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  • : Le blog de Bernard Maingot
  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 23:43

GAB17

La rentrée bio 2009

Organisée par le Groupement des agriculteurs bio de Charente-Maritime (Gab 17) en partenariat avec le Conseil général, la 11e édition de la Rentrée bio aura lieu les samedi 12 et dimanche 13 septembre, à la Ferme des oiseaux, à Geay. Visite de ferme, conférence et table ronde, marché bio et foire écologique, atelier pain et cuisine, espace pro « grandes cultures bio », animations enfants...– Parmi les nombreuses animations, il faut noter une conférence de Pierre Rabhi et un concert du groupe Zoé Kraft. Entrée libre

 

Si 2 000 personnes étaient venues en 2008, les organisateurs en attendent encore plus cette année, de par le nombre d’exposants et la notoriété de la manifestation. Cette 11e édition innove en 2009 en tentant de faire venir les agriculteurs conventionnels pour les attirer vers la production biologique et éviter de se retrouver uniquement entre convaincus. En partenariat avec la Chambre d’Agriculture de la Charente-Maritime, un espace professionnel a été dédié aux agriculteurs pour illustrer la filière Grandes cultures biologiques.

Ce sera aussi l’occasion d’assister, samedi 12 septembre, à une conférence de Pierre Rabhi du Mouvement Terre et Humanisme, sur le thème "Nourrir le sol pour nourrir la terre, nourrir la terre pour nourrir le monde", ainsi qu’à une conférence "Du producteur au consom’acteur, pour un prix juste !" suivie d’une table ronde, organisée par Croqu’etyc.

Musique SVP !

Croc’Etyc propose également un concert gratuit du groupe Zoé Kraft, après le repas bio du samedi soir (à partir de 21 h 30). Ce groupe de musiciens, auteurs-compositeurs, qui a déjà chanté sur la scène de l’Olympia a un nom (Paris-Match) « qui résonne comme une marque de chocolat suisse. Zoé Kraft est à croquer ». Zoé Kraft : un garçon et une fille aux chansons dynamiques qui poursuivent leur chemin entre les restaurants de bord de mer et les zéniths des ténors du show-business. Zoé Kraft voyage et met l'eau à la bouche des publics conquis. "Jolie Mouche", le tube de son premier album, est plébiscité sur les radios de la route des vacances. Impossible de rater le refrain sur France Bleu du nord au sud. A force de voyager et "d'allumer le feu", là où par définition il y a de l'ambiance, le groupe Zoé Kraft a quelques bonnes adresses régionales où la chanson fait bon ménage avec la gourmandise.

Site officiel : www.zoekraft.com/

Revue de presse et vidéos http://pagesperso-orange.fr/toymusic/presse/so_13aout07.htm

Pour écouter : www.myspace.com/zoekraft17

Contact presse : Serge Bouteille - Croqu'Etyc / Collectif angérien - 06 89 99 18 65 - serge.bouteille@wanadoo.fr

http://collectif-angerien.net

 

Le programme

Samedi 12 septembre

 14 h / 19 h : Marché bio, foire écologique, espace professionnel "filière grandes cultures bio"

 14 h : Départ balade champignons (association A fleur de Marée)

 14 h 30 : Atelier pain "Préparation du levain" (Mireille Fontan / GAB 17)

 14 h 30 : Conférence sur le Bois Raméal Fragmenté (J. Dupety)

 16 h : Conférence de Pierre Rabhi "Nourrir le sol pour nourrir la terre, nourrir la terre pour nourrir le monde"

 Soirée Saltimbio : 19 h Apéro, 20 h Repas Slô food (croqu’etyc) sur réservation, 22 h Concert "Electro-pop" avec Zoé Kraft.

