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  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 06:31

Billet 1813 - Photos ©Bernard Maingot

Les articles sur La Vergne sont ICI

Les articles commémorations sont ICI

LA VERGNE

Commémorer la victoire

et les Morts pour la France

20100508 huit mai la vergne 2886      

Allocution de Pierre Bouloc, maire de La Vergne - 8 mai 2010

Voici 65 ans que la deuxième Guerre mondiale est finie !

Et voilà que, depuis 60 ans, on essaie de construire l’Europe, puisque le 9 mai 1950, Robert Schumann lançait les prémices de la construction européenne en proposant la création de la Ceca, la Communauté du charbon et de l’acier.

Il avait deux idées fortes : accepter l’autre même si c’est un ancien ennemi, et, d’autre part, mettre en commun toutes les ressources !

Deux générations se sont succédé depuis. C’est donc un moment privilégié pour se souvenir et évaluer les résultats.

Parmi les bonnes choses à retenir de ce long travail politique : la paix ! Dans un continent où l’on se battait à mort tous les 20 ou 30 ans, c’est un sacré progrès…

Et quelle évolution et quel développement économique et social, même si, aujourd’hui, notre situation économique n’est pas florissante. Un seul chiffre, en exemple, illustre bien les progrès accomplis : la durée de vie est passée de 65 ans à 80 ans et plus encore pour nos compagnes ! Et la population française a augmenté de 20 millions d’habitants.

Certes, on peut regretter, déplorer les travers et les tracasseries de la construction européenne.

Aujourd’hui, beaucoup d’entre nous s’interrogent sur le pourquoi de la situation actuelle. Pourquoi cette crise économique ? Pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là ?

On trouve un coupable : les États-Unis, ou la Chine, ou la mondialisation. Trops facile et trops simple. Interrogeons-nous sur nos habitudes contemporaines.

Nous vivons dans une société où triomphe l’individualisme, le chacun pour soi, en ne se préoccupant que de son propre intérêt. Nous voulons tout, tout de suite.

Or, la guerre que nous évoquons ce jour, c’est le sacrifice de quelques-uns pour la liberté de tous.

Cette négation de l’autre, cet enfermement sur les intérêts particuliers, rend la vie sociale plus difficile et au lieu de construire l’Europe qui permettrait de surmonter les difficultés actuelles, la défense de nos intérêts fragilisent notre pays et notre Europe face à des spéculateurs avides et cupides.

Au lieu de se lamenter, il est encore temps d’agir. Faisons en sorte, à notre modeste niveau, que les valeurs inspirées par ceux qui ont libéré la France en 1945 et créé l’Europe en 1950, soient toujours les guides de notre action : acceptation de l’autre et solidarité.

C’est sur ce souhait peut-être utopique que je vous souhaite un agréable huit mai dans la convivialité de nos manifestations locales ! Merci.

Le maire de La Vergne, Pierre Bouloc.

 

20100508 huit mai la vergne 2888 

Message d’Hubert Falco, secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens combattants – 8 mai 2010

Journée nationale de commémoration du 8 mai 1945

"En ce 8 mai 2010, la France célèbre le soixante-cinquième anniversaire de la Victoire de 1945.

Cette Victoire mettait un terme à plus de cinq années de guerre.

Cinq longues années de privations, d'exactions, durant lesquelles l'Europe fut mise à feu et à sang sous le joug nazi.

En cette journée nationale, la France se souvient de tous ceux qui ont souffert, militaires et civils, tombés au combat ou sous les bombes, pourchassés, déportés, victimes de l'antisémitisme, du racisme et de l'obscurantisme.

En ce début de cycle commémoratif du soixante-dixième anniversaire de la Seconde Guerre mondiale, la France n'oublie pas non plus ses combattants qui, au printemps 1940, tentèrent, sur les sols de Norvège, de Belgique et de France, d'enrayer autant qu'il fut possible l'avancée des armées allemandes, en dépit des conceptions stratégiques dépassées et des errements de commandement."

Injustement moqués, calomniés, les "soldats de 40" n'ont pourtant pas démérité : les noms de Narvik, Gembloux, La Ferté, Dunkerque, Chasselay ou Saumur, évoquent encore dans la mémoire collective, la force de leur engagement.

La honte devrait retomber sur ceux qui sollicitèrent et signèrent un lâche armistice, avant de sombrer peu après dans l'abjecte collaboration avec l'ennemi nazi.

Mais la flamme de la résistance française ne s'éteignit pas. L'appel historique à la résistance lancé par le Général de Gaulle depuis Londres, le 18 juin 1940, en est l'acte fondateur.
Ce fut cette poignée de volontaires qui choisit la France libre.

Ils bravèrent tous les dangers pour continuer la lutte aux côtés des Alliés, portant haut les trois couleurs nationales, d'Afrique en Europe jusqu'au cœur du territoire ennemi.
Dans quelques semaines, le Chef de l'État leur rendra hommage en commémorant à Londres et au Mont-Valérien, en présence des derniers témoins de cette époque, le soixante-dixième anniversaire de cet Appel historique.

Ce furent tout autant ces hommes et ces femmes, ces "soutiers de la gloire" dont parlait Pierre Brossolette, qui formèrent, à l'intérieur du pays, au péril de leur vie "l'armée des ombres", entretenant ainsi, sur le sol national, la flamme vacillante de la liberté.

Pour ces résistants qui revinrent des camps de déportation où leur engagement les avait menés, cette liberté sonnait aussi, il y a soixante-cinq ans.

Aujourd'hui, réitérant son choix de célébrer le 8 mai 1945 sur des lieux emblématiques de la libération du territoire national, le Président de la République Nicolas Sarkozy est à Colmar pour honorer ces libérateurs, en particulier les soldats de la 1ère armée du Général de Lattre de Tassigny, qu'une marche victorieuse depuis la Provence avait conduits en Alsace.

Cette terre d'Alsace si chère au cœur de tous les Français fut une victime particulière du nazisme : annexion de fait, déplacement forcé de populations, tentative de nazification, incorporation de force sous l'uniforme ennemi. Sa reconquête marquait un pas décisif dans la chute du IIIe Reich.

Le 8 mai 1945, la France redevenue elle-même, s'asseyait à la table des vainqueurs du nazisme, retrouvant son rang en même temps que son honneur et sa liberté.

La page est désormais tournée.

Les pays du vieux continent ont su dépasser ce qui les opposait. Ces nations qui se sont tant déchirées construisent, ensemble, une Europe de la paix, des droits de l'Homme et de la solidarité économique sur laquelle nous fondons tous, l'espoir d'un avenir meilleur et fraternel pour les générations futures."  

Signé Hubert Falco.

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Published by Bernard Maingot - dans Commémorations-Armée
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