INSOLITE
Vive la fermeture-Eclair®
ça évite de laisser tomber son portable !
Je n’avais pas tellement envie d’écrire sur le bras coincé du jeune homme de 26 ans qui avait laissé tomber son téléphone portable au fond de la cuvette des WC du TGV à Surgères, dimanche dernier 26 octobre vers 17 h 10, et qui voulait absolument le récupérer. Même si je suis un ancien surgérien et même si je me suis couché sur les rails avec bien d’autres à cinq ou six heures du mat – c’était en… il y a bien longtemps, alors que Jean-Guy Branger était député-maire de Surgères [avant d’être sénateur (oh !) puis retraité (ah ?)] - pour manifester contre la suppression de l’arrêt TGV en gare de Surgères. Beaucoup ont écrit là-dessus dans les journaux (sur le mobile et le bras dans la lunette des toilettes, pas sur la suppression de l’arrêt à l’époque), et l’affaire a fait l’objet de nombreuses émissions (radiophoniques et télévisées mais non pestilentielles).
On a quand même appris une chose fort intéressante : les toilettes des TGV ont une aspiration puissante, capable de vous aspirer le bras ! il faudrait la même chose dans certaines toilettes qui ont tendance à ne pas fonctionner aussi bien : que ceux qui se sentent visés y remédient.
Finalement, le train est reparti à 19 h 23, mais je ne sais pas si le portable a été récupéré. Le jeune homme qui souffrait « au niveau du coude mais n’avait pas de fracture » devra dorénavant prendre des précautions pour lever le bras afin de téléphoner. Et comme le rappelle un pépé de ma connaissance, opticien-ébéniste de son état (il fabriquait des lunettes de WC en bois) : « Aut’fois, on avait des problèmes de bretelles pour aller où je pense. Pour y aller en restant poli, on disait innocemment à l’entourage "il faut que j’aille téléphoner". Maintenant, il semble que ce soit le mobile qui pose toujours un problème pour les ouatères ».
» pas de photo dans les toilettes car c’est un endroit privé !
Pour vous donner une idée de ce qu’un mobile peut faire parler de lui, où plutôt de ce qu’un bras enjolivé d’une lunette de water désincarcérée par les pompiers au lapidaire et emmené avec son propriétaire sur une civière vers l’hôpital, du prix que ça pourrait coûter si la SNCF indemnisait le retard de deux heures des passagers (j’en doute car ce n’est pas de son fait), voici quelques liens (ce que je peux m’amuser de temps à autre !) sur le sujet. Notez au passage la richesse et la diversité des titres qui font la gloire de nos quotidiens pour le plus grand bonheur de ses lecteurs !
Vu
sur http://france.123news.org/Actualite-surgeres-00033240.html
(les articles ci-dessous ne sont accessibles qu'à partir du site www.123news.org)
- [28/10/08] Libération > Un mobile au fond des WC, et le TGV s'arrêta
- [27/10/08] Nouvel Observateur > Il se coince le bras dans les toilettes du TGV
- [28/10/08] Le Matin > Trains: attention, certaines toilettes avalent des bras!
- [27/10/08] Le Post via Yahoo! Actualités > Il se coince le bras dans les toilettes du TGV
- [27/10/08] AFP via Yahoo! Actualités > Un passager se coince le bras dans les toilettes d'un TGV
- [27/10/08] Europe1 > Un passager d'un TGV se coince le bras dans les toilettes : ...
- [27/10/08] TF1 > SNCF - Il se coince le bras dans les toilettes d'un TGV
Je vous passe le reste des articles forts nombreux, car il ne faut pas que le mobile devienne une idée fixe…
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Didier Porte en scène. (photo
Direction la zone, toujours celle "des
quatre mousquetaires de la distribution". Tout près, un double piège guette le piéton qui n’est pas prêt. Le premier, c’est un magnifique trou carré sur le sentier piétonnier descendant de la
zone vers le rond-point du collège (des bâtiments scolaires où rien ne précise ce qu’ils sont en réalité). Un regard (tourné vers le ciel) dont le couvercle a disparu depuis quelque temps
déjà, ce qui n’inquiète personne : juste de quoi tomber une jambe dans le trou, avec comme résultat, une variante pouvant croître de la simple éraflure à la double fracture ouverte du
tibia-péroné mal soignée suivie d’une gangrène entraînant l’amputation (ne pas se tromper de jambe sous peine de sanctions). A vous de choisir ! Et puis quelques mètres plus bas, le piéton a
le droit de se faire écraser sur le début d’un passage piétons signalé par des bandes blanches. Mais après l’îlot, méfiance, plus de passage piétons ! Et là, les assurances ne vous
couvriront pas, pardon, ne vous garantirons plus car vous avez traversé à vos risques et périls. Je le dis toujours : traversez dans ou plutôt SUR les passages piétons. A l’époque de la
ligne jaune (elle est maintenant blanche et les fournisseurs de peinture de la couleur du même métal ont fait fortune pour repeindre toute les routes de France), il y avait des passages cloutés
comme les semelles en bois des croquenots d’après-guerre. Etait-ce mieux ? Ce qu’il faut, ce sont des passages-piétons-ralentisseurs (pour ralentir les voitures et non pas les piétons)
surélevés et peints en jaune fluo. Comme des petits champs de colza posés dans les rues (ne pas oublier de repeindre après la récolte).
Direction caserne des pompiers, puis un petit
chemin qui descend vers Moulinveau, traverser la route et aller vers l’ancien moulin. Le canal Saint-Eutrope et son petit pont, ses berges verdoyantes recevant détritus, bouteille plastiques et
déchets de tontes et de taille de haies… Absolument enchanteur pour le passant ! Je repense aux vairons, truites, chevesnes et anguilles qui, paraît-il, le peuplaient jadis avant que ce ne
soit maintenant un égout à ciel ouvert.
Un coup d'oeil sur la gauche où un panneau indique
que certains mois sont à rallonge. Au moins les touristes seront contents un jour de plus en septembre.
Direction avenue du Port. Sur la gauche, des poubelles débordantes dans lesquelles on peut être sûr que 50 % des déchets sont recyclables, rien qu’à examiner le surplus de
packs de lait, bouteilles plastiques et emballages en carton. Alors, bien sûr que ça brûle, mais il faudra extraire à nouveau du ventre de la terre les matériaux nécessaires à une nouvelle
fabrication quand ici il y a déjà de quoi faire. Pas étonnant si les Français, futurs champions du recyclage, en sont à 360 kilos de déchets par an et par personne…
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