Dimanche 13 septembre

 9 h 30 : Balade ornithologique "Migration d’automne" (LPO 17)

 10 h / 19 h : Marché bio, foire écologique, espace professionnel

 10 h : Atelier pain "Fabrication du pain et cuisson" (Mireille Fontan (Gab 17)

 10 h 30 : Début quizz bio enfants

 11 h : Conférence "le fruit : meilleur ami de l’homme" par Jean-Yves Maisonneuve (Jardins de Pomone)

 11 h : Atelier cuisine bio plantes sauvages (association A Fleur de Marée)

 11 h 30 : Démonstration de Maisons Paysannes 17 "La terre, les tuiles, les toits"

 12 h : Repas bio préparé par Marc Duquesnay, basé à St Savinien (cuisine à domicile)

 14 h 30 : Conférence "Du producteur au consom’acteur, pour un prix juste !" suivie d’une table ronde (Croqu’etyc)

 16 h : Théâtre à dimension écologique pour les enfants "Voyage forestier entre l’ombre et la clairière" (Cie Expression champêtre)

 17h00 : Tirage de la bourriche bio

 Balades en calèche avec les percherons de la Pierre Blanche toutes les 30 min de 11h00 à 17h00

 Grands jeux en bois pour les enfants avec AUNIS 21

 Promenades avec des ânes avec l’association "A dos d’Âne"

 Soirée Saltimbio, repas bio, balades et ateliers sur réservation auprès du GAB 17 au 05 46 32 09 68 ou 06 73 62 35 03

 

Pour aller à Geay Voir le plan sur Google Maps

La Ferme des Oiseaux – La Pouzinerie – 17250 Geay

A 3 km de Geay, D18 (Saint-Savinien-Pont L’Abbé d’Arnoult)

 

GAB 17 – 42F, avenue de Rochefort – 17400 Saint-Jean-d’Angély

Tél. : 05 46 32 09 68
Fax : 05 46 32 48 34

E-mail gab-17@wanadoo.fr

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 23:58

 

FRSEA Poitou-Charentes

Maison de l'agriculture

BP 80 004

79231 Prahecq Cedex

Tél. : 05 49 77 16 67

Fax : 05 49 75 80 30

Mieux faire connaître les métiers de l’agriculture
Une mallette pédagogique pour les collèges

 

La rentrée scolaire se prépare et les agriculteurs de la région  Poitou-Charentes également. En effet, ils souhaitent pour cette année 2009/2010 aller à la rencontre des jeunes collégiens (collèges privés et publics) pour présenter les métiers de l’agriculture et le secteur d’activité. Convaincus que l’agriculture  doit défier des enjeux pour l’avenir, celle-ci  doit être comprise par les jeunes.

Par ailleurs, conscient de l’érosion démographique, le renouvellement indispensable des actifs passe de plus en plus hors du cadre familial, surtout dans notre région où l’agriculture pèse dans le dynamisme économique. Les professionnels espèrent dans de ce projet, réussir à redorer l’image l’agriculture, montrer l’évolution du métier et son organisation et en a voir un regard plus clair et plus précis.

L’agriculteur de demain devra se montrer créatif et posséder une palette de compétences environnementales, agronomiques, gestion, stratégiques, humaines, géopolitiques et commerciales…

Mais il faut montrer que l’agriculture produit aussi une diversité de métiers, que ce soit dans les services, la production, la transformation,… Chacun peut y trouver sa place !

Dans ce cadre, une mallette pédagogique, soutenue par les différents partenaires que sont les Jeunes Agriculteurs, la FNSEA , l’APCA, ANEFA et l’APECITA,  a été élaborée en direction des classes de collèges. La mallette est composée d’outils pédagogiques et de supports documentaires tels les guides métiers et les fiches formation, des témoignages filmés …

 

Pour la rentrée, la diffusion de la mallette sera accompagnée d’une intervention d’agriculteurs dans les établissements. Un rectorat a déjà été contacté. Les classes de « découverte professionnelles » proposés en troisième seront privilégiées.

L’objectif reste de créer des échanges avec les jeunes et ces professionnels de l’agriculture et susciter de la curiosité. Bien sûr, pour prolonger la découverte de ce secteur, les entreprises agricoles et autres professionnels de l’agriculture sont disponibles pour des visites de terrain ou bien des stages découvertes pour les classes de troisième.

 

Contacts :

Informations sur l’opération :

Laetitia Bobin ou Laurence Drouet au 05 49 77 16 67

 

Professionnels pilotes de l’opération :

Sylvie Macheteau (FRSEA) au 06 07 63 07 14

Julien Geay ( Président du CRJA) au 06 87 54 61 69 

 


Le site de l'emploi : www.agriemploi.poitoucharentes.fnsea.fr  

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 23:59

Un communiqué de la FRSEA

La reconquête ovine peut enfin commencer

 

L’aboutissement de trois ans de combat de la Fédération Nationale Ovine, et l’ensemble de son réseau est arrivé !

