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  • : Le blog de Bernard Maingot
  • : Articles et photos : Actualité sur le canton de Saint-Jean d'Angély (17400), Saintonge, Aunis, sujets divers.
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  • Bernard Maingot
  • Correspondant de presse. Curieux et passionné, j'aime la photographie, l'écriture et transmettre aux autres ce qui m'attire. "On se lasse de tout, excepté d'apprendre" (Virgile).
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Bernard Maingot

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 03:07
Mercredi 11 février 2009
APRES LA TEMPETE

Promenade bucolique

La tempête de lundi soir est - enfin – terminée ! Il fait beau ce mercredi après-midi. L’occasion de se balader dans les champs et les bois, du côté de la Boutonne, en n’oubliant pas l’appareil photo.

 

La nature est vraiment pleine de ressources ! Un arbre couché au sol (depuis la tempête de 1999 ?) dont l’écorce en contact avec le sol sert de racines à des branches qui repoussent verticalement comme de nouveaux arbres. Les branches sont devenues à leur tour tronc d'arbres pourvus de branches. On dirait de nouveaux arbres indépendants, mais en réalité, ils se tiennent - non pas par la main - mais par le tronc. Cela me rappelle la technique du marcottage...

 

Plus loin, un champ de maïs a été complètement lavé par les inondations. Le terrain est mis à nu et l’eau a amassé toutes les tiges à un bout du champ. Curieux et impressionnant.

 

Je n’avais pas remarqué auparavant tous ces trous de ragondins, le long de la rive de la Boutonne. Ils devaient être masqués par les herbes aquatiques que la tempête a balayées, découvrant ainsi les repaires des bestioles. Et il y en a des trous ! En langage ragondin, ça s'appelle des trous glodytes.
Sur le sentier, les taupes sont en plein remue-ménage, refaisant leurs galeries qui ont été inondées et faisant d'innombrables dômes avec la terre qu'elles évacuent à la surface.

 

Au loin, j'aperçois une maison. A défaut de jumelles, je zoome au maximum mais ça tremble fort dans l’objectif. Je vois que la toiture a l’air d’avoir souffert du vent de lundi soir… A moins que ce ne soit des travaux de réfection de la toiture, mais l'époque n'est pas idéale pour ça, entre la pluie et le vent qui sont d'actualité.

 

Cependant, peu d’arbres sont tombés. Ici un peuplier le long de la Boutonne, peu avant les écluses de La Vergne. Le tronc éclaté semble malade car la cassure comporte des traces noires et il y a du gui sur les peupliers. Au fait vous savez pourquoi un peuplier est droit ? Parce qu'il est peu plié.

 

Au sol voilà justement une branche de peuplier tombée qui me permet d’examiner de près du gui. Celui-ci aurait fait le bonheur du premier druide venu : pas besoin de monter dans un arbre avec sa serpette.

 

Je réalise que les branches du gui sortent de la branche du peuplier dans laquelle le parasite s’est fixé. Nourriture gratuite. Le gui me rappelle le coucou, qui vide les œufs du nid pour y pondre les siens (et les faire couver sans doute ?).

 

Sur le chemin du retour, l’ami André est en train de faire du bois. Des tas, il en a fait ! Il s’agit de frêne, encore meilleur pour le feu que le chêne qui charbonne un peu. Le feu qu’il a fait est sympa. Et le feu nettoie bien la clairière dégagée par les coupes. On va discuter un peu, ça le reposera !

 

Il a même attaché les petites branches avec des ficelles. Sans doute pour retrouver les tas de bois intacts après la tempête. Chacun sait que le vent de tempête est un grand voleur.

 

Alors là, les serres de Stéphane Giraudeau ont subi des dégâts : tous les nylons sont arrachés, les membrures sont tordues comme des squelettes dépouillés, les pieds de fixation vissés dans le sol sont également arrachés et tordus. Il faut d’abord tout déblayer puis reconstruire. Beaucoup de tubes et de pieds sont irrécupérables.

 

Mais, à quatre, ils ont déjà réparé deux serres depuis hier mardi. La paille est là entre les Dar Select et les mara des bois. En mai, on va - enfin - pouvoir manger des fraises !

 

 

En attendant, il faut évacuer tous les revêtements en plastique. Et ils ne sont pas trop de quatre pour plier les bâches et les manutentionner.
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