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  • : Le blog de Bernard Maingot
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  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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Celui qui vient copier

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Bernard Maingot

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 06:30

Quand on est gratte-papier, La Loi protège l’auteur. Celui qui vient copier Devient mon débiteur.

Dimanche 17 octobre 2010 – Billet 2140 » Photos DR

Voir le précédent article du 18 novembre 2009 sur le sujet

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY

Les pigeons pas toujours désirés

SAINT-JEAN-D’ANGÉLY Trois agents municipaux ont reçus une formation de piégeurs pour capturer les pigeons.

» Bernard MAINGOT.   

20101015 capture pigeons 7147La capture des pigeons nécessite de nourrir les appelants servant à attirer leurs congénères dans la cage. PHOTO DR

Hôte des villes depuis le Moyen Âge, les pigeons appartiennent au décor urbain. Quelques pigeons en ville, c’est beau ! Même si on n’est pas sur la place Saint-Marc à Venise !

Leur surnombre, s’il a l’avantage d’éviter que les étourneaux ne viennent remplacer les pigeons et ne fassent encore plus de dégâts, a cependant des inconvénients.

Il est reconnu que les pigeons entraînent des nuisances et des pollutions : dégradations des bâtiments, fientes sur les trottoirs, exaspération des gens… Les fientes ont une acidité importante qui attaque le calcaire, corrode les gouttières et désagrège les façades à terme et... rendent les trottoirs encore plus glissants si on marche le nez en l’air.

Ces oiseaux des villes sont réputés être porteurs potentiels de zoonoses, des  maladies censées être transmissibles à l’homme, et véhiculer plus de maladies à l’homme que les rats. Il ne viendrait à personne l’idée de caresser un rat sur un trottoir, alors que l’on voit des gens attraper un pigeon en difficulté, atteint de torticolis ou perdant l’équilibre, avec des moignons à la place des doigts des pattes et... malade.

Il n’y a pas de texte officiel pour "réguler" les pigeons en surnombre, des oiseaux non classés. Le Maire prend un arrêté d’hygiène et salubrité pour réduire la population des pigeons sur la ville, étant entendu que ceux-ci doivent être tués de manière humanitaire : « pas de mauvais traitements à animaux ».

Une précédente capture inefficace

A Saint-Jean-d’Angély, on compte aujourd’hui entre 3 000 et 3 500 spécimens dans les rues de la ville. En novembre 2009, le maire Paul-Henri Denieuil avait pris des mesures pour lutter contre les nuisances des pigeons, faisant intervenir une entreprise spécialisée, agréée par les services vétérinaires : la SACPA. Une cage de capture avait été installée à proximité du marché, qui, en trois mois, devait permettre de capturer 1 500 à 2 000 pigeons.

« Cela n’a pas été efficace », commente Paul-Henri Denieuil, précisant que la cage n’était relevée que tous les 15 jours. « Nous avons alors pris d’autres moyens et offert une formation de piégeurs à trois agents municipaux, qui a été faite à la Fédération des chasseurs, à Saint-Julien-de-l’Escap. Ils ont obtenu leur diplôme et l’autorisation préfectorale pour piéger les pigeons ».

Des cages sur les terrasses 

Trois cages ont été disposées dans des endroits surélevés. Elles sont relevées tous les trois jours, capturant chacune environ 100 pigeons par semaine. « Notre objectif n’est pas d’éradiquer toute la population mais de la réguler pour qu’elle soit plus agréable, ajoute le maire. Les pigeons sont parfaitement heureux à Saint-Jean-d’Angély où l’habitat est ancien et les trous nombreux entre les toitures. En outre, certains les nourrissent, ce qui est interdit ».

De fait, selon la réglementation en vigueur, nourrir des pigeons est interdit sur les lieux publics et dans les espaces privés et entraîne une amende de 90 euros (183 euros à Paris !). Idem pour les chats. Malheureusement, cela n’est pas appliqué. Le « nourrissage » est monnaie courante, surtout chez les personnes âgées et demeure un sujet sensible… tout comme l’euthanasie de ces volatiles.

30101015 capture pigeons 7156Lire l’article "Les pigeons faits comme des rats ! (18 novembre 2009)"

D'autres articles

Les pigeons des villes, un étrange destin

Un blog contre l’éradication des pigeons

 

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Published by Bernard Maingot - dans St-Jean d'Angély divers
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commentaires

Boigeol 25/10/2010 01:26



Ah, super, je savais bien que tu avais une sincère compassion pour le sort des animaux, quels qu'ils soient !


 Dommage que nous n'ayons pas eu cet échange avant, peut-être aurais-tu évoqué la possibilité d'un pigeonnier,...la solution la plus efficace à'en juger par les expériences des autres
villes. Merci aussi à Patrick Cousin qui a éclairé ma lanterne grâce à son site qui semble le plus complet du Web sur ce délicat sujet. Puissent ses idées faire florès un jour prochain dans
notre ville !Un pigeonnier serait une solution qui ferait l'unanimité. Peut-être que je me répète un peu, mais jamais je ne pourrai me résoudre à une souffrance animale, dès lors que l'on peut
s'épargner un massacre quotidien et irrationnel !