Suite au bilan de santé de la PAC et avec la mise en œuvre pour 2010 de l’article 68, le Ministère avait déjà annoncé les modalités d’attribution des aides :

-          Introduction de critères de performances techniques (productivité de 0,5 agneau/brebis) ;

-          Un montant identique fixé pour les brebis laitières et allaitantes ;

-          Et la possibilité de remplacer jusqu’à 20 % des brebis par des agnelles de renouvellement.

   

En complément, M. Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture, vient de faire ses arbitrages concernant le montant de l’enveloppe ovine. Ainsi, dès 2010 et ce jusqu’en 2013, 125 millions d’euros vont être alloués par an au secteur ovin.

Pour l’attribution de cette enveloppe, le seuil de brebis éligibles est fixé à 50 têtes et sans plafond, ce qui conforte la légitime demande de la FNO d’accompagner les élevages professionnels.

Enfin, concernant le facteur de progrès économique souhaité par le ministère, l’État a pris la décision de donner une bonification de l’ordre de trois euros pour les éleveurs adhérents à une organisation de producteurs commerciale ou ayant un contrat de commercialisation avec un opérateur.

  

Pour la FRSEA Poitou-Charentes, l’ensemble de ces annonces est une réelle victoire pour notre syndicalisme et une avancée majeure pour l’élevage ovin.

Patrick Soury, Président de la section ovin de la FRSEA Poitou-Charentes précise toutefois que « compte tenu de la situation actuelle, avec la hausse des coûts de production et le niveau des trésoreries des élevages,  il est très important de veiller à ce que le prix reste le maillon fort du revenu des éleveurs ! ».

Après ces derniers mois de mobilisation de l’ensemble des éleveurs ovins,  la FNO concentre aujourd’hui toute son énergie sur le maintien d’un prix rémunérateur à la production.

  

Contacts :

Patrick Soury, Président section ovine FRSEA au 06 21 01 32 72 

FRSEA Poitou-Charentes au 05 49 77 15 47

 

 

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 21:28

 

 

Poitou-Charentes

Maison de l’Agriculture

B.P. 80004

79231 PRAHECQ cedex

Tél. : 05.49.77.16.67

Fax : 05.49.75.80.30

 Communiqué

Pas de trêve estivale pour les producteurs de lait de vache ! 

 

La filière laitière française vit une période troublée, une véritable crise. Le 3 juin dernier, un accord interprofessionnel a été signé avec le soutien des pouvoirs publics et vise a établir un cadre de prix dans un contexte européen et mondial particulièrement dégradé. Même s’il reste insuffisant à moyen terme pour assurer la viabilité des exploitations, cet accord a au moins le mérite d’exister et d’empêcher le pire…

C’est pour ces raisons que la FRSEA reste vigilante et rencontre les entreprises, industrielles et coopératives, pour s’entretenir sur le prix du lait de vache payé aux producteurs. En règle générale, ces dernières, semblent s’engager pour l’application des objectifs fixés.

 

Les producteurs suivent également attentivement les avancées des travaux conduits par l’observatoire des marges et des prix et demandent plus que jamais « la transparence, toute le transparence, rien que la transparence ». Des relevés de prix continuent  d’ailleurs à être réalisés par les réseaux FNSEA, FNPL dans les grandes et moyennes surfaces (GMS).

Monsieur le Préfet de région a donc invité la FRSEA, les enseignes de la grande distribution et les représentants des associations de consommateurs autour d’une table ronde pour établir un suivi de ce travail. Notons que l’observatoire s’intéresse à l’ensemble des productions.

 

Enfin, le plan dit « d’urgence », mis en place par le gouvernement et destiné à accompagner les exploitations fragilisées, ne répond pas aux besoins. La baisse du prix du lait, le maintien des charges assèchent les trésoreries… La FRSEA demande donc une revalorisation de l’enveloppe et de façon urgente !

 

Contact : Président de la section lait  de la FRSEA

    Claude Guiton

    06 80 05 44 57

 

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 23:04

Jeudi 30 juillet 2009

LA BENÂTE

Portes ouvertes chez les ovins

Bernard Bouilloux devant brebis et agneaux.

