 
Entre la baisse des recettes et l’augmentation, c’est donc au total une somme de près de 25 000 euros qui manquent dans la caisse de l’Eden.
 
Des aides à augmenter et un repreneur
 
Serge Bouteilla ajoute : « La CdC et la mairie, informés, n'ont envisagé qu'une aide très partielle. Et le déficit augmentera en 2008 sans une augmentation de la fréquentation. Dans ces conditions la Scop sera très prochainement en cessation de paiement. L'activité continuera en attendant une solution de reprise. Nous avons décidé de ne plus vendre des billets en "prévente" (comité d'entreprise, abonnement) : en cas de liquidation de la Scop ceux-ci seront à mettre aux pertes et profits des spectateurs. Les collectivités (CdC, mairie, Pays des Vals de Saintonge, ...) devront s'engager pour trouver une solution de continuité de l'activité cinéma sur Saint-Jean d'Angély, soit en augmentant les aides, soit en diminuant le poste des salaires par le passage à 1,5 temps plein. Ceci implique de licencier et de trouver un repreneur, régie communautaire, privé, association. »
 
Serge Bouteille conclut que « le cinéma continuera certainement à Saint-Jean, mais il faudra prendre en compte le faible potentiel du "marché". »

>> Voir article sur arrêt de l'Eden pour mise en liquidation judiciaire
 
A l'affiche cette semaine 
 
Tous à l’Ouest, une aventure de Lucky Luke
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L'équipe du film s'est inspirée de l'album "La Caravane" de Morris et Goscinny, mais pas seulement, comme l'explique le réalisateur : « Un album de 48 pages ne faisant pas une histoire de 90 minutes, nous avons posé le principe d'une exposition entièrement nouvelle, qui se situerait dans un environnement inédit : New York. À partir de là sont nées d'autres filiations, notamment celles du burlesque, façon Mack Sennett, ou encore celle des Blues Brothers. »
« Olivier Jean-Marie réussit l'exploit de ne pas trahir la BD de Morris et Goscinny. Son film joue à merveille des codes du western et exploite toutes les ressources de l'animation 2D (...) ». (TéléCinéObs)

L’Auberge rouge
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Donner naissance à cette nouvelle Auberge rouge a été un véritable challenge. Christian Clavier explique : « Le problème, avec les remakes, c'est que si c'est pour refaire la même chose, ce n'est pas très intéressant. Il faut savoir être infidèle tout en respectant ce qui fait la force de l'original. »
Ainsi, à partir du postulat de base de L'Auberge rouge de Claude Autant-Lara (un assassin qui se confie à sa victime, un prêtre), Clavier et son compère d'écriture Michel Delgado se sont réappropriés le film.
C'est Gérard Jugnot, le prêtre de la nouvelle version, qui parle le mieux de cette nouvelle vision : « Ils ont effectué un gros travail de dépoussiérage. Tout en conservant l'esprit caustique insufflé par Jean Aurenche et Pierre Bost, ils ont étoffé les personnages des voyageurs. Surtout, ils ont rendu le prêtre plus actif : la note sur laquelle jouait Fernandel dans le film original était uniquement une note de peur ; là, le père Carnus va vraiment mettre des bâtons dans les roues des assassins. »
 « (...) une comédie à la française qui devrait séduire un large public (...) N'hésitez donc pas, pour les fêtes, à vous arrêter en famille dans cette "Auberge rouge" : avec un peu de chance, vous y mourrez.... de rire. » (Paris Match) 

Après la fermeture du 9 au 15 janvier, l’Eden proposera
 
Du 16 au 21 janvier : La graine et le mulet (Prix Louis Delluc 2007 - Prix spécial du jury Venise 2007)
Du 23 au 28 janvier : De l’autre côté
Vendredi 25 janvier à 20h30 : L’Argent (Affût d’œil)
Samedi 26 janvier : Soirée "cinéma du Québec en Poitou-Charentes", à l’occasion du 400e anniversaire de la fondation du Québec. A 18 h, courts métrages québécois et rencontre avec un spécialiste du cinéma québécois. A 21h : Le guide la petite vengeance (avant-première)
Mercredi 30 janvier à 21h : Ciné-concert L’éventail de Lady Windermere, au piano Jacques Cambra.
Du 30 janvier au 4 février : Le ballon rouge et Crin-blanc.
Vendredi 1er février à 21h : Soirée Bernard Nauer, en sa présence. Le festival, court-métrage tourné en partie dans l'ancien Eden en 2007 ; Les Truffes, avec Jean Reno.
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