Alban Boigeol 20/10/2010 15:48



Même si on choisit de faire porter tous les maux aux pigeons. Bien que cela soit démenti et que le Blog de Pascal Cousin (le plus complet sur le net, et de loin...) affirme qu'aucune étude
sérieuse et indépendante n'indique une quelconque maladie des pigeons transmissible à l'homme (à moins de manger leur fiente en tartine...), Bref, si le pigeon est l'ennemi absolu, ON
PEUT L ELOIGNER DE LA VILLE HUMAINEMENT.Pire, cette solution d'extermination atroce ne sert à rien, et la Ville- malgré une année de piégeage- a vu les pigeons revenir.La seule solution (TOUT LE
WEB le dit !) est le pigeonnier. De très nombreuses villes, après avoir tué en masse bêtement, ont installé des PIGEONNIERS car on peut y détruire les oeufs.


Je vois qu'à Saint Jean on préfère tuer par explosion ou gazage des volatils adultes. On fait donc les mêmes erreurs que toutes les municipalités qui ont testé ces procédés avant de recourir au
pigeonnier (s) qui limite et cantonne les populations.


J'espère que Saint Jean reviendra à la raison, avant de s'attaquer aux chats de la même façon, ce que ton article indique plus qu' implicitement. Voici encore un lien http://cleda.over-blog.com/article-l-ambassade-des-pigeons-46100473.html


Pourquoi faire souffrir les animaux quand d'autres solutions existent?  Par plaisir ? Par économie ? Par ignorance? J'admire ta mesure mais moi cette extermination me révulse et me révulsera
toujours.



Bernard Maingot 20/10/2010 16:21



J'ai simplement parlé des chats à propos du nourrissage et des amendes, mais l'article ne dit pas, même implicitement, que l'on va s'attaquer aux chats...


Les pigeonniers et la récupération des oeufs sont effectivement une solution.


BM



Alban Boigeol 20/10/2010 01:28



Bernard, merci d'avoir indiqué le blog de Pascal Cousin contre l'éradication des pigeons. plus exactement, ce blog dénonce les pratiques atroces d'exterminations des pigeons (gazage avec des gaz
nocifs, explosion de l'animal dans un caisson...)  Dommage que tu ne connaisses pas ce blog que je t'ai indiqué que hier avant d'écrire ton article...Car ce blog ultra-complet 
dément la quasi-totalité de ton article sur les risques sanitaires des pigeons. Donc suivre le lien pour constater que les fantasmes anti-pigeons (maladies, détérioration des immeubles...)
sont soit faux, soit excessifs. Maintenant je vois que l'on parle des chats aussi, ça promet.... je rappelle aux êtres humains que notre terre n'est pas faite que pour eux seuls et que la
cohabitation avec les animaux est nécessaire.


 Un pigeonnier est possible, permet d'enlever à coup sûr les oeufs et de réguler en évitant ce massacre barbare et indigne. D'autres municipalités ont essayé avec succès cette idée.
Pourquoi St Jean serait-elle un terrain permanent de chasse aux pigeons ? Ce n'est pas faute d'avoir alerté les élus locaux sur ce sujet, on persiste dans des procédés inqualifiables.
Je n'ai plus de mots pour décrire ma désapprobation. Lisez tous le blog de Pascal Cousin, vous verrez que des solutions existent et que si l'on veut vivre sans pigeon, sans chat errant,
abeille, sans la moindre âme animale qui vive en ville, c'est (presque) possible, si toutefois la majorité des citoyens le souhaite... Mais, de grâce, arrêtons ce
massacre et sa justification inique, choisissons des solutions dignes du 21 ème siècle !!!



Bernard Maingot 20/10/2010 02:17



J'ai relu mon article qui ne fait que reprendre ce qui est dit ou constaté. Il y a d'ailleurs des tournures de phrases qui ne sont pas toujours des affirmations péremptoires. Le problème des
pigeons, comme celui des animaux sur la voie publique ou encore comme celui de la tauromachie (je suis contre la tauromachie, les combats de chiens, les combats de coqs avec ou sans ergots, le
massacre des phoques, etc.), déchaîne toujours des passions et des prises de position exacerbées.


Je connais le blog de Pascal Cousin, les caissons à décompression, le gazage et je connais aussi des sites de chercheurs qui assènent le contraire sur les risques sanitaires. Bien
évidemment, j'ai passé des demi-heures sur Internet pour m'imprégner du sujet, comme je le fais souvent pour m'informer avant d'écrire. Et j'ai même lu les maladies des perruches, des
tortues et des bovins au passage... Alors, il devient difficile d'extraire la vérité que chacun défend avec ses arguments et ses preuves. Je crois que le problème est plus affectif que
scientifique, logique ou mathématique, et que les deux raisonnements s'opposeront toujours. Je ne sais plus qui disait "Quand on a dépassé les bornes, il n'y a plus de limites" (Alphonse Allais
?) et les limites ici sont extensibles ou variables. Que faut-il faire et ne pas faire pour respecter la morale et la logique, l'humanisme et la régulation ?


J'ai connu un chasseur qui tirait les pigeons mais pas les tourterelles et je n'ai jamais pu lui faire exprimer pourquoi de façon sensée. Mais il disait avoir raison sur les deux points...


Une chose est sûre : c'est un problème dont on parlera toujours avec passion.