Bernard Bouilloux et son épouse Catherine sont producteurs-éleveurs d’ovins à La Benâte, dans l’EARL "Le vieux tilleul". Ils n’adhèrent pas à un groupement de producteurs puisque l’EARL fait de la vente directe en vif après abattage à Surgères (SIBCAS) et désossage à Parançay (Parançay désoss’).

Animations et marché fermier…

Samedi 1er août, ils organisent une journée "Portes ouvertes", occasion d’approcher de près 200 brebis et leurs agneaux (race rouge de l’Ouest), de voir la tonte des moutons et le parage des ongles, le filage de la laine, le travail du chien de troupeau "boarder collie", le tissage de cordes…

Mais on pourra aussi faire son "marché fermier", acheter des légumes (et des fleurs) ou de la viande, de l’huile de noix et de noisette, du pain d’épices, des fromages de chèvres, du vin, du gâteau de pays cuit au four à bois, des pizzas, prendre des conseils pour sa tondeuse…

La matinée commencera à 10 h, au cours de laquelle on pourra visiter les bâtiments d’élevage et approcher les ovins de très près en profitant des explications des techniciens présents puis assister ensuite à une première série de démonstrations diverses.

… repas et animations

Un repas est prévu (les inscriptions sont closes pour 220 personnes) avec au menu pizza, agneau grillé et saucisses merguez de brebis (rôti de porc pour ceux qui n’aiment pas l’agneau), haricots blancs (des "mojhettes" du pays), fromage de chèvre, gâteau de pays, salade de fruits…

L’après-midi verra une nouvelle série de deux ou trois démonstrations et animations, avec plusieurs chiens de troupeau "boarder collie", un dressage qu’il faut voir et admirer dans la façon de gérer le troupeau. Et notamment ceux de Bernard Berthelot (Courant), d’Olivier Guillon (Meschers) et de Mathieu Fouchet (un ex-angérien à Confolens).

Et s’il fait chaud, la buvette sera toute proche….

A signaler que pour la tonte, la Mutualité sociale agricole a fourni deux cages de retournement, un matériel bien adapté pour éviter le " mal de dos" très fréquent chez les éleveurs et les tondeurs.

Olivier Guillon, le président de la Fédération départementale des éleveurs ovins (FDEO17) accueillera Catherine Quéré, députée de Saintes/Saint-Jean-d’Angély et Jean-Yves Martin, conseiller général.

Enfin pour terminer, deux indiscrétions à vous livrer : Bernard Bouilloux est vice-président de la FDEO17, mais il a surtout maintenant un nouveau compagnon, un jeune boarder collie, une gentille femelle d’à peine trois mois dont il sait que le dressage est à faire.

Elle n’a pas trois mois et s’appelle Eva, mais elle s’intéresse déjà de près aux brebis, ses futures compagnes.

 

Voir mon précédent article du 31 mars 2008 à l’adresse http://angely.over-blog.com/article-18322814.html

 

Contact : Catherine et Bernard Bouilloux, "EARL Le vieux tilleul" 28 rue de la République 17400 La Benâte Tél. : 05 46 59 71 72 et 06 75 61 73 76.
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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 21:56

 ASINERIE DU BAUDET DU POITOU

 Le président sur ses terres

  

Sous couvert du Comité régional d’équitation Poitou-Charentes, le Conseil général de Charente-Maritime a organisé le Concours national d'attelage et le Championnat interrégional d'endurance attelée, les 25 et 26 juillet 2009, à l’asinerie du Baudet du Poitou de Dampierre-sur-Boutonne. Objectif : mettre en valeur l’attelage sportif.

    

A l’occasion du concours, Dominique Bussereau, président du conseil général, est venu visiter le pôle nature de l’asinerie, samedi 25 juillet, en présence de Jean-Mary Boisnier (conseiller général d'Aulnay-de-Saintonge), de Jean-Marie Roustit (conseiller général de Loulay), de Benjamin Beaussant, directeur territorial des Haras nationaux et de Pascal Guimard, directeur régional des Haras nationaux.

  

Cette visite à été l'occasion de faire connaissance avec le site du Conseil général, visite au cours de laquelle Dominique Bussereau a évoqué la possibilité de créer un spectacle Sites en Scène dès 2010 (au plus tard 2011) à l'Asinerie du Baudet du Poitou de Dampierre-sur-Boutonne.

    

  
Le concours national d’attelage

Marathon, dressage et maniabilité constituaient les trois épreuves de la première compétition : le concours national d'attelage. Les parcours se sont déroulé à proximité de la ferme, dans les bois, les prés et les carrières aménagées, offrant ainsi au public, ombre, repos et accessibilité.
  

Le Championnat interrégional d’endurance

Les équipages de l'endurance attelée ont suivi une boucle de 20 km autour de l’Asinerie qui devait être parcourue une ou deux fois par attelage à une vitesse imposée. Sur le parcours, des arrêts pour le contrôle vétérinaire étaient aménagés.

   

Ces compétitions, très sportives, mettent en valeur la dextérité des meneurs, la souplesse des chevaux et la beauté des attelages.

    


 
  

Asinerie du Baudet du Poitou - Ferme de la Tillauderie - 17470 Dampierre-sur-Boutonne - Tél. 05 46 24 68 94 – asineriedubaudet@cg17.fr

Site www.charente-maritime.org/pays_vals-de-saintonge/pole-nature/poles_dampierre.php Jean-Mary Boisnier
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 02:14
PRODUCTION LAITIÈRE
Le prix du lait sur la sellette

L'assemblée générale de l’Association Centrale des laiteries coopératives Charentes-Poitou (ACL), s’est tenue au Parc des expositions de Niort, lundi 15 juin. Elle était très attendue des producteurs laitiers qui manifestaient encore récemment sur le prix du lait. La régulation du marché laitier est réclamée par tous, des producteurs aux coopératives laitières.  

Philippe Moinard, de la FRSEA et Jean-Pierre Raffarin, président d’ACL.

Lundi 15 juin, les producteurs se sont rassemblés devant l’entrée du dôme où se tenait la 116e assemblée générale statutaire de l'Association centrale des laiteries coopératives, bien décidés à obtenir des réponses et des propositions destinées à les rassurer sur le prix du lait et sur leur devenir. Etaient notamment présents Philippe Moinard de la FRSEA, Christophe Limoges, de la section Lait 79, Régis Gerbaud, de la section Lait 16, Jean-Paul Jullien, de la section Lait 17, Patrice Murs, de la section Lait 85, Guillaume Mandin, des Jeunes agriculteurs 79… et d’autres manifestants portant drapeaux de leurs syndicats.  

« Je vous ai entendu », a lancé en début d'assemblée Jean-Pierre Raffarin, le président d’ACL, sorti rencontrer les manifestants avant d'annoncer à l'auditoire qu'il leur accorderait un temps de parole. « Nous n’envisageons pas la coopération contre les producteurs et les producteurs contre la coopération. Les producteurs et les coopérateurs même combat, car sans producteurs, il n'y aurait pas de coopérateurs. »  

De gauche à droite : Gérard Budin, président de la FNCL, Elisabeth Morin-Chartier, député européen, Bernard Tomasini, préfet de Région, Jean-Pierre Raffarin, président d’ACL, Jean-Pierre Secq, directeur d’ACL, et Martin Gutton, de la Draf Poitou-Charentes.

Sur fond de réclamation des producteurs, le décor était en place. « Nous sommes réunis cette année dans un contexte économique particulièrement morose, a déclaré Jean-Pierre Secq, directeur de l'ACL, en présentant son rapport au nom du conseil d'administration. L'année 2008 s'est achevée de façon calamiteuse et certains économistes prévoient une année 2009 peut-être pire ! »

Et d’expliquer que la collecte laitière mondiale s’était accrue, avec 3,6 milliards de litres de lait en surproduction pour une demande qui avait considérablement diminué. Avec pour conséquence l'effondrement des cours au plus bas niveau jamais enregistré. « Du jamais vu de mémoire de laitier depuis ces 20 dernières années », commente Jean-Pierre Secq.

Pourtant, l'Union Européenne à 27 devrait terminer la campagne 2008-2009 avec une sous-réalisation record estimée à près de cinq milliards de litres ! 

Les producteurs attendent la fin de l’AG pour un dialogue avec le président Raffarin.

Une situation insoutenable

« Le prix moyen du lait payé en France s’est établi à 0,335 euro le litre en 2008. Après le retournement brutal des marchés laitiers, de nombreuses entreprises ont subi, dès 2008, de lourdes pertes et continuent d'être en difficulté pour avoir payé le lait au-dessus de leur possibilité ».
Aussi certaines coopératives avaient-elles jugé opportun de réécrire la grille de paie, en lissant la baisse « afin d'éviter un déséquilibre insupportable pour nos producteurs ». Ce qui avait suscité une première réaction de colère de ces derniers.

Le 3 juin, sous l’égide du ministre de l’Agriculture, les trois présidents de l'interprofession laitière ont abouti à un accord pour la mise en place d’une contractualisation et une fourchette de prix compris entre 262 euros et 280 euros les mille litres pour 2009, solution insatisfaisante pour tous.

Un deuxième sujet de désaccord concerne l'autorisation de dépassement de quotas, toléré à 10 pour cent, qui a été ramené à zéro par le ministère jusqu'en septembre 2009. Les revenus des producteurs subissant la baisse du prix du lait ne peuvent donc pas non plus être rééquilibrés par une augmentation du volume devenue impossible.  

Jean-Pierre Raffarin : « Nous n’acceptons pas des marchés dérégulés ! »

Très vindicatif au micro, le président Raffarin a rappelé que « le lait n'est pas une matière première comme les autres. On oublie que derrière cette production, il y a des hommes. ». Et de citer la grande distribution et la "Loi de modernisation de l'économie" : « À travers cette loi, les grandes surfaces ont l'impression de pouvoir tout se permettre. Nous n'acceptons pas des marchés dérégulés qui vont écraser les prix : ça arrange les clients, mais, derrière, la grande distribution a sa marge ! » Evoquant les produits AOC, il ajoute : « La qualité et la sécurité, cela a un prix ! »

Un observatoire régional de l’économie agricole

Il a beaucoup été question de régulation. S'adressant à Élizabeth Morin, nouvellement élue au parlement européen, le président Raffarin ajoute avec conviction et véhémence : « On nous a annoncé la fin des quotas et on se rend compte que nous avons besoin d’une régulation. Il n'est pas question de supprimer les quotas sans une autre solution. Nous avons besoin d'une régulation ! » Ce qu’il confirme en s'adressant aussi à Bernard Tomasini, préfet de Région : « Nous comptons sur  vous pour défendre notre bassin laitier et sauver nos producteurs. On ne peut pas accepter la provocation qui consistrait à "produire moins pour gagner plus". Je suis pour la fermeté avec les grandes surfaces car on voit bien où sont les marges ! Nous nous battrons pour des produits de qualité mais il ne faut pas qu’ils soient payés comme des produits industriels banalisés. »  

Bernard Tomasini, préfet de Région : « Nous devons tout faire pour aider les producteurs à passer ce cap… Il est indispensable de parler de manière groupée… Les travaux sur les prix et les marges seront accélérés. »

Une régulation également reprise par Bernard Tomasini, lorsqu’il a annoncé la mise en place de "l'Observatoire régional de l'économie agricole", « le seul qui existe en France ». Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, a dégagé 30 millions d’euros pour un effort de modernisation. Le préfet, annonçant également la création d’une brigade de contrôle (des prix) par région, au sein de la DCCRF, a conclu : « C’est souvent dans les périodes de crise que se mettent en place les outils de modernisation. »

En somme, l'Etat ferait une marche avant sur les marges arrière de la grande distribution.

Les producteurs entrent en salle.

Philippe Moinard de la FRSEA.

En fin d'assemblée générale, les représentants des producteurs ont demandé haut et fort à la tribune une augmentation du prix du lait et une stabilité de leur revenu, comme Philippe Moinard (FDSEA) demandant à la coopération laitière Charentes Poitou, « un accord de commercialisation applicable à toutes les entreprises », Stéphane Clisson, de la Confédération Paysanne, ou comme Guillaume Mandin, des Jeunes Agriculteurs 79, rappelant que « l’accord à 280 euros les mille litres est mauvais quand il faudrait 305 euros » et concluant que « si nous sommes motivés, nous ne pourrons pas tenir longtemps. »

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 22:41

Association syndicale des marais d’Archingeay

Assemblée générale

 

Le Président invite tous les propriétaires faisant partie de l’Association Syndicale des Marais d’Archingeay à assister à l’assemblée générale qui aura lieu

 

Vendredi 29 mai 2009 de 10 heures à 12 heures

à la mairie d’Archingeay

 

Cette réunion a pour but de procéder à la mise en conformité des statuts suite à l’ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 et son décret d’application n° 2006-504 du 3 mai 2006 régissant désormais la création et le fonctionnement des Associations Syndicales Autorisées, abrogeant la loi du 21 juin 1865 et son décret d’application du 18 décembre 1927 qui régissaient jusqu’à maintenant notre Association.

 

Se munir des superficies possédées dans le périmètre de l’Association qui s’étend sur les communes d’Archingeay, Tonnay-Boutonne et Champdolent.

 

Les personnes ne pouvant pas se déplacer peuvent envoyer avant la réunion les renseignements les concernant à Mme Ginette Large, secrétaire de l’Association, 13, Grande Rue, 17380 Tonnay-Boutonne. (Joindre les extraits de la matrice cadastrale en surlignant les parcelles concernées).

Le Président : Jean-Michel Tranquard

 

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 01:37

FEMMES ET AGRICULTURE EN SAINTONGE

CAP PROJETS, des agricultrices en action

Soutenues par la Mutualité Sociale Agricole, neuf agricultrices en activité en Vals de Saintonge ont créé "CAP PROJETS Agricultrices d’aujourd’hui", une association pour valoriser la place et le métier des actives agricoles.

 Les agricultrices de Cap Projets et les conseillères en développement agricole et rural de la MSA, au cours l’assemblée constitutive de l’association. (photo DR)

Mardi matin 31 mars, avait lieu à l’agence du groupe MSA à Saint-Jean-d’Angély l'assemblée générale constitutive d'une association dénommée "CAP PROJETS Agricultrices d'aujourd'hui" (sous-entendu "en action", tel que le nom le projetait au départ, NDLR).

Une invitation avait été lancée en Vals de Saintonge aux femmes agricultrices, conjointes, salariées ou associées, afin d’assister à cette naissance.

Mais pourquoi une nouvelle association ? Marie-Madeleine Léonard, conseillère en développement agricole et rural à la MSA, répond à la question : « Il y a maintenant beaucoup de retraitées agricoles et rurales dans les Gedar (Groupes d’étude et de développement agricole et rural - voir ci-dessous "Les origines du Gedar") et peu d’agricultrices en activité, lesquelles ne s’y retrouvent plus vraiment. Elles ont besoin de se retrouver entre femmes actives pour développer leur identité professionnelle ».

Marie-Madeleine Léonard, conseillère de développement agricole et rural à la MSA. (photo B. M.)

Des agricultrices, soutenues par la MSA qui souhaite les aider, ont d’abord tenu plusieurs réunions pour réfléchir à leur vie professionnelle, évoquer la formation d’un groupe d’agricultrices, déterminer des objectifs, clarifier des actions à mettre en œuvre afin de faire connaître les exploitations et de valoriser le métier.

Finalement un comité de pilotage – sorte de noyau dur – s’est constitué pour organiser la structuration et la dynamique du groupe, et mettre en place un plan d’action pour les projets personnels et professionnels. Des formations spécifiques aux métiers agricoles sont déjà déterminées : bricolage sur matériel, maniement d’engins (attelage, savoir reculer une remorque), manipulation des produits dangereux, sécurité sur l’exploitations (normes), etc.

Le comité de pilotage est formé de Isabelle Berson (Sonnac), Maïté Brandy (Brie-sous-Matha), Laurence Février (Macqueville), Colombe Mandin (Doeuil-sur-le-Mignon), Marie-Chantal Jobet (Brie-sous-Matha) , Marie-Agnès Joulie (Matha), Nicole Pouzet (Blanzac-lès-Matha) et Florence Violleau (Mazeray).

A l’assemblée générale constitutive du 31 mars, les agricultrices du départ ont été rejointes par huit autres femmes. A terme, le groupe devrait être constitué d’une vingtaine de personnes. Les statuts seront bientôt déposés. Mais d’ores et déjà, l’urgence est ciblée, avec la formation du groupe chargé de déterminer le projet

 

Contact MSA 4 Rue Rose 17400 Saint-Jean-d’Angély. Conseillères en développement agricole et rural : Marie-Madeleine Léonard et Karine Roumiguière au 05 46 33 99 68 

  

Les origines du Gedar : un exemple à Loulay

Dans les années 1950, on est "paysan". En 1966, on assiste à la création des GFCDA (Groupement féminin cantonal de développement agricole), par et pour les agricultrices, avec l’appui des conseillères agricoles MSA, afin de contribuer au processus de modernisation de la production agricole et à l’amélioration des conditions de vie des agricultrices et agriculteurs, par la diffusion de connaissances techniques, économiques et sociales.

Les agricultrices sortent, s’expriment, se réunissent pour rechercher des solutions à leurs problèmes.

Les thèmes abordés à ces réunions concernent notamment l’aménagement de la maison et la rénovation de l’habitat (aménagement de la cuisine), l’alimentation (la congélation avec l’arrivée des premiers congélateurs, l’équilibre alimentaire et l’utilisation des produits de la ferme), l’organisation du travail, la comptabilité fermière, le classement des papiers et la TVA…

1970-1980 voit des formations professionnelles se mettre en place, avec l’institution du Fonds de formation des exploitants agricoles (Fafea) en 1973, avec la Loi d’orientation agricole de 1981 qui instaure le statut de conjointe. Les femmes créent de nouvelles dynamiques, elles s’affirment sur l’exploitation et les GFCDA contribuent à la promotion des femmes en agriculture : comptabilité, fiscalité et gestion de l’exploitation agricole, tourisme rural avec la possibilité de création de gîtes ruraux, amélioration de l’habitat et embellissement des fermes et des villages, accueil à la ferme, voyages d’étude hors département…

1980-1990 voit des actions pour l’amélioration des conditions de vie : l’amélioration du revenu agricole, l’agriculteur face à ses documents, l’initiation à l’informatique, la contribution à la promotion des produits fermiers du terroir, stages expression écrite et oral…

1990-2000 connaît la réforme de la Pac (Politique agricole commune) qui amène des changements au sein des exploitations et du monde agricole. Les GFCDA mettent en place des projets d’actions pour s’adapter à ces changements : développement économique et technique de l’exploitation agricole, avec des formations sur la gestion de l’exploitation, les nouvelles technologies, l’évolution des modes de productions agricoles, le tourisme rural ; développement personnel avec des stages sur la connaissance de soi, l’affirmation de ses projets personnels et professionnels, la gestion de son temps à  l’organisation de son travail ; amélioration de la vie familiale par l’apprentissage de nouvelles techniques avec des ateliers décoration, art culinaire, couture et travaux manuels, informations concernant la santé ; amélioration du cadre de vie avec l’action environnement, sujet important (paysages, patrimoine, intégration paysagère des exploitations, aménagement des jardins…).

Le milieu rural évolue tandis que le nombre d’agriculteurs diminue et que les citadins s’installent à la campagne. Comment s’adapter ? Les GFCDA s’interrogent et décident de s’ouvrir aux femmes du milieu rural.

En 1999, ils deviennent des Gedar (Groupe d’étude et de développement agricole et rural), des initiatives de femmes, avec une modification des statuts et création d’un logo. Les Gedar rassemblent les agricultrices et les femmes du milieu rural pour vaincre l’isolement, affirmer leur identité de femme et d’agricultrice pour être reconnue socialement et professionnellement, participer au développement local et mettre en œuvre la réalisation de programme de développement agricole et rural.

Les adhérentes des Gedar ont su atteindre les objectifs qu’elles se sont donnés, au fil des années, en anticipant, en s’adaptant à l’évolution du territoire et de la société, pour s’affirmer et s’épanouir dans leur vie personnelle et professionnelle, prendre en compte l’évolution de leur environnement, aller vers les autres, travailler en partenariat et s’investir dans des projets d’envergure.

Aujourd’hui, le Gedar mène une réflexion pour redéfinir ses objectifs et son projet.  

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 23:40

AGRICULTURE

Une nouvelle association pour les agricultrices

Mardi 31 mars, a lieu à partir de 9 h 30 à l’agence Groupe MSA Vals de Saintonge, 4 rue Rose, à Saint-Jean-d’Angély, l'Assemblée Générale Constitutive d'une association qui sera dénommée :
Cap Projets

Agricultrices d'aujourd'hui

Il s'agit d'un groupe de neuf agricultrices, qui travaillent depuis un an, sur ce projet.  Aujourd'hui, l'objectif est de créer cette association, ouverte aux agricultrices en activités du Pays des Vals de Saintonge pour valoriser la place et le métier des actives agricoles.

Une information de Marie-Madeleine Léonard.

Ci-dessous l'invitation.


 

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